Des camps de concentration au Maroc


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Vieux 26/05/2007, 17h34
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… et autres révélations sur l’histoire secrète des juifs du Maroc sous Mohammed V.


Cela fait plusieurs mois que d'éminentes personnalités juives d'origine marocaine font des allers-retours entre Rabat et Tel-Aviv, multipliant les correspondances officielles entre les deux capitales, pour tenter un coup de force : faire admettre Mohammed V dans le club très fermé des “Justes parmi les nations”, titre honorifique qui récompense les personnalités qui ont pu, au plus fort de l'Holocauste, sauver des vies juives partout dans le monde. “Vous imaginez l'impact (pour la paix)
que cela pourrait avoir, non seulement pour le Maroc, mais pour l'ensemble du monde arabe, voire pour le monde tout court ?”, nous interpelle, sans doute à raison, ce dirigeant connu de la communauté israélite au Maroc.

De tous les dirigeants arabes du 20ème siècle, Mohammed V semble bien l'un des tout proches de cette “canonisation”. Quelqu'un comme Serge Berdugo, principale figure du judaïsme au Maroc, a tellement avalé de kilomètres pour la (bonne) cause que des médias sérieux, même en Israël, l'affublent déjà du titre de futur ambassadeur du Maroc en Israël. La formule la plus juste, en fait, pourrait être : “Berdugo ambassadeur de Mohammed V à Tel-Aviv (ou Jérusalem)”. Et la démarche, si elle aboutit, ferait du défunt sultan le premier arabe à gagner le statut, ô combien symbolique, de “juste parmi les nations”. Mais qu'a donc réussi Mohammed V pour accéder, à titre posthume, à une si rare distinction (pour un arabo-musulman) ?

Les origines d'un pacte
Plongée dans l’histoire. Quand la Deuxième guerre mondiale éclate en Europe, en septembre 1939, Mohammed V est un jeune souverain de 30 ans, sans réel pouvoir, malgré l'incontestable cote d'amour dont il jouit auprès de ses sujets. Une fiche établie par les services du protectorat français le décrit comme suit : “Très traditionaliste comme tous les Marocains… (Se préoccupe) des hauts prix de détail et de la question du ravitaillement en sucre. Très aimé des Marocains”. Et notamment de la grande majorité de ses 200 000 sujets juifs, dont il garantit la protection. Une tâche que Mohammed V juge, comme ses prédécesseurs alaouites, inhérente à sa fonction d'Amir Al Mouminine. Au Mellah, le petit peuple se délecte de ces histoires plus ou moins vraies, selon lesquelles le sultan paie ses achats au comptant ou favorise la main-d'œuvre juive au Palais. Les élites israélites ne sont pas en reste, elles qui jouissent, comme nous l'explique l'historien Mostafa Bouaziz, “d'une relation quasi organique avec le Makhzen alaouite”. Le cordon ombilical liant les Alaouites et les juifs marocains est né d'un intérêt commun aussi bien diplomatique que commercial. Des personnalités juives sont chargées de missions auprès des puissances européennes, tandis que des familles commerçantes israélites continuent de travailler pour le compte du Makhzen (les “Toujjar” du sultan).

La défaite de la France face à l'Allemagne nazie va bouleverser la quiétude de ce petit monde aux rouages bien huilés. Arrivé au pouvoir, le régime de Vichy, chapeauté par le Maréchal Pétain, hérite tout naturellement de la tutelle sur le Maroc, où il étend les lois racistes antijuifs décrétées en France le 3 octobre 1940. Une parenthèse de l'histoire du Maroc qui va, malgré les nombreuses ambiguïtés qui l'émaillent, sceller au final le pacte entre Mohammed V et les juifs du Maroc et donner naissance au mythe du roi sauveur (des juifs).

L'histoire des dahirs juifs
Par un dahir du 31 octobre 1940, moins d'un mois après l'instauration du gouvernement de Vichy, les juifs marocains sont soumis à un numerus clausus dans les professions libérales (2% de juifs au maximum parmi les médecins et les avocats) et dans l'enseignement (pas plus de 10 % de juifs parmi les élèves du secondaire).

Le document, d'inspiration purement nazie, porte bien le sceau royal. Il est suivi, un an plus tard, par un deuxième dahir encore plus sévère pour les juifs. Sidi Mohammed Ben Youssef, comme on l'appelle encore à l'époque, a bien paraphé les deux textes préparés par la Résidence générale. Un acte qui n'est pas sans rappeler le dahir berbère, promulgué en 1930, et qui a valu, en son temps, une pluie de critiques au protectorat, mais aussi au jeune sultan qui l'a paraphé. “Mohammed V manquait cruellement d'expérience. Il était jeune et, surtout, n'avait aucun pouvoir et ne pouvait s'opposer véritablement à la Résidence générale sous peine de risquer son trône”, souligne, lucide, le chercheur Mostafa Bouaziz. “Le sultan savait bien que les dahirs juifs, comme le berbère, étaient aussi une manière de soustraire à son autorité une partie vive de ses sujets. Il a cherché, tout au plus, à limiter la casse”, renchérit Bouaziz.

Plutôt que de se risquer à un bras de fer avec la Résidence générale, qui aurait pu lui coûter le trône, Mohammed V a, malgré tout, obtenu une concession de taille : celle, comme nous l'explique Robert Assaraf (fondateur de l'Union mondiale du judaïsme marocain et auteur de “Mohammed V et les juifs”, 1997), “de faire en sorte que l'exécution des dahirs juifs soit d'abord le fait des agents du Makhzen, se donnant les moyens de contrôler, en le retardant autant que possible, le déroulement des opérations”. Calcul gagnant : autant par lenteur “génétique” que par effet Mohammed V, le Makhzen a longtemps tergiversé dans son application des mesures les plus dures des dahirs juifs. Une course gagnée contre le temps, en attendant que la Guerre mondiale désigne, tranquillement, le camp des vainqueurs. Dans le même souci de gagner du temps, Mohammed V a bien gardé, comme l'explique Robert Assaraf, “le deuxième dahir près d'un mois au fond d'un tiroir avant de se résigner à le parapher”.

Le sultan grignote et joue la montre. En toute discrétion, sans jamais élever la voix. Serge Berdugo, actuel secrétaire général du Conseil des communautés israélites du Maroc, explique : “Mohammed V a bien tenté de négocier avec le général Noguès (ndlr : Résident général depuis 1936). Il a exigé que les sujets juifs marocains soient définis par leur foi et non par leur race, un principe en conformité avec leurs statuts de 'dhimmis' (protégés) du sultan”. Le même Berdugo, dont le père était l'un des membres influents de la communauté israélite de l'époque, ajoute par ailleurs que “le sultan a obtenu de Noguès que le numerus clausus ne soit pas appliqué aux institutions communautaires juives, aux écoles religieuses et aux œuvres de bienfaisance, qui ont continué de fonctionner pendant toute la durée de la guerre”. Un bémol qui a permis notamment de soustraire la très grande majorité des juifs marocains au statut nouvellement instauré.

http://www.telquel-online.com/274/couverture_274.shtml
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Vieux 26/05/2007, 18h41
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… et autres révélations sur l’histoire secrète des juifs du Maroc sous Mohammed V.


Cela fait plusieurs mois que d'éminentes personnalités juives d'origine marocaine font des allers-retours entre Rabat et Tel-Aviv, multipliant les correspondances officielles entre les deux capitales, pour tenter un coup de force : faire admettre Mohammed V dans le club très fermé des “Justes parmi les nations”, titre honorifique qui récompense les personnalités qui ont pu, au plus fort de l'Holocauste, sauver des vies juives partout dans le monde. “Vous imaginez l'impact (pour la paix)
que cela pourrait avoir, non seulement pour le Maroc, mais pour l'ensemble du monde arabe, voire pour le monde tout court ?”, nous interpelle, sans doute à raison, ce dirigeant connu de la communauté israélite au Maroc.

De tous les dirigeants arabes du 20ème siècle, Mohammed V semble bien l'un des tout proches de cette “canonisation”. Quelqu'un comme Serge Berdugo, principale figure du judaïsme au Maroc, a tellement avalé de kilomètres pour la (bonne) cause que des médias sérieux, même en Israël, l'affublent déjà du titre de futur ambassadeur du Maroc en Israël. La formule la plus juste, en fait, pourrait être : “Berdugo ambassadeur de Mohammed V à Tel-Aviv (ou Jérusalem)”. Et la démarche, si elle aboutit, ferait du défunt sultan le premier arabe à gagner le statut, ô combien symbolique, de “juste parmi les nations”. Mais qu'a donc réussi Mohammed V pour accéder, à titre posthume, à une si rare distinction (pour un arabo-musulman) ?

Les origines d'un pacte
Plongée dans l’histoire. Quand la Deuxième guerre mondiale éclate en Europe, en septembre 1939, Mohammed V est un jeune souverain de 30 ans, sans réel pouvoir, malgré l'incontestable cote d'amour dont il jouit auprès de ses sujets. Une fiche établie par les services du protectorat français le décrit comme suit : “Très traditionaliste comme tous les Marocains… (Se préoccupe) des hauts prix de détail et de la question du ravitaillement en sucre. Très aimé des Marocains”. Et notamment de la grande majorité de ses 200 000 sujets juifs, dont il garantit la protection. Une tâche que Mohammed V juge, comme ses prédécesseurs alaouites, inhérente à sa fonction d'Amir Al Mouminine. Au Mellah, le petit peuple se délecte de ces histoires plus ou moins vraies, selon lesquelles le sultan paie ses achats au comptant ou favorise la main-d'œuvre juive au Palais. Les élites israélites ne sont pas en reste, elles qui jouissent, comme nous l'explique l'historien Mostafa Bouaziz, “d'une relation quasi organique avec le Makhzen alaouite”. Le cordon ombilical liant les Alaouites et les juifs marocains est né d'un intérêt commun aussi bien diplomatique que commercial. Des personnalités juives sont chargées de missions auprès des puissances européennes, tandis que des familles commerçantes israélites continuent de travailler pour le compte du Makhzen (les “Toujjar” du sultan).

La défaite de la France face à l'Allemagne nazie va bouleverser la quiétude de ce petit monde aux rouages bien huilés. Arrivé au pouvoir, le régime de Vichy, chapeauté par le Maréchal Pétain, hérite tout naturellement de la tutelle sur le Maroc, où il étend les lois racistes antijuifs décrétées en France le 3 octobre 1940. Une parenthèse de l'histoire du Maroc qui va, malgré les nombreuses ambiguïtés qui l'émaillent, sceller au final le pacte entre Mohammed V et les juifs du Maroc et donner naissance au mythe du roi sauveur (des juifs).

L'histoire des dahirs juifs
Par un dahir du 31 octobre 1940, moins d'un mois après l'instauration du gouvernement de Vichy, les juifs marocains sont soumis à un numerus clausus dans les professions libérales (2% de juifs au maximum parmi les médecins et les avocats) et dans l'enseignement (pas plus de 10 % de juifs parmi les élèves du secondaire).

Le document, d'inspiration purement nazie, porte bien le sceau royal. Il est suivi, un an plus tard, par un deuxième dahir encore plus sévère pour les juifs. Sidi Mohammed Ben Youssef, comme on l'appelle encore à l'époque, a bien paraphé les deux textes préparés par la Résidence générale. Un acte qui n'est pas sans rappeler le dahir berbère, promulgué en 1930, et qui a valu, en son temps, une pluie de critiques au protectorat, mais aussi au jeune sultan qui l'a paraphé. “Mohammed V manquait cruellement d'expérience. Il était jeune et, surtout, n'avait aucun pouvoir et ne pouvait s'opposer véritablement à la Résidence générale sous peine de risquer son trône”, souligne, lucide, le chercheur Mostafa Bouaziz. “Le sultan savait bien que les dahirs juifs, comme le berbère, étaient aussi une manière de soustraire à son autorité une partie vive de ses sujets. Il a cherché, tout au plus, à limiter la casse”, renchérit Bouaziz.

Plutôt que de se risquer à un bras de fer avec la Résidence générale, qui aurait pu lui coûter le trône, Mohammed V a, malgré tout, obtenu une concession de taille : celle, comme nous l'explique Robert Assaraf (fondateur de l'Union mondiale du judaïsme marocain et auteur de “Mohammed V et les juifs”, 1997), “de faire en sorte que l'exécution des dahirs juifs soit d'abord le fait des agents du Makhzen, se donnant les moyens de contrôler, en le retardant autant que possible, le déroulement des opérations”. Calcul gagnant : autant par lenteur “génétique” que par effet Mohammed V, le Makhzen a longtemps tergiversé dans son application des mesures les plus dures des dahirs juifs. Une course gagnée contre le temps, en attendant que la Guerre mondiale désigne, tranquillement, le camp des vainqueurs. Dans le même souci de gagner du temps, Mohammed V a bien gardé, comme l'explique Robert Assaraf, “le deuxième dahir près d'un mois au fond d'un tiroir avant de se résigner à le parapher”.

Le sultan grignote et joue la montre. En toute discrétion, sans jamais élever la voix. Serge Berdugo, actuel secrétaire général du Conseil des communautés israélites du Maroc, explique : “Mohammed V a bien tenté de négocier avec le général Noguès (ndlr : Résident général depuis 1936). Il a exigé que les sujets juifs marocains soient définis par leur foi et non par leur race, un principe en conformité avec leurs statuts de 'dhimmis' (protégés) du sultan”. Le même Berdugo, dont le père était l'un des membres influents de la communauté israélite de l'époque, ajoute par ailleurs que “le sultan a obtenu de Noguès que le numerus clausus ne soit pas appliqué aux institutions communautaires juives, aux écoles religieuses et aux œuvres de bienfaisance, qui ont continué de fonctionner pendant toute la durée de la guerre”. Un bémol qui a permis notamment de soustraire la très grande majorité des juifs marocains au statut nouvellement instauré.

http://www.telquel-online.com/274/couverture_274.shtml
de toute facon les juifs font partit intégrante de l histoire du maroc au méme tire que les musulmans
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  #3  
Vieux 26/05/2007, 19h03
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Par défaut Re : Des camps de concentration au Maroc

Certains juifs semblent avoir oublié ce que les Arabes ont fait pour eux.

http://www.youtube.com/watch?v=fnuETC84wYE
http://www.youtube.com/watch?v=pvyqv9aMUFs
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  #4  
Vieux 26/05/2007, 19h10
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comme tous nos voisins qui ont oublié ce que les marocains et marocaines ont fait pour eux

que veux tu c la bêtise humaine, ingratitude et surtout méchanceté et haine gratuites...heureusement que ce n est pas le cas de tout le monde
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  #5  
Vieux 26/05/2007, 19h16
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Par défaut Re : Des camps de concentration au Maroc

Citation:
Envoyé par EllMo Voir le message
Certains juifs semblent avoir oublié ce que les Arabes ont fait pour eux.

http://www.youtube.com/watch?v=fnuETC84wYE
http://www.youtube.com/watch?v=pvyqv9aMUFs
Par contre toi tu n'as pas oublié, du coup tu viens nous dire que tu te sens moins con maintenant que tu as visionné cette vidéo du BETAR.

ça vole pas très haut
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  #6  
Vieux 26/05/2007, 20h21
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Par défaut Re : Des camps de concentration au Maroc

Citation:
Envoyé par strobo Voir le message
Par contre toi tu n'as pas oublié, du coup tu viens nous dire que tu te sens moins con maintenant que tu as visionné cette vidéo du BETAR.

ça vole pas très haut
J'avoue ne pas avoir bien compris, mais si tu pense que j'ai dit ça juste à cause de ces vidéos tu te trompes, ca serait une drole de manière de se forger une opinion à partir de vidéos.
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  #7  
Vieux 26/05/2007, 20h38
Avatar de strobo
 
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Par défaut Re : Des camps de concentration au Maroc

Citation:
Envoyé par EllMo Voir le message
J'avoue ne pas avoir bien compris, mais si tu pense que j'ai dit ça juste à cause de ces vidéos tu te trompes, ca serait une drole de manière de se forger une opinion à partir de vidéos.
Peu importe si c'est à partir de ces vidéos ou de documents écrits ect...toujours est-il que j'ai trouvé bizarre que tu viennes faire le lien entre la rapport du maroc avec SES juifs et celle d'autres pays arabes!!!
En somme, la relation des arabes avec les juifs aussi tulmultueuse soit-elle ne concerne en rien les marocains au même titre que l'histoire des juifs très douloureuse durant 2000 ans dans les pays "chrétiens".
Plus crûment si tu préfères, le maroc ne s'intéresse pas aux juifs mais à SES juifs, donc si les autres avaient du mal avec leurs compatriotes musulmans dans d'autres pays, le maroc ne peut en être tributaire.
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  #8  
Vieux 26/05/2007, 21h27
Avatar de EllMo
 
Date d'inscription: janvier 2007
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Par défaut Re : Des camps de concentration au Maroc

Citation:
Envoyé par strobo Voir le message
Peu importe si c'est à partir de ces vidéos ou de documents écrits ect...toujours est-il que j'ai trouvé bizarre que tu viennes faire le lien entre la rapport du maroc avec SES juifs et celle d'autres pays arabes!!!
En somme, la relation des arabes avec les juifs aussi tulmultueuse soit-elle ne concerne en rien les marocains au même titre que l'histoire des juifs très douloureuse durant 2000 ans dans les pays "chrétiens".
Plus crûment si tu préfères, le maroc ne s'intéresse pas aux juifs mais à SES juifs, donc si les autres avaient du mal avec leurs compatriotes musulmans dans d'autres pays, le maroc ne peut en être tributaire.
Ce que je voulais dire c'est que Maroc ou pas (malgré son attachement à défendre ses marocains juifs), certains d'entre-eux font directement l'amalgame ("les Arabes détestant les juifs"). Dans la vidéo, on montre les images du film Indigènes (Marocains, Algériens,...qui se sont battus contre l'Allemagne nazie qui les a persécutés), puis juste après on décrédibilise ce combat en montrant un Arabe, Palestinien je pense, qui a cotoyé des nazis. Si t'appelle pas ça de l'ingratitude.
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  #9  
Vieux 26/05/2007, 21h32
 
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Par défaut Re : Des camps de concentration au Maroc

S'il est vrai que les marocains sont historiquement connus pour leur hospitalite, je ne vois pas en quoi il faudrait crier sur tous les toits que les juifs etaient bien traites.

J'ai l'impression qu'aujourd'hui il faut ou bien se repentir ou bien clamer haut et fort que les juifs ont toujours ete les bienvenues.

Le probleme etant que non seulement la 2nd guerre mondiale ne concernait pas le Maroc, mais en plus de ca les marocains ont ete forces de donner leurs vies.
Sachant que cette guerre n'etait pas une guerre contre les juifs, contrairement à l'idee qui consiste à faire des juifs le centre de cette guerre. Il y a eu bien plus de morts côte russe (qui eux au moins ont eu le courage combattre pour leur survie).

Dernière modification par jeanpierrr ; 26/05/2007 à 21h36.
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  #10  
Vieux 26/05/2007, 21h33
Avatar de watatla3
kijak rassi men lowr ?
 
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Citation:
Envoyé par jeanpierrr Voir le message
Il y a eu bien plus de morts côte russes (qui eux au moins ont eu le courage combattre pour leur survie).
cette phrase est scandaleuse .
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