Immigration France: Des sous pour rentrer au pays


Précédent   Bladi.net > Catégorie Principale > Forum Général


Réponse
 
Outils de la discussion Modes d'affichage
  #1  
Vieux 13/05/2007, 23h44
Avatar de kalaloly
Co-Webmaster
 
Date d'inscription: juillet 2002
Âge: 27
Messages: 18 585
Par défaut Immigration France: Des sous pour rentrer au pays

Alors que l’immigration est au cœur des débats présidentiels, l’aide au retour a récemment refait surface, renforcée par une circulaire de décembre 2006. Reportage sur ce dispositif destiné à aider les sans-papiers à rentrer chez eux contre le versement d’un pécule.

Exceptionnellement, la remise de l’argent se fera en dehors de la zone internationale de l’aéroport de -Roissy-Charles-de-Gaulle. “Pour que vous puissiez vous faire une idée”, nous explique Sandrine. Face à la porte d’embarquement C87, cet agent de la cellule voyagiste de l’Anaem, l’Agence nationale de l’accueil des étrangers et des migrations en charge de l’aide au retour, va distribuer la somme de 1353 euros à trois ressortissants chinois qui ont décidé de bénéficier de cette aide. Direction : Shanghai.

Mlle Zhao, étudiante en français à Lyon pendant une année, n’a pas obtenu son renouvellement de visa étudiant. Elle repart avec 153 euros au titre de l’aide humanitaire. M. Li, lui, a passé quatre ans dans la clandestinité à Paris. Mme Wu a vécu cinq ans “dans la peur des policiers”. Tous deux n’ont pas obtenu de papiers et repartent, le cœur étonnamment léger, avec 600 euros en poche chacun. Ils toucheront le reste des 2000 euros de l’aide au retour volontaire une fois rentrés en Chine. Le vol pour Shanghai est dans une heure et demie. Les bagages, remplis à ras bord de cadeaux pour la famille et de quelques restes de leur vie en France, ont été enregistrés. Nos trois voyageurs vont bientôt passer le contrôle, accompagnés de l’agent de l’Anaem qui remet aux policiers leur invitation à quitter le territoire “pour bien signaler en préfecture qu’ils ont quitté la France”.

En 2006, selon Jean Godfroid, directeur général de l’Anaem, ils ont été près de 2 500, parmi lesquels une grande majorité de Chinois, de Bosniaques et d’Algériens, à rentrer dans leur pays d’origine grâce aux nouveaux programmes d’aide au retour. Deux mille cinq cents à abandonner l’espoir d’une vie meilleure en France. Deux mille cinq cents à avoir tenté leur chance. Deux mille cinq cents à avoir échoué. “Parfois, après des dizaines d’années passées dans notre pays” précise Sandrine, avouant “un petit pincement au cœur quand on imagine tout ce qu’ils peuvent laisser derrière eux”. Elle dit au revoir aux trois voyageurs en partance pour Shanghai. Un bref silence, elle se ressaisit: “Mais bon… on n’y peut rien. Ce sont eux qui ont choisi de rentrer!”

Vieux souvenirs...

Cette formule aux allures d’évidence -donne pourtant à réfléchir. En effet, malgré le fait que rien n’oblige légalement la France à être si “charitable” en finançant et accompagnant le retour de personnes en situation irrégulière, malgré l’impatience souvent admise de ses bénéficiaires de rentrer au pays, malgré le dévouement sincère des agents de l’Anaem à “aider à rentrer”, le retour volontaire suscite des questions. Il ravive aussi de vieux souvenirs, ceux d’une histoire chaotique entre la France et ses immigrés.

Retour en arrière. 1974, premier choc pétrolier. Après avoir encouragé les flux de main-d’œuvre salariée, masculine, manuelle et envisagée comme des “oiseaux de passage”, la France suspend toute nouvelle immigration de travail. La question migratoire devient alors un problème et, à la faveur de la crise pétrolière, les licenciements économiques touchent en priorité les étrangers en majorité ibériques et maghrébins. Le gouvernement de l’époque invente l’aide au retour et encourage ses immigrés en situation régulière à quitter le territoire en leur offrant la somme de 10000 francs, soit 1 500 euros. En échange de l’argent versé, les immigrés doivent rendre leur titre de séjour et, d’une certaine manière, renoncer à la France… C’est ce que l’on a appelé “le million Stoléru”, du nom du secrétaire d’Etat au travail à l’origine de cette aide.

Ce cadeau d’adieu connaît un succès relativement important: 94000 personnes sont ainsi “rapatriées”. Dans le même temps, le ministère des Affaires étrangères tente une convention avec l’Algérie pour un retour d’environ 30000 familles par an en finançant leur logement. Tentative échouée: en dépit des pressions du gouvernement Barre de ne pas reconduire les cartes de séjour de ses ressortissants, l’Algérie refuse. Pendant les vingt années qui vont suivre, les gouvernements de droite comme de gauche vont tenter de trouver la formule miracle qui ferait rentrer dignement les étrangers chez eux. Ainsi, de “l’aide publique à la réinsertion” de Pierre Mauroy en 1984 en passant par la “réinsertion aidée” du gouvernement Cresson en 1991 au “contrat d’insertion” lancé par Samir Naïr, universitaire et grand promoteur du co-développement, au moment des régularisations de l’ère Chevènement en 1997, les dispositifs se succèdent, sans grand succès. Deux orientations nouvelles s’imposent cependant. D’une part, l’aide au retour s’adresse désormais en priorité aux sans-papiers. D’autre part, elle s’inscrit plus globalement dans une politique de co-développement conçue comme une aide aux pays pauvres pour freiner l’im-migration.

En aidant à la création d’activités économiques génératrices de revenus, il s’agit de dissuader les candidats à l’émigration, mais aussi, et surtout, d’inciter les sans-papiers à repartir pour s’installer durablement dans leur pays d’origine. Fort de ces nouvelles orientations et dans le cadre de sa lutte contre l’immigration clandestine, le ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, a décidé de miser à nouveau sur l’aide au retour. Pour cela, il n’a pas hésité à mettre la main au portefeuille. Depuis une circulaire du 7 décembre 2006 (voir encadré page précédente), l’aide au retour volontaire est donc passée de 153 à 2 000 euros pour une personne seule. Les conditions d’obtention de cette aide ont été assouplies, étendues. Un système qui se veut, selon Martha Breeze, responsable du pôle retour réinsertion à l’Anaem, “beaucoup plus incitatif” et qui aura “vocation à se développer dans l’avenir”. Enfin, les aides à la réinsertion, destinées à financer des projets économiques dans le pays d’origine, se multiplient au Maghreb et ailleurs (voir encadré en page 21).

“Ce qui nous importe, c’est l’accompagnement personnel au retour, précise Jean Godfroid, de l’Anaem. Nous finançons des projets économiques qui vont au-delà de la simple aide au retour et nous allons passer des conventions de partenariat avec le Maroc ou la Mauritanie (…) C’est ce travail personnalisé qui pourra permettre de donner toute sa crédibilité à l’aide au retour.” Car, derrière ces chiffres, ces circulaires et ces dispositifs se dessinent aussi et surtout des trajectoires individuelles, des parcours d’exil, des vies de sans-papiers entre peur et amertume.

Dans un petit bureau anonyme et sans âme situé au rez-de-chaussée de la délégation parisienne de l’Anaem, Denis Pillon, enchaîne les entretiens avec les candidats. “Ce sont des personnes en grande détresse administrative qui se retrouvent au pied du mur”, indique ce responsable de la cellule retour, -entre deux rendez-vous. Une femme tunisienne vient se renseigner. Sa panique est palpable, son histoire complexe. Avant même de s’asseoir, Mme Senhadj s’inquiète de savoir si l’Agence a “un lien avec la police”. Elle a remarqué dans une des pièces à côté un bureau de la préfecture. Denis Pillon la rassure puis l’écoute en prenant des notes. Cette femme, visiblement épuisée, dit avoir rejoint son mari qui a fui la Tunisie suite à une affaire de chèques sans provisions. Elle songe à repartir seule avec sa petite fille. Elle semble comme échouée dans ce bureau et implore de pouvoir rester en France. Denis Pillon lui suggère de voir une assistante sociale avant toute démarche de retour.
Réponse avec citation
  #2  
Vieux 13/05/2007, 23h46
Avatar de kalaloly
Co-Webmaster
 
Date d'inscription: juillet 2002
Âge: 27
Messages: 18 585
Par défaut Re : Immigration France: Des sous pour rentrer au pays

Vient ensuite le tour de M. Traore, un sans-papiers malien qui vient de signer sa demande de retour. Il rentre dans une semaine et ne cache pas son impatience de retrouver sa famille. “Je ne peux pas travailler en France et cela fait quatre ans que je vis grâce aux associations. J’en ai un peu marre de cette vie-là! Je préfère rentrer chez moi, travailler tranquillement et surtout ne plus avoir peur d’être interpellé… Ces angoisses-là, ça joue! Et puis j’ai ma femme et mon fils derrière moi…”, explique sereinement cet homme d’une trentaine d’années. Avec pudeur, il évoque “le corps qui tremble à chaque fois qu’on croise une voiture de police”, la “honte de rentrer avec les menottes aux mains comme un criminel” et “la vie de misère” des sans-papiers qu’il a lui-même aidés en travaillant bénévolement pour le Secours populaire. Et comme le fait justement remarquer Alain de Tonquedec, directeur des relations extérieures de l’Ordre de Malte qui intervient auprès des migrants dans le cadre du retour, “malheureusement, la précarité n’est pas en voie de régression et pas seulement au niveau des personnes en situation irrégulière”.

Dans ce contexte, M. Traore en vient à saluer le courage de ses camarades d’infortune qui font le choix de rester en France “parce qu’aujourd’hui, c’est quasiment impossible de travailler avec les nouvelles lois du ministère de l’Intérieur. On a plus peur de se faire arrêter et les patrons ne veulent plus nous engager sans papiers.”

Cette répression accrue de l’immigration clandestine, que la récente loi sur l’immigration dite loi Ceseda ne saurait contredire, fait d’ailleurs douter certaines associations de la sincérité de la nouvelle politique d’aide au retour et de son caractère strictement volontaire. Pour Claire Rodier, membre du Gisti, Groupe d’information et de soutien des immigrés, et présidente de Migreurop, un réseau européen de chercheurs sur les frontières, “indépendamment de l’intérêt qu’elle peut présenter de façon individuelle, sur un plan philosophique (…), l’aide au retour est une sorte de carotte donnée en échange d’une situation qui est présentée comme moins intéressante pour l’étranger c’est-à-dire de rester en situation irrégulière et à terme de se faire reconduire à la frontière”.

Pierre Henry, de l’association France terre d’asile, lui, ne remet pas en cause le principe de l’aide au retour. Il conteste “son inscription dans un programme coercitif – il s’agit de quitter le territoire – et son absence de pensée dans l’aide au développement à la fois du pays d’origine et du migrant”.
Effectivement, force est de constater au-jourd’hui que les chiffres d’aide au retour sont intégrés à ceux des éloignements effectifs, c’est-à-dire des expulsions. En 2006, 25000 expulsions ont été promises. Parmi elles, 10 % de retours volontaires. M. Didierlaurent, délégué régional de l’Anaem Paris-Nord, confie d’ailleurs, sans aller plus loin, qu’un tel mélange des chiffres “peut prêter à confusion”. Une confusion qui fait s’interroger Claire Rodier sur la politique migratoire: “Est-on aujourd’hui dans un système qui tient la route (...) quand on constate qu’il aboutit de façon absurde et paradoxale à ce que la France à la fois crée des délinquants puisqu’ils sont en situation illégale, et en même temps les paye pour qu’ils s’en aillent”. Le futur président de la République et son gouvernement sauront-ils répondre à cette question?

Mouloud, 35 ans, Algérien sans papiers
En France depuis sept ans.


“La France n’est plus une terre d’accueil”

“Depuis sept ans, je galère en France. Je vis au jour le jour. Je suis exploité. Pendant un an, par exemple, j’ai travaillé aux Souvenirs de Paris. Je vendais des tours Eiffel aux touristes. J’ai milité dans une association de sans-papiers, j’ai vu le vrai visage de la France: les conséquences des politiques d’immigration, les banlieues, la pauvreté, le défaut d’intégration, les discriminations, etc. Contrairement à d’autres sans-papiers qui vivent cachés et travaillent sur les chantiers, j’ai eu la chance de faire des rencontres, d’échanger sur ma situation et j’ai compris… Un jour, j’ai eu un vrai déclic. J’ai regardé autour de moi et j’ai vu mes cousins diplômés bac + 6, qui sont nés ici, avoir du mal à trouver du travail et être encore victimes de discriminations. Je me suis alors demandé : ‘Mais qu’est-ce que je fais là? Je ne vais pas me planquer ici jusqu’à 40 ans… Je vais perdre ma jeunesse en France et je n’aurai rien fait!’ La France n’est plus une terre d’accueil! Certaines personnes ne peuvent pas rentrer parce qu’elles n’arrivent pas à dépasser le sentiment d’échec, mais moi, je dis qu’on a le droit de se tromper, c’est humain! L’aide au retour, c’est une opportunité, un petit cadeau. Mais même sans ces 2000 euros, j’ai décidé de rentrer. Ce n’est pas une question d’argent. C’est une question de conviction. Je suis convaincu que l’avenir est en Algérie. Le pays a changé. Mes amis algériens ont réussi, ils ont monté des entreprises et gagnent bien leur vie. Moi, je suis ici, et en tant qu’étranger, je n’ai aucun droit! Dans ma région, en Kabylie, c’est un peu une tradition de venir en France. Mon grand-père a fait la guerre en France, mon père a travaillé en France. J’ai deux frères qui y ont travaillé aussi. Aujourd’hui, j’ai le sentiment qu’on a beaucoup donné, mais qu’on n’a rien reçu en échange. Pour moi, le retour c’est une façon de dire à la France : ‘Tiens, entre nous c’est fini! Je vais réussir ailleurs, chez moi.’ A mon retour, je veux transmettre ce message aux jeunes. Nous, les Africains, les Maghrébins, nous devons être responsables. C’est à nous de réagir, de développer notre pays et de dire la vérité sur la France.”

L’aide au retour, volontaire (ARV)

Depuis la circulaire du 7 décembre 2006, deux dispositifs majeurs d’aide au retour existent : l’aide au retour volontaire (ci-dessous) et l’aide humanitaire au retour.
Réponse avec citation
  #3  
Vieux 13/05/2007, 23h46
Avatar de kalaloly
Co-Webmaster
 
Date d'inscription: juillet 2002
Âge: 27
Messages: 18 585
Par défaut Re : Immigration France: Des sous pour rentrer au pays

Pour qui

Toute personne en situation irrégulière qui est invitée ou obligée de quitter le territoire (après un refus de séjour, de renouvellement de séjour ou un rejet de demande d’asile).

Combien
3500 euros pour un couple, 2000 euros pour un adulte seul…
Plus une aide à l’obtention des documents de voyage, à l’achat des billets d’avion et le paiement d’un excédent de bagages.

Comment

Cette aide est versée en trois fois : 30 % au moment de l’embarquement en France, 50 % après six mois et 20 % au bout d’un an dans le pays d’origine auprès des autorités françaises.

Zoubir, 40 ans, Algérien
En France depuis cinq ans.


“Les 600 euros au pied de l’avion, c’est humiliant”

“Il y a cinq ans, je suis venu en France pour me faire soigner et j’ai obtenu un titre de séjour grâce à mon état de santé. J’en ai profité pour travailler légalement pendant trois ans. J’étais commis de salle et même délégué du personnel dans une entreprise qui m’embauchait en CDI. Récemment, j’ai demandé un renouvellement de mon titre de séjour et là, j’ai eu un refus. J’ai été obligé de démissionner de mon travail. J’ai tout perdu! Le médecin m’a indiqué que je pouvais faire un recours, mais ça va demander une année. Une année, c’est trop long! J’ai une femme et trois enfants à ma charge en Algérie et je ne peux pas me permettre de rester comme ça les bras croisés à attendre, sans travailler. Et si je travaille, c’est dans les règles, pas au noir! Je ne comprends pas pourquoi j’ai eu le droit de travailler pendant trois ans et, aujourd’hui, on me dit : ‘Tu dégages.’ Des fois, je me demande ce que j’ai cherché ici. Je ne sais plus! Je n’ai pas d’autre choix que de partir. Je suis triste de laisser les cousins, les voisins, mais en même temps, en Algérie, je vais retrouver ma famille. A mon retour, je vais m’occuper un peu plus de mes filles. Elles ne me connaissent pas bien, elles m’appellent tonton! Et après, je vais essayer de trouver un travail… Je ne comprends pas bien le système de l’aide au retour. Je respecte le principe. C’est rare un pays qui te donne de l’argent comme ça! Mais on te verse l’argent en trois fois, et en plus, le premier versement de 600 euros se fait juste avant d’embarquer. Je trouve ça humiliant d’être accompagné comme ça jusqu’à l’avion! Ils n’ont qu’à m’accompagner jusqu’en Algérie et me verser l’argent devant ma mère, tant qu’ils y sont! C’est comme si la France avait peur que je m’échappe, mais c’est moi qui ai décidé de partir! Je veux rentrer la tête haute.”

Au pays, l’aide à la réinsertion économique…

Dans certains pays signataires de conventions spécifiques avec l’Anaem, les migrants rentrés au pays peuvent profiter d’une aide à la réinsertion. Outre un appui au montage de projet économique, ils peuvent bénéficier d’une aide financière s’élevant à 7000 euros.

Au Maghreb, l’Anaem dispose de délégations au Maroc, en Tunisie et vient d’ouvrir une agence à Alger. Cette nouvelle agence aura notamment pour vocation d’accompagner ceux qui rentrent par le biais de l’aide au retour. Selon Rachid Bouzidi, son futur directeur, “il y a beaucoup de gens qui ont envie de rentrer, mais qui ne savent pas quoi faire. Avec l’aide à la réinsertion, nous leur offrons une réelle perspective de retour, une possibilité de se reconnecter à un pays qui a profondément changé ces dernières années”.

Pour cet actuel conseiller à l’intégration au cabinet de Jean-Louis Borloo, ministre de l’Emploi et de la Cohésion sociale, ce dispositif de réinsertion profitera aux bénéficiaires, mais aussi “aux Algériens sur place qui verront leurs compatriotes rentrer et monter leur entreprise.” “ Cela va les motiver et dynamiser le marché algérien!” Il ajoute: “J’ai rencontré de nombreux entrepreneurs français d’origine algérienne qui veulent œuvrer pour l’Algérie, mais qui n’y ont jamais mis les pieds. Nous allons les associer en tant qu’experts dans le montage des projets économiques. Ainsi, ils pourront renouer avec leurs origines. Et ça, pour nous, c’est aussi un facteur de cohésion sociale en France.”

Le Courrier de l'Atlas - Céline Develay-Mazurelle
Réponse avec citation
Réponse

Outils de la discussion
Modes d'affichage


Discussions similaires
Discussion Auteur Forum Réponses Dernier message
Communiqué affligeant de France 3 contre Sarko Soumiyaaa Forum Général 6 29/03/2007 18h26
Racisme contre l'équipe de France tinky Actualités marocaines 0 27/03/2007 21h20
double jeu de la France Sanzo Actualités marocaines 13 20/03/2007 19h15
l'UPJF roule pour Sarkozy zmax91 Forum Général 5 09/04/2006 21h22
Vote des immigrés en France: Le père de Zidane, emblème involontaire don mohitos Forum Général 3 29/10/2005 19h02



Fuseau horaire GMT +2. Il est actuellement 02h35.



1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38