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#1
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#2
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| Merci pour l'info Ibno_Khaldoun, j'ai pas l'habitude d'acheter des livres, mais je pense que je vais faire un effort,surtout si c'est Stephen Smith qui l'a écrit. ;-) |
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#3
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| Assalamo Aleikoum wa ra7hamato Allahi wa Brakatoh cher b_f :-)! Citation:
à propos :roll: est ce que il y deja qq1 d entre vous a lu ce livre ?? :-D :-D wa salamo aleikoum wa ra7hmato Allahi wa brakatoh yours Ibno_khaldoun ..:: :saws: ::.. |
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#4
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| Ecoute Je n'ai pas encore eu l'occasion de mettre la main sur ce livre, mais dés que ce sera fait et que je l'aurais lu, je te promet de te livrer mes impressions même si je suis loin d'être un critique litéraire!! :-D |
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#5
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| Merci pour l'info, ibno_khaldoun. Je vais quand même hasarder des solutions possibles pour sortir l'Afrique noire du trou. Tout d'abord, la suppression du protectionnisme agricole de la part des pays riches: la combinaison des subventions et de tarifs scandaleusement prohibitifs représente 25% de la valeur de la production aux É.-U., 40% en Europe et 63% au Japon. Le protectionnisme agricole et textile est l'obstacle premier du développement de l'Afrique. On estime que l'ouverture au commerce agricole diminuerait de 1 milliard de dollars le nombre de personnes vivant avec moins de deux dollars par jour et hisserait le PIB des pays pauvres à trente milliards. Ce n'est pas tout, l'aide aux pays sous développé est inopérante. Je propose l'avis de Jean-Luc Migué, économiste canadien, à ce sujet: "L'histoire et la théorie le démontrent de façon claire et incontestable: l'aide aux pays sous-développés est inefficace, en Afrique comme ailleurs. C'est plutôt par l'ouverture de leurs frontières au commerce que les pays industrialisés sont le plus susceptibles de déclencher la croissance et le progrès là où on ne l'observe pas. [...]Le fait est que depuis 50 ans, on observe une relation négative entre la valeur de l'aide internationale reçue par un pays et son taux de croissance. Dans les années 90, de tous les pays qui ont reçu de l'aide, on en compte autant qui ont connu une croissance négative que positive. De 1970 à 1999, 17 pays du sub-Sahara ont reçu plus de 100 milliards d'assistance de la Banque Mondiale. Et pourtant leur PNB/habitant y a diminué. En 50 ans, les Américains ont donné 500 milliards $ aux pays pauvres, sans qu'on observe de progrès du niveau de vie; nombre de ces pays ont connu une baisse de leur revenu par habitant. De 1987 à 1998, l'incidence de la pauvreté s'est accrue en Afrique. La moitié de la population y gagne moins d'un dollar par jour; le taux de mortalité infantile s'inscrit à un sur sept. En contrepartie, de 1980 à 1990, la Chine et l'Inde n'ont bénéficié que d'une infime portion d'aide internationale, 4% et 7% de leur PIB respectif. Ça ne les a pas empêché de jouir d'un taux de croissance fulgurant de leur économie. [...] Les pays pauvres ne sont pas pauvres par la faute de la richesse des riches. La pauvreté et la faim n'ont rien à voir avec la redistribution du revenu mondial. Elles découlent l'une et l'autre de l'ineptie et de la malice des gouvernements en place. Par la faute des gouvernements locaux, l'aide suscite la dépendance généralisée; elle aboutit en bonne partie dans les comptes suisses des despotes locaux et camoufle le protectionnisme des pays donateurs qui imposent souvent l'affectation de cette aide à l'achat par les bénéficiaires de biens et services en provenance des pays donateur. C'est en fait une sorte de subventions aux compagnies qui vendront des biens et services dans les pays. " |
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