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#1
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Pour endiguer la surpopulation carcérale, le ministre de la Justice s'engage à développer le port du bracelet électronique. Avec plus de 60 000 détenus pour 48 600 places, les prisons sont bondées. Le pire est à venir. En visite à la maison d'arrêt de Loos, Dominique Perben, le ministre de la Justice, ne l'a pas caché : « On n'est pas dans un phénomène passager , c e n'est pas extravagant. On est dans la moyenne des pays européens. La construction seule de nouveaux établissements ne suffira pas à endiguer la surpopulation. » 13 200 places sont programmées. En attendant , le ministre s'est engagé à développer les solutions de rechange à l'incarcération. A commencer par l'extension du bracelet électronique, qui permet à un condamné à une peine inférieure à un an de prison de la purger à domicile et, le cas échéant, de préserver son activité professionnelle. 171 bracelets De la taille d'une montre de plongée, ce système de surveillance électronique (PSE), fixé au poignet, est relié par ondes magnétiques à la prison. Il est expérimenté depuis octobre 2000 : 171 bracelets sont en service, dont 9 % sur des femmes. L'objectif est d'en avoir 760 en circulation à la fin de l'année et 3 000 d'ici à trois ans. L'administration pénitentiaire adresse régulièrement des circulaires aux juges d'application des peines afin de les inciter à recourir à ce dispositif dont ils sont seuls à décider l'astreinte. Les juges se montrent réticents à l'appliquer en raison de la responsabilité qui leur incombe. « Ce sont eux qui en prennent le risque et il faut les convaincre, note le directeur de l'AP, Didier Lallement. La prison reste confortable pour tout le monde. » Afin de généraliser le port du bracelet, Dominique Perben a, dans sa loi sur la grande criminalité en cours d'examen au Parlement, prévu de faire en sorte que les tribunaux prononcent le placement sous surveil-lance électronique comme peine alternative à la prison. Reste à savoir si, une fois votée, cette disposition sera suivie de plus d'effets que les travaux d'intérêt général lancés en 1983 par Robert Badinter, alors garde des Sceaux. Vingt ans après, ces TIG, ont du mal à entrer dans les moeurs judiciaires. Une personne portant un bracelet est tenue de ne pas sortir d'un périmètre donné. Au-delà, le surveillant PSE de la prison alerte les autorités. Le taux d'échec est, selon le ministre, « de 4 % » |
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#2
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ils finiront par le flasher à derb ghallaf aussi |
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#4
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| Citation:
j'ai bossé avec un gars qui en avait un pour cause de pb d'alcool.
__________________ Si tu diffères de moi, frère, loin de me léser, tu m 'enrichis (St-Exupéry) |
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#5
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| Citation:
je trouve que c une bnne mesure du moment que les meurtriers ou psychpthe sexuels restent entre 4 murs |
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#6
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| Citation:
comme tu dis, la prison a des influences néfastes, et il ne faudrait pas que des gens deviennent encore pire après y avoir passé
__________________ Si tu diffères de moi, frère, loin de me léser, tu m 'enrichis (St-Exupéry) |
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#7
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| Citation:
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