Le marié se présente comme une correspondance, un recueil de lettres qu’un jeune homme écrit régulièrement à sa mère. Pourtant dès le départ, l’auteur comme le lecteur savent qu’il s’agit là d’une correspondance singulière, condamnée à demeurer à sens unique. Aucune lettre ne sera jamais envoyée, ni aucune réponse reçue. Car ce jeune homme est emprisonné dans les geôles marocaines qui interdisent toute communication avec l’extérieur.