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#11
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la premiere gorgée C'est la seule qui compte. Les autres, de plus en plus longues, de plus en plus anodines, ne donnent qu'un empâtement tiédasse, une abondance gâcheuse. La dernière, peut-être, retrouve avec la désillusion de finir un semblant de pouvoir... Mais la première gorgée ! Gorgée ? Ça commence bien avant la gorge. Sur les lèvres déjà cet or mousseux, fraîcheur amplifiée par l'écume, puis lentement sur le palais bonheur tamisé d'amertume. Comme elle semble longue, la première gorgée ! On la boit tout de suite, avec une avidité faussement instinctive. En fait, tout est écrit : la quantité, ce ni trop ni trop peu qui fait l'amorce idéale ; le bien-être immédiat ponctué par un soupir, un claquement de langue, ou un silence qui les vaut ; la sensation trompeuse d'un plaisir qui s'ouvre à l'infini... En même temps, on sait déjà. Tout le meilleur est pris. On repose son verre, et on l'éloigne même un peu sur le petit carré buvardeux. On savoure la couleur, faux miel, soleil froid. Par tout un rituel de sagesse et d'attente, on voudrait maîtriser le miracle qui vient à la fois de se produire et de s'échapper. On lit avec satisfaction sur la paroi du verre le nom précis de la bière que l'on avait commandée. Mais contenant et contenu peuvent s'interroger, se répondre en abîme, rien ne se multipliera plus. On aimerait garder le secret de l'or pur, et l'enfermer dans des formules. Mais devant sa petite table blanche éclaboussée de soleil, l'alchimiste déçu ne sauve que les apparences, et boit de plus en plus de bière avec de moins en moins de joie. C'est un bonheur amer : on boit pour oublier la première gorgée. |
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#12
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PRIÈRE AMÉRINDIENNE O, Grand Esprit Dont j'entends la voix dans le vent, et dont le souffle donne vie à l'univers entier écoute-moi Je suis petit et faible J'ai besoin de ta force et de ta sagesse Permets-moi de marcher en beauté et fais que mes yeux soient toujours émerveillés par le rouge et le violet des couchers de soleil. Fais que mes mains respectent les choses que tu as créées et que mes oreilles soient attentives à ta voix. Donnes-moi la sagesse pour que je puisse comprendre ce que tu nous enseignes. Permets-moi d'apprendre les leçons que tu caches sous les feuilles et les pierres. Je demande la force non pas pour dominer mes frères mais pour combattre mon plus grand ennemi, moi-même. Fais en sorte que je sois toujours prêt à venir à toi les mains propres et le regard serein. Pour que, quand la vie me laissera, comme le soleil qui baisse à l'horizon, mon âme puisse venir à toi sans remords. Source: Attribuées aux indiens des plaines nord-américaines up, a un joli poste! |
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#13
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| juste aprés cela ne rate jamais .. il y a ce regard penché, satisfait ...; vers ce fluide qui coule déjà dans l'âme ... frais à souhait .. et pourtant chaleur instatnée d'une quelconque combustion spontanée ... fruit de cet alchimie ... regard penché, complice ... qui confirme ce bienfait.. A3oudo billah ![]() Il est chouette cet texte de première gorgée |
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#14
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- Cette ville... j'en serai si vite loin. C'est beau de partir la nuit. On tire sur la manette des gaz, face au Sud, et dix secondes plus tard on renverse le paysage, face au Nord. La ville n'est plus qu'un fond de mer. Elle pensait à tout ce qu'il faut rejeter pour conquérir. - tu n'aimes pas ta maison ? - J'aime ma maison... Mais déjà sa femme le savait en marche. Ces larges épaules pesaient déjà contre le ciel. Elle le lui montra. - tu as beau temps, ta route est pavée d'étoiles. II rit : - Oui. Elle posa la main sur cette épaule et s'émut de la sentir tiède : cette chair était donc menacée ?... - tu es très fort, mais sois prudent ! - Prudent, bien sûr... Il rit encore. Il s'habillait. Pour cette fête, il choisissait les étoffes les plus rudes, les cuirs les plus lourds, il s'habillait comme un paysan. Plus il devenait lourd, plus elle l'admirait. Elle-même bouclait cette ceinture, tirait ces bottes. - ces bottes me gênent. - Voilà les autres. - Cherche-moi un cordon pour ma lampe de secours. Elle le regardait. Elle réparait elle-même le dernier défaut dans l'armure : tout s'ajustait bien. - tu es très beau. Elle l'aperçut qui se peignait soigneusement. - c'est pour les étoiles ? - c'est pour ne pas me sentir vieux. - je suis jalouse... vol de nuit de st ex rien que pour toi Hajjar |
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#15
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| oui il est beau et simple et frais . et sinon H tu n'as rien dans ton cabas à nous offrir qq chose qui nous simplifie et nopus embellie la vie à la lecture |
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#16
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| Citation:
La terre nous en apprend plus long sur nous que tout les livres. parce qu'elle nous resiste.L'homme se decouvre quand il se mesure avec l'obstacle.Mais pour l'atteindre, il lui faut un outil. il lui faut un rabot, une une charrue.Le paysan, dans son labour, arrache peu a peu quelques secret a la nature, et la verite qu' il degage est universelle... j'ai toujour, devant les yeux, l'image de ma premiere nuit de vol en Argentine, une nuit sombre ou scintillaent seule, comme des etoiles les rareslumieres eparses dans la pleine. Chacune signalait, dans cet ocean de tenebre, le miracle d'une consience. Dans ce foyer, onlisait, on reflechissait, on poursuivait des confidences. Dans cetautre, peut etre on cherchait a sonderl'espace, on s'usait en calculs sur la nebuleuse d'Andromede. La on aimait. De loin en loin luisait ces feux dans la compagne qui reclamaient leurs nouriture.Jusqu'aux discrets, clui du poete, de l'instituteur, du charpentier.Mais parmi ces etoiles vivantes, combien de fenetre fermees, combien d'etoiles eteintes, combien d' hommes endormis... Il faut bien tenter de se rejoindre.Il faut bien essayer de communiquer avec quelques-uns de ces feux qui brulent de loin en loin dans la campagne. |
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#17
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de mon cabas, Gharbaoui, je te sers cette chose pas si belle : logntemps je l'ai caressée de mon regard.. élancée et ses formes fluides et ondulées.. je n'osais la toucher à chaque fois que je tendais la main ... je sentais toutes mes idées m'abandonner.. un frisson parcours mon echine je n'avais nul secret pour elle tel un amant .. tout, je lui confiais j'adorais sa façon de danser sur mes folles pensées elle enregistrait la moindre de mes vibrations ... s'epanchait à toutes mes confessions buvait le meilleur comme le pire écoutait même mes idées brouillons je crois bien qu'elle m'aimait et s'abimait chaque jour de cet amour la prendre et la tourner .. la torturer et la retourner avant de me décider à tout lui confier mes fievres ne duraient qu'un temps c'est à ce moment là que cessaient nos jeux pour nous remettre à danser sur le fil de mes pensées Ma plume, je t'aimais ... avec un simple stylo à bille je t'ai remplacée |
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#18
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un passage beau et fort . Citation:
celui là je me le pose tjrs qd je voyage de nuit tjrs tjrs .... Citation:
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#19
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| Citation:
POURQUOI DIS TU QUE CE N'EST PAS BEAU moi je trouve que si c tres beau |
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#20
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Je me lance ne riez pas. Je revois ton visage comme si c'était hier Tu m'as dit à quel point tu étais fier mais j'étais déjà partie Si seulement je savais ce que je sais aujourd'hui Je voudrais te prendre dans mes bras Pour ainsi faire partir la douleur Merci pour tout ce que tu as fait Je pardonne toutes tes erreurs Il n'y a rien que je ne ferais pas Pour entendre encore le son de ta voix. Parfois je t'appel Mais je sais que tu ne m'entends pas. Oh je m'excuse tant de t'avoir condamné Et de tout ce que je n'ai pas pû faire Je me suis fait du mal à moi-même en t'en faisant Il y a des jours je ressens une déchirure en moi Mais je ne l'admettrai jamais Parfois j'aimerais me cacher parce que tu me manques Et c'est si dur de dire adieu Dans ce genre de circonstance. Me diras-tu quand est-ce que j'avais tort ? M'aideras-tu à comprendre ? Me regardes-tu de là-haut ? / M'as-tu méprisé ? Es-tu fier de qui je suis ? Il n'y a rien que je ne ferais pas Pour avoir seulement une autre chance De revoir ton regard Et le voir rencontrer le mien. Si seulement je pouvais te faire revenir un seul jour Je te dirai ô combien tu me manques Depuis que tu es si loin Oh c'est si irréel, si incongru De vouloir essayer de retourner dans le temps. Je m'excuse tant de t'avoir condamné Et de tout ce que je n'ai pas pû faire Je me suis fait du mal à moi-même en t'en faisant Hurt de Christina |
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