« La France serait le seul membre permanent du Conseil de sécurité à accueillir avec réticence le projet de résolution des Etats-Unis et aurait choisi l’abstention. Les milieux diplomatiques seraient en revanche convaincus que Paris n’irait pas jusqu’à user de son droit de veto pour bloquer le document américain », écrivaient « El Pais » et « A.B.C », deux quotidiens espagnols, en juillet 2003.