« Souvent mes propos sur la liberté de la presse au Maroc sont traités de manière caricaturale. Certains confrères rapportent mal ce que je dis. C’est vrai que je viens au Maroc dans des périodes de crise, des moments difficiles, mais, aujourd’hui, je tiens à nuancer mes propos ». D’emblée, et avec des termes sans équivoque et devant une assistance nombreuse, Robert Ménard, secrétaire général de Reporters Sans Frontières (RSF), a planté le décor.