« LE premier choc a été très dur avec une chute d’activité de 30%. Mais aujourd’hui la perte n’est plus que de 7 à 8%. » Un après la levée des quotas textiles, Mohamed Sajid, maire de Casablanca, peut respirer. « Ce que nous avons perdu d’un côté, nous l’avons récupéré de l’autre », a-t-il confié il y a une dizaine de jours lors d’un forum à Skhirat, à une vingtaine de kilomètres de Rabat.