Le président français Jacques Chirac a suggéré à José Maria Aznar, lors de la crise de l’îlot Perejil en 2002, de livrer au Maroc les enclaves de Ceuta et Melilla, selon l’ancien chef du gouvernement espagnol cité par le journaliste Ignacio Cembrero.
Quoi de plus naturel pour le Maroc que de revendiquer les enclaves de sebta et Melilla lorsque l’Espagne de son coté rêve de récupérer Gibraltar .Les états Unis auraient pu depuis longtemps prendre une décision et trancher cette affaire mais ne le font pas au risque de fâcher leur premier allié l’Angleterre .Monsieur Aznar en sollicitant le président américain le met mal à l’aise et le désarme ,ce dernier ne peut donner d’ordre à la partie espagnole sans trouver de facto une solution au rocher annexé par les britanniques ,la raison d’état a ses raisons que la raison ignore .
Bravoooooooooo vive Chirac voilà un mec qui en possède une sacrée paire qui a sut répondre de manière certe directe mais intelligente envers les conquistadors génocidaires. bien que nous sachions nous défendre tout seul mais un petit coup de main n’est pas de refus.
ce n’est pas a nous de demander le retour de Ceuta et mellila mais a ses habitants ! Pour cela,montrons leur qu’en etant des villes marocaines elles auront tout a y gagner...developpons nos villes qui sont sur la méditeranée au niveau des ports et du tourisme
encore un petit conflit a la con accompagné de conversations zelées nationalistes encore plus connes. Dans 100 ans y’aura plus personnes pour parler de ces stupidités ni marocains ni chiliens ni espagnols.
yak bnadem wakel chareb na3ess, parlons de qlq chose qui egaie cette vie ephemere au lieu de se reduire a faire le jeu mesquin de ce que les medias nous bourrent la tete avec ;
bravo à jacques chirac d’aimer autant notre pays le maroc,il était très proche d’hassan 2 qui lui aurait demandé de veiller sur son fils avant sa mort et il le fait admirablement,bien sur qu’un jour il faudra récupérer ceuta et mellilla,ce sont deux villes sur le territoire marocain,il faut que les espagnols partent ou bien on leur déclare la guerre