Qu’elle chante à l’Olympia ou au Maroc, c’est sûr que Najat Aatabou fera salle comble. Deux critères favorisent son ascension, le premier c’est qu’elle psalmodie les mélodies qui font chavirer les cœurs nostalgiques, et le second c’est qu’elle parvient de main de maître à plonger son public dans une ambiance festive originaire du Moyen-Atlas. Najat Aatabou est l’exemple de femme qui a marqué une vraie revanche sur le destin. Car même si elle a été conduite vers une voie qu’elle n’a pas choisie, elle symbolise toutefois la diva de la musique populaire (Shaabi) qui s’est bravement rebellée et a crié : " j’en ai marre."