Bruxelles cherche à aider les victimes des mariages forcés

Les mariages forcés sont encore un tabou. Il y a très peu de statistiques. Et pas de plaintes. Mais c’est une réalité. » Pour avancer cette affirmation, la députée régionale bruxelloise Caroline Persoons (FDF) se base sur une enquête de l’UCL auprès de 1200 élèves de 15 à 20 ans, à Bruxelles, Charleroi et Liège. Parmi eux, 23pc disaient y avoir été confrontés de près (dans la famille) ou de loin (chez les connaissances). Avec un taux de réponse de ce type deux fois plus élevé en Région bruxelloise.

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