L’auteur se souvient avec une certaine nostalgie des années passées au Caire où il était étudiant.
me pousse à lire le livre, espère non interdit au maroc.berrada lu à ifrane lors d’un séjour en famille, jeu de l’oubli, hiver glacial et relu à rabat. confirme que la décision de ce conseil est vide de tout fondement, ne mérite pas d’e^tre discutée, s’agissant d’une valeur ajoutée négative. Certain que cette décision et cette page contribuent à l’édition et à la diffusion de la pensée de M.BERRADA,