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| Si un homme serre la main à une femme au cours d’une journée de jeûne et secrète du sperme, son jeûne devient caduc à l’unanimité des ulémas et il devra se repentir devant Allah Ta'âla pour son acte de désobéissance et s’abstenir (des actes incompatibles avec le jeûne) pour le reste de la journée et rattraper le jeûne du jour. |
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| [color=009900]Question[/color] Pendant le Ramadan, mon épouse et moi nous caressions jusqu'à arriver à nous toucher nos sexes respectifs. Je ne savais alors pas que les caresses qui en arrivaient là imposaient de faire les ablutions majeures (ghusl). Néanmoins, ces caresses n'en ont pas été jusqu'à la pénétration. Quel est le jugement de cela ? [color=009900]Réponse de Sheikh Al-Qaradâwî[/color] Nul grief contre celui qui jeûne en ce qui concerne le baiser s'il n'a pas peur que cela stimule son désir et qu'il commette l'interdit (à savoir : avoir des relations sexuelles pendant le jeûne). Aïchah, que Dieu l'agrée, a dit : " Le Messager de Dieu, paix et bénédiction de Dieu sur lui, embrassait [ses épouses], cohabitait [avec elles] alors qu'il jeûnait, cependant qu'il était le plus apte parmi vous à contenir son désir. " c'est-à-dire son désir sexuel (hadith consensuel). Selon `Omar Ibn Abî Salamah, qui a demandé au Messager de Dieu, paix et bénédiction de Dieu sur lui : " Le jeûneur peut-il embrasser ? ". Le Prophète répondit : " Demande cela à Umm Salamah ". Cette dernière l'informa que le Prophète, paix et bénédiction de Dieu sur lui, faisait cela. `Omar reprit : " Ô Messager de Dieu, Dieu t'a pardonné tes péchés, ce qui en fut et ce qui en sera. " Le Messager de Dieu, paix et bénédiction de Dieu sur lui, lui répondit : " Je jure par Dieu que je suis, parmi vous, le plus pieux envers Dieu et celui qui Le craint le plus ". (rapporté par Muslim ; `Omar Ibn Abî Salamah est Al-Himyarî : il n'est pas le fils d'Umm Salamah, qui est l'épouse du Prophète). Selon `Omar [Ibn Al-Khattâb], que Dieu l'agrée : " Un jour, je me suis laissé aller, et j'ai embrassé [mon épouse] alors que je jeûnais. Je suis donc allé trouver le Prophète, paix et bénédiction de Dieu sur lui, lui disant : " J'ai commis aujourd'hui une grave erreur : j'ai embrassé alors que je jeûne ". Le Messager de Dieu, paix et bénédiction de Dieu sur lui, répondit : " Que penserais-tu si tu te rinces la bouche alors que tu jeûnes ? " Je dis : " Il n'y rien de grave à cela ". Il me répondit : " Ne serait-ce pas la même chose ? " " (rapporté par Abû Dâwûd) Parmi nos prédécesseurs, certains ont autorisé le baiser pour le vieillard mais pas pour le jeûne homme, comme cela est rapporté par Ibn Mâjah, selon Ibn `Abbâs : les caresses sont permises pour le vieillard qui jeûne, mais déconseillées pour le jeune homme. Il semblerait que cette parole remonte au Prophète. Mâlik, Ash-Shâfi`î et Al-Bayhaqî ont également rapporté cet avis avec des narrations authentiques, d'après `Atâ' Ibn Yasâr, selon qui `Ibn Abbas fut questionné au sujet du baiser du jeûneur. Ce dernier l'autorisa pour le vieillard mais le désapprouva pour le jeune homme. C'est aussi ce que rapporte Abû Dâwûd d'après Ibn `Abbâs (cité par An-Nawawî dans Al-Majmû`, 6/354). D'après Abî Hurayrah, un homme questionna le Prophète, paix et bénédiction de Dieu sur lui, au sujet des caresses pour le jeûneur. Le Prophète le lui autorisa. Un autre homme vint le trouver pour la même question, et il le lui interdit. Celui a qui il avait donné la permission était un vieillard, et celui à qui il l'interdit était un jeune homme (rapporté par Abû Dâwûd, avec une narration fiable, et qu'il n'affaiblit pas). Ibn `Amr Ibn Al-`Âs dit : " Nous étions avec le Prophète, paix et bénédiction de Dieu sur lui, lorsqu'arriva un jeune homme, demandant : " Ô Messager de Dieu, puis-je embrasser lorsque je jeûne ? ". Le Prophète répondit : " Non. " Puis vint un homme âgé, demandant : " Puis-je embrasser lorsque je jeûne ? ". Le Prophète répondit : " Oui. " " (rapporté par Ahmad Ibn Hanbal, avec une narration faible selon Ibn Luhay`ah ; cité également par An-Nawawî dans Al-Majmû` ; le Sheikh Shâkir a considéré ce hadith comme authentique dans son Takhrîj Al-Musnad, considérant fermement comme authentique la version d'Ibn Luhay`ah). Al-Aswad dit : " J'ai demandé à Aïchah : " Le jeûneur peut-il sa livrer à des caresses ? ". Elle répondit : " Non." J'ai poursuivi : " Mais le Messager de Dieu, paix et bénédiction de Dieu sur lui, ne caressait-il pas ? ". Elle répondit : " Il était plus apte que quiconque à maîtriser son désir " " (rapporté par Al-Bayhaqî avec une narration authentique (Al-Majmû`, 6/355). Pour moi, c'est cela la condition à imposer aux caresses pour le jeûneur : qu'il maîtrise son désir, et qu'il puisse se contenir. Cela est aussi bien valable pour le jeune homme ; combien de vieillards ne sont pas capables de se contenir ? En ce qui concerne les caresses qui imposent les ablutions majeures, qui rompent le jeûne, et qui imposent le rattrapage des jours manqués et une expiation, ce sont les caresses qui finissent par l'introduction du gland du pénis (ou même une partie de celui-ci) dans le vagin de la femme. Le Sheikh Sayid Sabiq dit également à ce propos : "La rencontre des organes sexuels : c'est lorsque le gland disparaît dans le vagin, et ce, même s'il n'y a pas éjaculation, en raison de la Parole de Dieu le Très-Haut : " Et si vous êtes pollués ‹jounoub›, alors purifiez-vous (par un bain) " . Ash-Shafi`î a dit : " L'idiome des Arabes implique que la " janâbah " sert en réalité à désigner le rapport sexuel, même s'il ne conduit pas à l'orgasme ". Il dit également : " Ainsi, lorsqu'on dit qu'un tel ajnaba avec une telle, on entend qu'il a eu des rapports sexuels avec elles, même s'il n'a pas éjaculé. ASh-Shâfi`î dit encore : " Personne n'a contesté que la fornication, qui impose la flagellation, correspond au rapport sexuel, même s'il n'est pas accompagné d'éjaculation. " D'après le hadith rapporté par Abî Hurayrah, que Dieu l'agrée, le Messager de Dieu, paix et bénédiction de Dieu sur lui, a dit : " S'il s'installe entre ses quatre extrémités, puis qu'il a un rapport sexuel avec elle, alors il doit faire ses ablutions majeures, qu'il ait éjaculé ou non " (rapporté par Ahmad et Muslim). D'après Sa`îd Ibn Al-Musayyab : " Abû Mûsâ Al-Ash`arî, que Dieu l'agrée, dit à Aïchah : " Je voudrais te poser une question mais j'ai honte. " Elle lui dit : " Questionne, n'aie pas honte. Tu sais, je suis ta Mère ". Il la questionna alors au sujet de l'homme qui a un rapport sexuel mais qui n'éjacule pas. Elle lui répondit que, d'après le Prophète, paix et bénédiction de Dieu sur lui : " Si les parties sexuelles entrent en contact, alors les ablutions majeures deviennent nécessaires " " (rapporté par Ahmad et Mâlik, selon d'autres termes). La pénétration conditionne donc les ablutions majeures : de simples attouchements ne les imposent pas. Cela est valable aussi bien pour l'homme que pour la femme, et est approuvé consensuellement. Ce qui rompt le jeûne et qui impose le rattrapage et l'expiation : le rapport sexuel uniquement, pour l'unanimité des savants. Les deux Sheikhs (Al-Bukhârî et Muslim) ont rapporté d'après Abî Hurayrah : " Un homme vint trouver le Prophète, paix et bénédiction de Dieu sur lui, disant : " Je suis perdu, ô Messager de Dieu ". Le Prophète répondit : " Qu'est-ce qui t'as perdu ? " L'homme dit : " J'ai eu un rapport sexuel avec ma femme pendant le Ramadan ". Le Prophète lui dit : " As-tu les moyens d'affranchir un esclave ? " L'homme dit : " Non. " Le Prophète reprit : " As-tu la capacité de jeûner deux mois consécutifs ? " L'homme dit : " Non. " Le Prophète poursuivit : " As-tu les moyens de nourrir soixante pauvres ? ". L'homme dit : " Non. " puis il s'assit. Le Prophète, paix et bénédiction de Dieu sur lui, apporta alors un panier de dattes et dit à l'homme : " Distribue ceci aux pauvres ". L'homme dit : " A des plus pauvres que nous ? Il n'y a aucune famille dans cette ville qui a besoin de ce panier de dattes plus que nous ! " Le Prophète, paix et bénédiction de Dieu sur lui, rit alors jusqu'à ce que ses dents soient apparues, puis il dit : " Va, nourris-en ta famille. " (D'après la version d'Al-Bukhârî, on trouve " A des plus pauvres que moi ? "). D'après la version d'Abî Dâwûd : " Il apporta un panier de dattes, d'une quantité équivalente à quinze sâ`". Et à ce propos, le Prophète a dit : " Mange-le avec ta famille, jeûne un jour et implore le pardon de Dieu. " (An-Nawawi dit : " La chaîne de narration de la version d'Abî Dâwûd est bonne. Mais cette chaîne comporte un narrateur dont il a considéré la narration comme faible. Néanmoins, Muslim a rapporté des hadiths d'après ce narrateur dans son Sahih et Abû Dâwûd n'a pas considéré leur version comme faible). Sources : en anglais et la même en arabe. |
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:-D :-P |
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tout a fait. un makbout devrait effectivement eviter le toucher d'une main de femme. car les degats sont bien embarassants devant dieu. :-D ca va de soi bien entendu qu'un homme sexuellement satisfait est loin d'etre une bombe sexuelle prete a exploser au juste toucher d'une main. ce dernier sera capable de serrer la main d'une etrangere sans trop penser a sa zizounette. |
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| oui karmos tu as bien dit "le touche ds une place sensible". or il s'agit ici de la main.. wa la main a 3ibad allah :-D ok ok, il va encore y avoir des fou9aha qui vont nous demontrer par l'absurde que la main peut etre tres tres tres sensible.. :-D ps. quelle est ta fille bombe karmos? :-) |
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:-) |
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| tu ne m'as pas encore decrit la fille-bombe qui pourrait faire couler ton liquide rien qu'en serrant sa main !!!:-) |