Rachid Boukhari comprend mais n’accepte pas : « J’étais le premier embauché dans le centre (ST Microelectronics) de Rabat, j’étais le responsable de tout le service informatique, avec des budgets de plusieurs millions de dollars. » Lui et son collègue Nabil Chiadmi, par ailleurs responsable du service réseaux et télécoms, se sont vu signifier leurs licenciements pour faute professionnelle, le 26 juillet, « après plusieurs avertissements » selon les déclarations de ST Microelectronics à l’AFP.