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| Un réseau marocain de prostitution condamné par la justice française SUCCÈS RECORD À L'EXPORT Par Khalil HACHIMI IDRISSI La prostitution est le plus vieux métier du monde. Cet énoncé ridicule, aphorisme sentencieux, ne pardonne rien, ne justifie rien. La prostitution c'est un malheur dégradant, une misère de l'âme, et surtout un drame humain social et culturel. Un point c'est tout. Le reste n'est que littérature. Des êtres se vendent parce qu'ils n'ont que ça à faire pour vivre ou survivre. Ce ne sont plus des citoyens jouissant de droits constitutionnels leur permettant de vivre dans un État de droit. Le premier des droits, celui de la dignité leur est nié. Quand l'âme est déjà détruite, viciée par la mal vie, vendre son corps n'est plus qu'une simple formalité. Évacuons l'hypocrisie amnistiante et la cécité caritative et parlons de ce qui nous arrive. De ce qui arrive à notre pays. Le procès des réseaux marocains de prostitution, qui se déroule cette semaine en France, jette une lumière crue sur une réalité sociale que nous voulons à tout prix occulter. La prostitution a pris dans notre pays des proportions alarmantes. Mieux, elle s'exporte d'une manière massive dans pratiquement toutes les capitales arabes, africaines ou européennes. Comme si cela était l'unique expression de notre créativité ou de notre vitalité économique. Que nous est-il arrivé pour en arriver là? Pour que l'on soit souvent pointé d'une manière injurieuse pour la qualité et l'abondance de ce produit particulier à l'export? Au fait combien ces filles rapportent-elles en devises au Maroc? Gangrène Et l'on parlera en vrac de la crise économique, de la perte des valeurs, du chômage, de l'échec de la scolarisation des filles, de la modernisation rapide, de la panne d'une société inégalitaire, de la condition de la femme, de la destructuration de la cellule familiale, et l'on n'aura rien dit. Comme d'habitude. Des mots et des idées laborieusement construites pour expliquer ce qui s'explique de lui-même tout en ne signifiant rien. La prostitution gangrène la société marocaine. Et cette gangrène se projette à l'extérieur de nos frontières au point de devenir un trait caractéristique de la femme marocaine vivant en terre d'exil. La banalisation de la prostitution au Maroc ne permet plus de distinguer ce fléau comme une déviance nocive du corps social. El Hajeb, par exemple, est une ville. Que son économie soit exclusivement fondée sur le proxénétisme ne semble plus déranger personne. La vie y continue son cours normal. Les élus et les autorités dorment du sommeil du juste. C'est une donnée comme une autre. Casablanca, Rabat, Marrakech, Fès, Tanger, Agadir. Le commerce de la chair fait florès. C'est une activité comme une autre. Une donnée, encore une fois. Un attribut de l'espace urbain marocain. Des villes de tolérance, avec des réseaux, des filières, des clients, des fournisseurs, des circuits institutionnalisés, des appels d'offres et des cahiers de charges. Monopole Maintenant que la dose d'indignation normalement requise pour ce genre de sujet est administrée, on peut se poser quelques questions sérieuses. En quoi ce phénomène peut-il être spécifiquement marocain ? Avons-nous un monopole mondial dans ce domaine ? Sommes-nous dépositaires d'une expertise particulière qui nous confère une position de leadership mondial ? À toutes ces questions la réponse est bien sûr négative. Et il n'y a pas lieu là de faire des comparaisons internationales pour le prouver. L'affaire est donc entendue. Se taire toute honte bue, c'est cette attitude qu'il faut dénoncer. Briser le mur du silence, casser les faux tabous, bannir la culture de la culpabilité. La prostitution est notre problème. On en parle pour pouvoir trouver des solutions durables: sociales et politiques. L'éradiquer par l'éducation, la culture et la prise de conscience collective du danger que cela représente. Personne ne pourra nous attaquer sur le terrain de la franchise, cela serait trop facile. La prostitution se combat par la répression du proxénétisme et par la prévention sociale. Le dernier mot restant toujours à la loi au droit dans son inaliénable force et à la justice dans toute sa sérénité. Mais tout cela se prépare et se met en uvre par des actions politiques. Une affaire de responsabilité collective illimitée. Même si cela doit choquer les imposteurs, les bigots, les pharisiens et les tartufes qui se posent en défenseurs de l'image du Maroc. Des fossoyeurs patentés. |
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#2
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COMMENT J AIME PAS LES PUTES |
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| lol moi non plus elle me degoutent ca va ma belle et la grossesse ca se passe bien j'espere |
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| ;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;; ;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;; Dernière modification par bellelili ; 03/06/2007 à 11h31. |
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| ouais c cool pour le moment mais j ai peur pour apres les nausees et tout le bazare |
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| Citation:
certaines femmes n'en on pas du tout inchallah que t'en ai pas |
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#8
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| Citation:
On mise tout sur le tourisme, et l acceuil des etrangers "fortuné"... UNE des consequences est l'accentuation de la prostitution et de la pedophilie...multiplication des reseaux qui profite de ces fleaux.... J ai toujours pensé que le tourisme est positif quand elle est pratiquait par un pays qui est deja developpé. UN pays aussi pauvre que le maroc n a rien a gagné dans le tourisme. |
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#10
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| Citation:
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