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#1
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| WASHINGTON - L'efficacité du premier vaccin contre le cancer du col de l'utérus est confirmée par une vaste étude international. Les résultats, publiés mercredi, montrent une protection contre les papillomavirus responsables de la plupart des tumeurs utérines. Ce cancer est le deuxième cancer le plus meurtrier chez les femmes dans le monde avec 240'000 décès par an. Près de 500'000 cas sont diagnostiqués annuellement dans le monde. L'étude relative au vaccin Gardasil du groupe pharmaceutique américain Merck, commercialisé depuis 2006, a porté sur plus de 12'000 jeunes femmes de 15 à 26 ans, non-infectées par ces papillomavirus, dans une dizaine de centres hospitaliers dans 13 pays. La moitié d'entre elles a été vaccinée, l'autre a reçu un placebo. "Il s'agit du premier vaccin conçu spécifiquement contre le développement d'un cancer. Cet essai clinique a montré que le vaccin est efficace à 98% et sans danger comme le montre la rareté des cas d'effets secondaires sévères", a souligné le Dr Kevin Ault, professeur de gynécologie à Atlanta (Géorgie, sud), qui a participé à l'élaboration du vaccin et à l'étude. Le Gardasil permet de développer une immunité contre quatre types de papillomavirus humains (6, 11, 16 et 18), selon les auteurs de l'étude parue dans le New England Journal of Medicine daté du 10 mai. L'essai a montré que le vaccin était efficace à près de 100% contre les types 16 et 18, responsables de 70% des cancers utérins. Le Gardasil a aussi été efficace contre les types 6 et 11 qui causent 90% des verrues de l'anus et des organes génitaux. (ats / 10 mai 2007 01:49) "Bien que ce vaccin donne des résultats remarquables, son efficacité est limitée par le fait que tous les cancers utérins ne sont pas provoqués par des papillomavirus et que la vaccination doit être faite très tôt chez les jeunes filles (dès 9 ans) avant qu'elles ne deviennent infectées" par des relations sexuelles, selon le Dr. Lindsey Baden, auteur d'un éditorial dans le New England Journal of Medicine. Ce vaccin pourrait aussi empêcher certains cancers de la gorge. Une autre étude publiée également mercredi dans le New England Journal of Medicine montre que les personnes ayant une infection buccale avec des papillomavirus avaient 32 fois plus de risques de développer un cancer de l'oropharynx, situé à l'arrière de la langue. Mais si ces personnes ont des relations bucco-génitales avec plus de six partenaires durant leur vie, le risque augmente considérablement, a constaté le Dr. Maura Gillison de la faculté de médecine Johns Hopkins (Maryland, est), principal auteur de cette recherche. Cette étude montre aussi que le fait de fumer ou de boire de l'alcool n'a pas accru les risques de cancer de la gorge chez ceux ayant une infection de la bouche avec des papillomavirus. "C'est bien le virus qui provoque le cancer", estime ce médecin. |
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#2
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| Pour la France: CANCER DU COL DE L’UTÉRUS : un vaccin recommandé dès 14 ans en France Le 15 mars 2007, le Conseil supérieur d'hygiène publique annonce qu'il recommande la vaccination généralisée contre le cancer du col de l'utérus dès l'âge de 14 ans. Retour sur ce vaccin disponible en pharmacie depuis le début de l'année mais pas encore inscrit sur la liste des médicaments remboursables. Gardasil : un vaccin attendu Délivré en pharmacie sur prescription médicale, ce vaccin s’administre par voie intramusculaire, en trois doses, et coûte 146 euros la dose. Le premier vaccin préventif contre les virus responsables de la plupart des cancers de l'utérus est désormais disponible en France. Son nom : Gardasil. Commercialisé par le laboratoire Sanofi Pasteur MSD, il cible les papillomavirus humains de types 6, 11, 16 et 18, transmissibles par voie sexuelle et responsables à eux quatre de 70 à 84% des cancers du col de l'utérus. « Notre recommandation serait de vacciner les jeunes filles entre 11 et 12 ans et de faire un rattrapage pour les 13-26 ans », a précisé le laboratoire. Le vaccin possède en effet son efficacité maximale lorsqu'il est donné avant le premier contact avec le virus. Chaque année, le cancer du col de l'utérus tue plus de 1 000 femmes en France. Jusqu'à présent, sa prévention passait seulement par le dépistage. Quelle prise en charge ? Selon la direction générale de la Santé (DGS), le vaccin Gardasil aurait été lancé « sans attendre les recommandations des pouvoirs publics ». Ces derniers auraient manifestement préféré que Sanofi Pasteur attende la fin des négociations relatives à la prise en charge du vaccin avant de lancer sa commercialisation. En effet, diverses inconnues persistent : selon la DGS, « d'une part, ce vaccin ne protège que contre certaines des souches de papillomavirus susceptibles d'induire des cancers génitaux féminins (environ 80%) ; d'autre part, même si les études menées par Sanofi ont montré que ce vaccin empêchait l'apparition de lésions histologiques de haut grade, on ne connaît pas aujourd'hui la durée de la protection qu'il confère, or, les cancers surviennent plusieurs années après la contamination ». Au vu des données montrant qu'environ 3% des filles en France ont leur premier rapport sexuel avant 15 ans, le Conseil supérieur d'hygiène publique de France (CHSPF) recommande la vaccination généralisée des jeunes filles âgées de 14 ans et la propose pour les 15-23 ans qui n'ont pas encore eu de rapports sexuels ou au plus tard dans l'année qui suit leur premier rapport. Le collège des gynécologues et obstétriciens appelle à un remboursement rapide du vaccin (coût de la protection : environ 500 euros, soit trois doses plus les consultations). D'aprés des infos,le vaccin pourrait étre remboursé dés l'été prochain.A suivre |
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#3
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| ils en mettent du temps pour qu'il soit rembousable quand même |
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#4
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| C'est un peu normal car il faut s'assurer de l'efficacité et de la rentabilité d'un médicament en l'occurrence ce vaccin. La santé n'a pas de prix mais elle a un cout. |
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#5
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| Bonsoir, Je vais poser une question stupide mais les causes du cancer de l'utérus sont essentiellement liées à un virus ou j'ai mal compris. Merci |
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#6
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| Il faut s'assurer de son efficacité avant de le mettre en vente et non avant de le rendre remboursable |
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#7
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| Tu as raison mais les interets des laboratoires pharmaceutiques (avec leur loby) et ceux de la securité sociale ne se rejoignent pas,d'ou peut etre le délai de décision de rembourser le medicament. |
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#8
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| Plus de cancer de la gorge quand on a eu beaucoup de partenaires Le cunnilingus et la fellation sont-ils des pratiques sans risques en terme de cancer ? Pas si sûr… Une étude publiée dans le New England Journal of Medicine vient de révéler que les papillomavirus humains (HPV), ces microorganismes transmis par voie sexuelle et responsables notamment du cancer du col de l’utérus joueraient un rôle important dans l’apparition de certaines tumeurs cancéreuses de la gorge. 650 000 personnes sont atteintes de cancer de la tête et du cou chaque année dans le monde et 350 000 en meurent. On sait que les cancers de la gorge, bien que rares, sont favorisés par l’alcool, le tabac et la mauvaise hygiène bucco-dentaire. Depuis quelques années on soupçonne aussi les HPV de jouer un rôle dans leur apparition. Des chercheurs du Johns Hopkins Hospital de Baltimore (Maryland, Etats-Unis) ont étudié les modes de vie et les habitudes sexuelles de 86 hommes et 14 femmes qui venaient d’être diagnostiqués pour un cancer dit « épidermoïde oropharyngé » touchant la base de la langue ou les amygdales. Les chercheurs ont comparé ces données à celles de 200 personnes d’un groupe témoin ne souffrant d’aucun cancer. Les calculs des chercheurs montrent que les personnes qui ont un HPV-16 dans la bouche, un des principaux virus responsable du cancer du col de l’utérus, ont un risque de cancer multiplié par 14,6. Les personnes infectées, c’est-à-dire présentant dans leur sang des anticorps dirigés contre ces virus ont 32 fois plus de risque que les autres de développer un cancer. Les participants qui ont déclaré avoir eu des relations bucco-génitales avec plus de 6 partenaires présentaient un risque de cancer 8,6 fois plus élevé que ceux dont le nombre de partenaires était moins important. Selon les auteurs, le risque associé à l’HPV serait nettement plus élevé que celui associé à l’alcool (2,5 fois plus) ou au tabac (3 fois plus). Pas de panique cependant ! « Le public devrait toutefois être rassuré car le cancer de l’oropharynx est relativement rare et la grande majorité des personnes ayant une infection buccale avec des papillomavirus ne développeront probablement pas un cancer de la gorge » tempère Maura Gillison, la principale auteur de cette étude. Source:le journal de santé Véronique Molénat Références de l'étude: Maura L. Gillison, Case–Control Study of Human Papillomavirus and Oropharyngeal Cancer, New England Journal of Medicine, Volume 356:1944-1956, May 10, 2007, Number 19 (18/05/2007, L.J.S.) |
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#9
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| Citation:
Vu le nombre "d'étourdis"... et ben, c'est pas gagné d'avance ! ![]()
__________________ A propos d'un certain féminisme :"Vouloir ressembler à l’homme, être l’avenir de l’homme qui soit dit en passant, est une citation de proxénète, sans même se poser la question du pourquoi je veux ressembler à un être aussi minable, me semble parfaitement surréaliste !" - Wasinegh |
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#10
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| question à 2 balles- Le vaccin est à prendre par anticipation ou seulement si on est porteur du papillon....virus ?? allah ister doucement les tomates ![]() |
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