Un caftan brodé d’une résille de boutons de mercerie, une djellaba en cachemire épousant le corps... Zhor Raïs, qui a défilé hier en marge de la haute couture à Paris, veut montrer comment les vêtements traditionnels marocains peuvent s’adapter à la modernité. « Le caftan veut sa place dans la garde-robe de la femme occidentale au milieu des tailleurs et manteaux », revendique Zhor Raïs, originaire de Casablanca où elle a créé en 1984 la maison « couture Zhor Raïs » qui emploie aujourd’hui une quinzaine de personnes et à l’extérieur un bataillon de petites mains.