Kouchner dit "oui" à Sarkozy


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  #21  
Vieux 19/05/2007, 12h42
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Par défaut Re : Kouchner dit "oui" à Sarkozy

cela ne me surprend pas de la part de ce type, pret à retourner sa veste et le dos à son ancienne famille. il n'avait de socialiste que le nom comme beaucoup dans ce parti d'ailleurs. s'il n'y a plus d'opposition, moi je vous dis qu'on est mal barrés avec ce petit nain ambitieux au pouvoir... j'espère que l'avenir me donnera tort.
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  #22  
Vieux 20/05/2007, 04h00
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Par défaut Re : Kouchner dit "oui" à Sarkozy

Citation:
Envoyé par doudouzazou1 Voir le message
cela ne me surprend pas de la part de ce type, pret à retourner sa veste et le dos à son ancienne famille. il n'avait de socialiste que le nom comme beaucoup dans ce parti d'ailleurs. s'il n'y a plus d'opposition, moi je vous dis qu'on est mal barrés avec ce petit nain ambitieux au pouvoir... j'espère que l'avenir me donnera tort.

Ce qui me surprend, c’est la rapidité avec laquelle l’organisation du PS a exclu Bernard Kouchner du parti. On peut s’étonner de pareille diligence alors qu’on a été beaucoup plus lent à sévir contre les dérapages de Georges Frêche.
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  #23  
Vieux 20/05/2007, 11h57
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Par défaut Re : Kouchner dit "oui" à Sarkozy

c'est lamentable, passer comme ça d'un coup, du coté obscur, c'est scandaleux.
soi disant, il se dit socialiste dans l'ame, mais de quel socialisme on parle la!!!
personnellement, je suis une militante socialiste et ça me désole de voir des personnes comme bernard kouchner ou meme fabius ou les autres penser à leurs interets personnels avant de penser d'abord à leurs militants et meme tout simplement penser à la conception du socialisme qui va à l'encontre de cette politique que prone sarko.
enfin bon, que Dieu nous aide, car il va falloir supporter ce gouvernement pourri pendant 5 ans malheuresement.
Rabi i 3atini sebar.
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  #24  
Vieux 20/05/2007, 20h08
Avatar de doudouzazou1
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Date d'inscription: février 2005
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Par défaut Re : Kouchner dit "oui" à Sarkozy

Ainsi, Kouchner a rejoint Sarkozy. Si d’autres « socialistes » de cette espèce veulent le suivre, nous ne pouvons que les y encourager. Les « socialistes » bourgeois tels que Kouchner ont sciemment détourné le Parti Socialiste de ses objectifs. Ils n’ont rien à voir avec le mouvement ouvrier. Pour eux, le PS n’a jamais été autre chose que l’instrument de leur propre carrière. Dévoués corps et âme à « l’économie de marché », c’est-à-dire au capitalisme, leur place naturelle est effectivement aux côtés de Sarkozy. Bon débarras !

Cependant, la défection de Kouchner n’est pas un fait isolé. Elle n’est que l’illustration la plus flagrante de la politique menée par les dirigeants du Parti Socialiste les plus ouvertement pro-capitalistes. Rocard prône depuis longtemps une alliance avec la droite. Eric Besson, ex-responsable du programme économique du PS, a rejoint Sarkozy à la veille du premier tour des présidentielles. Védrine n’avait pas d’objection de principe à l’idée d’intégrer le gouvernement Fillon. Simplement, le poste qu’on lui proposait ne lui convenait pas. Ségolène Royal n’a cessé de souligner son accord avec l’UDF sur un large éventail de sujets. Elle ne voit aucune raison de perpétuer la lutte entre la gauche et la droite, « bloc contre bloc », pour reprendre son expression. Strauss-Kahn veut une rénovation « social-démocrate » du PS, et Hollande propose de créer un nouveau parti incluant le « centre » – c’est-à-dire une partie de la droite.

Cette évolution n’est pas une surprise pour La Riposte, qui l’avait prévue et expliquée à l’avance. Dans nos Perspectives 2006, par exemple, nous écrivions : « Rocard a fustigé Hollande pour ne pas avoir pris des mesures répressives contre l’aile gauche du parti. Il s’est même prononcé pour une scission dans l’éventualité d’une défaite de la direction « hollandaise » [lors de la consultation interne sur la Constitution Européenne]. Ainsi, ces messieurs – ô combien « démocrates » quand les décisions leur sont favorables – menacent de démolir le parti dès qu’ils commencent à en perdre le contrôle. Une scission à court terme n’est pas la perspective la plus probable. Cependant, à un certain stade, le départ des éléments les plus franchement pro-capitalistes du parti est inévitable. Ils formeront sans doute un parti « social-démocrate ». Certains d’entre eux pourraient passer directement à l’UDF ou à l’UMP. »

Les divisions qui s’ouvrent au Parti Socialiste sont la conséquence directe de l’impasse dans laquelle se trouve le système capitaliste. Dans le passé, le réformisme, qui exprimait les intérêts de la bureaucratie parlementaire et syndicale du mouvement ouvrier, trouvait sa justification dans le fait que les capitalistes accordaient à cette bureaucratie certaines concessions, en échange de sa servilité. Mais aujourd’hui, la base économique du réformisme n’existe plus. Non seulement le capitalisme ne tolère pas de nouvelles avancées sociales, mais il est devenu complètement incompatible avec les acquis sociaux. Désormais, ce système ne peut exister qu’au détriment de la vaste majorité de la population, ce qui condamne à l’impuissance tous les partis et groupements dont les programmes se basent sur son maintien. De réformistes, leurs dirigeants deviennent des « réformistes sans réformes ». Les différences avec la droite s’effacent. Et puisque, de par leurs idées et leur style de vie, les dirigeants du PS sont infiniment plus proches de la classe capitaliste que des travailleurs, il suffit que le camp adverse leur ouvre une porte pour qu’ils y passent avec armes et bagages. Il en était déjà ainsi, en 1933, avec les « néo-socialistes », dont les principaux dirigeants ont participé, quelques années plus tard, au gouvernement de Vichy. Et il en est ainsi, aujourd’hui, avec Kouchner, Besson et leurs semblables.

Ce rapprochement avec la droite est un nouveau coup de poignard dans le dos des militants du Parti Socialiste. Ils ont mené campagne après campagne et fait des sacrifices importants pour propulser leurs « chefs » dans les institutions de l’Etat, en espérant que cela ferait avancer la lutte contre la droite et l’injustice sociale. Si la base du parti laisse faire les dirigeants droitiers, cette politique désastreuse compromettra irrémédiablement l’avenir du parti et les aspirations qu’il est censé incarner.

Des militants socialistes vont certainement réagir et tenter de mettre un terme à cette dérive collaborationniste. Il est grand temps de rétablir les idées et les principes du socialisme dans le parti. Mais ceci nécessite la création d’une opposition de gauche sérieuse au sein du PS. C’est la capitulation honteuse des opportunistes comme Montebourg, Emmanuelli, Peillon et Mélenchon qui a laissé les mains libres à l’aile droite du parti. Même les animateurs de Démocratie et Socialisme, autour de Gérard Filoche, se sont montrés incapables de mener jusqu’au bout la lutte politique contre la droite du parti. A chaque fois, ils ont cédé à la tentation de faire des concessions politiques au nom d’alliances de circonstance – qui sont tombées en miettes à la première épreuve. Mais compte tenu de l’ampleur du désastre que préparent les dirigeants coalitionnistes du PS, des éléments dans le parti se lèveront pour mener une lutte idéologique sérieuse.

Le combat pour les idées et le programme du socialisme authentique devrait aller de pair avec des revendications visant à éliminer l’arrivisme, dans le parti. Pourquoi un député ou un sénateur socialiste devrait-il gagner plus qu’un travailleur qualifié ? Font-ils de la politique pour servir le mouvement ou pour s’enrichir ? Pourquoi tant d’allocations, de primes, de privilèges et autres « extras » – particulièrement exorbitants dans le cas des députés européens, ce qui les éloigne toujours plus des conditions de vie de ceux qu’ils prétendent représenter ? Il faudrait également exiger l’exclusion sur-le-champ de tout élu et de tout responsable du parti qui entre en contact avec la droite dans le but d’explorer les avantages d’une éventuelle trahison, quel que soit le résultat de ces négociations.

La gauche n’a pas besoin de carriéristes. Elle a besoin de dirigeants entièrement dévoués à la lutte contre le capitalisme et pour l’édification d’une société socialiste. Tels sont les grands objectifs que le Parti Socialiste s’est fixé en 1971, au Congrès d’Epinay. Aujourd’hui, plus que jamais, ces grands idéaux devraient guider l’action du parti et de ses dirigeants. Dans le cas contraire, le Parti Socialiste irait d’échec en échec, dans l’opposition. Et même au gouvernement, il ne serait jamais autre chose que le masque temporaire de l’exploitation capitaliste.


La Riposte
Publication : samedi 19 mai 2007
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  #25  
Vieux 20/05/2007, 20h29
 
Date d'inscription: octobre 2006
Messages: 742
Par défaut Re : Kouchner dit "oui" à Sarkozy

En France, cela fait longtemps que la morale politique n'existe plus..........

Je suis désolée mais ce que fait Sarko ce n'est pas une politique d'ouverture loin s'en faut, il débauche juste des personnes qui auraient une tendance à droite sauf pour Bernard Hirch (????? je me suis posé beaucoup de questions.........)
et il les place dans son gouvernement

Une politique d'ouverture, comme on l'entend en politique, (cela n'a jamais existé en France) c'est de se dire: "voilà nous avons une grosse partie de la population qui a voté pour le camp adverse donc nous allons nous asseoir autour d'une table et négocier un gouvernement avec des personnes du parti perdant"
cela a existé aux pays bas et en Autriche notamment, que je saches Sarkozy n'a pas fait cela, il a de façon autoritaire désigné les personnes que lui souhaitait

Pour ceux qui disent que les hommes politiques sont tous des arrivistes et des opportunistes, comme DSK, Guigou et compagnie, c'est sans doute vrai mais il y'a une manière de réaliser son destin politique, la façon dont l'a fait Kouchner n'est pas classe et elle est extrêmement dévalorisnate pour lui.......
Et si, par miracle, les socialistes gagnaient les législatives, que deviendrait-il?
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  #26  
Vieux 20/05/2007, 22h11
Avatar de AlHemar
 
Date d'inscription: décembre 2006
Âge: 39
Messages: 851
Par défaut Re : Kouchner dit "oui" à Sarkozy.

Citation:
Envoyé par christophe56 Voir le message
hum paye ton bloc de bon matain tu veux nous tués?.

mais si bernard dit oui a sarko alors bernard est un con.

je ne pense pas. se qu'il y a c'est ton peuple est entrain de se preparer a joindre 100% le plan Americain.

ce shar khozi applique le meme plan de Bush avant 9/11. je predict que 9/11 francaise est sur la route. preparez vous a la nouvelle definition de liberte?
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  #27  
Vieux 20/05/2007, 22h56
 
Date d'inscription: mai 2007
Messages: 4
Par défaut Re : Kouchner dit "oui" à Sarkozy

en tout cas j'espère que Kouchner ne va pas dériver à droite et j'espère qu'il va resté à gauche ( perso moi chui de gauche )
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  #28  
Vieux 20/05/2007, 23h00
 
Date d'inscription: octobre 2006
Messages: 742
Par défaut Re : Kouchner dit "oui" à Sarkozy

Citation:
Envoyé par toufahhh Voir le message
en tout cas j'espère que Kouchner ne va pas dériver à droite et j'espère qu'il va resté à gauche ( perso moi chui de gauche )
Il est déjà à droite.............;;et depuis plus longtemps que l'on ne le croit
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  #29  
Vieux 20/05/2007, 23h18
Avatar de lacerise
 
Date d'inscription: septembre 2005
Messages: 8 850
Entrées dans le blog: 1
Par défaut Re : Kouchner dit "oui" à Sarkozy

Citation:
Envoyé par doudouzazou1 Voir le message
cela ne me surprend pas de la part de ce type, pret à retourner sa veste et le dos à son ancienne famille. il n'avait de socialiste que le nom comme beaucoup dans ce parti d'ailleurs. s'il n'y a plus d'opposition, moi je vous dis qu'on est mal barrés avec ce petit nain ambitieux au pouvoir... j'espère que l'avenir me donnera tort.
j'avoue que je trouve surprenant qu'il rallie sarko qu'il a largement critiqué- mais en même temps la gauche ne lui a jamais proposé ce porte feuille ministériel-

il a beau dire qu'il se veut indépendant- il ne reste que l'ambassadeur de la france à l'étranger- et son champ d'action est forcément délimité par la volonté gouvernementale-

mais en même temps quel plaisir de voir dhouste blasy déguerpir- " le ministre étranger aux affaires "-
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  #30  
Vieux 11/10/2007, 02h06
 
Date d'inscription: mai 2007
Messages: 6
Par défaut Re : Kouchner dit "oui" à Sarkozy

C'est certainement le rôle tenu par M. Kouchner ainsi que celui du Président français, M. Sarkozy pendant le génocide (alors Ministre du Budget, cf Google "M. Sarkozy génocide rwandais") qui amène aujourd'hui la diplomatie française à s'agiter!
Le travail de la commission Mucyo fait peur. La meilleure preuve est l'offensive (je devrai dire défensive) diplomatique lancée par M. Kouchner! Quelle preuve de faiblesse! Mais les français n'ont, apparemment, toujours pas tiré les leçons du Vietnam, Algérie, Madagascar, Côte d'Ivoire et surtout du Rwanda! Je pense que les Dirigeants rwandais ont maintenant plus qu'intérêt d'aller au bout de cette commission et publier les résultats ( M. Kouchner a agit sur ordre de M. Sarkozy, mais a lui aussi peur pour lui! Cf. les déclarations du Col. Dallaire lors du récent procès au Canada). Et quelle farce les propositions de la mission "Kouchner" de septembre dernier au Rwanda! Ce pays rompt les relations diplomatiques et c'est les français qui reviennent! Pourquoi? Force, faiblesse?
Je pense qu'il faut maintenant mettre en place aussi une "sous" commission pour élucider le drame du Falcon 50 du 6 avril 1994! Cela serait la totale! Les français agissent toujours de la même façon: accuser ceux qu'ils estiment plus faibles de leur propres turpitudes.
Jusqu'à, présent le Rwanda leur avait tenu tête (comme HO Chi Min à l'époque quand il a compris dès 1948/50 qu'on ne pouvait négocier avec les français, qui jamais tiennent leurs engagements (cf 1946/47), sauf forcés!). Et quel aveux quand M. Kouchner a dû déclarer que les arguments des deux parties n'étaient pas très convainquant en ce qui concerne le drame du Falcon 50. Quel désaveux pour le Juge Bruguière!
C'est la dernière ligne droite, les manoeuvres actuelles de la diplomatie française en sont la navrante preuve!
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