Ces étrangers séduits par Marrakech

Au fin fond de Arset-Ihiri, dans les profondeurs dédalesques de la médina, Catherine et Joël ont posé leurs frêles silhouettes au sein d’une vieille maison qu’ils restaurent patiemment depuis deux ans. Elle était assistante de direction, il était comptable. « Nous ne sommes pas intéressés par l’affairisme qui semble animer certains Européens, même si nous sommes jeunes et ne manquons guère d’ambition. Mon mari a saisi la chance de pouvoir travailler pour des clients parisiens par le biais d’Internet, sans bouger de Marrakech ».

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