Tout commence par une grande frayeur. Puis il y a les rires. Enfin, comme dans tout spectacle, il y a l’explosion finale. Sam Touzani, l’interprète du (anti-)héros Kamel Léon, ne se gave pas d’applaudissements qu’il interrompt pour déclarer que le théâtre, que ce spectacle n’existe pas pour dire comment il faut penser mais pour dire qu’il faut penser. Fin. Le public, nombreux (la pièce affiche complet tous les soirs), s’en va, un peu groggy, ne sachant trop quoi penser justement.