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#1
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| le lien que rabnasser nous donne ne montre pas deux corans avec des mots différents, mais juste comment l'écrire caligraphie. la présence du meme mot a facilité aux gens qui l'ont appris par coeur du prophete d'établir la version officielle du coran actuel. voici le lien que rabnasser nous présente: http://www.answering-islam.org/Green/seven.htm on remarque que c'est presque la meme caligraphie et en aucun cas il y a ommission d'un mot ou ajout d'un mot. voici la conclusion de l'auteur de l'article: CONCLUSION. We began this article by considering the following quote from a Muslim organisation about the Qur'an: No other book in the world can match the Qur'an ... The astonishing fact about this book of ALLAH is that it has remained unchanged, even to a dot, over the last fourteen hundred years. ... No variation of text can be found in it. You can check this for yourself by listening to the recitation of Muslims from different parts of the world. (Basic Principles of Islam, Abu Dhabi, UAE: The Zayed Bin Sultan Al Nahayan Charitable & Humanitarian Foundation, 1996, p. 4, bold added) I have checked this claim for myself by obtaining Qur'ans from different parts of the world and comparing them to see if they are absolutely identical. What my research has revealed is that the above claim about the Qur'an is wrong. The Qur'ans of the world are not absolutely identical. There are small differences in the basic letters, diacritical dots, and vowels. In fact there are Qur'ans which list these variants in their margin. This means that how the Qur'an is recited in different parts of the world is also not absolutely identical. Since the Qur'an has variation within its text and oral tradition it is not superior to the Bible. Please do not make or believe such exaggerated claims about the Qur'an. donc c'est un problème de caligraphie qui ne change rien dans le sens des versets: comme deja discuté dans la fatiha des deux versions il y a: malika yawmi addini maaalika yawmi addini les deux phrases disent le meme sens. ceci ne fait que confirmer la grande attention que porte les gens à la transmission de la parole de dieu. l'auteur de rabnasser a conclut ceci (comme deja dit): There are small differences in the basic letters, diacritical dots, and vowels ce qui ne change rien et donne une seule version comme d'autre étude ont confirmé les deux caligraphie ont été réunis chez les sunnites par rapport à la version original qui etait dans la maison du prophete qui a été bien gardé par la fille du prophete en l'occurence HaFSA Dernière modification par exchretien ; 26/06/2007 à 04h44. |
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#2
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| La Compilation du texte coranique après la mort du Prophète: Le terme de Coran prend souvent le sens de kitab (livre) et dans le texte coranique les deux termes sont interchangeables. Au fur et à mesure que les révélations commencèrent à être fixées graphiquement, le Coran qui avait comme sens premier "la lecture" ou "la récitation" (Al-Qur’an), prit le sens d’écriture. Comme nous l’avons déjà noté, pour Blachère par exemple, c’est vers la fin de la mission de Muhammad que le terme " prit parfois le sens général d’Ecriture dans l’acceptation où nous l’entendons" (Blachère op. cit, pp. 15-16). À partir de ce moment, le terme de Qur’an alterne très souvent avec le vocable kitab, ce qui est confirmé par le Coran lui-même qui utilise en alternant les termes de kitab (texte écrit, livre), dikr ( rappel), furqan (qui distingue ou sépare) et Qur’an (lecture, récitation), etc. Dans un hadith rapporté par Al-Buhari, nous retrouvons cette notion d’ouvrage écrit ( kitab). Cette tradition attribuée au Prophète, nous apprend que lors d’un de ses discours testamentaires, il recommande à ses fidèles de se réunir autour de "kitab Allah ". En plusieurs endroits le Coran utilise, lui aussi, cette formule. Certains Compagnons du Prophète, comme nous l’avons vu précédemment, avaient leur propre copie du Coran et selon la tradition musulmane, toutes ces copies étaient toutes conformes à l’originale écrite sous le contrôle et selon les recommandations du Messager d’Allah avec, tout de même, des différences au niveau lexical et parfois avec des commentaires comme celui de Ibn Mas‘ud. La crainte de voir les commentaires se mêler aux versets coraniques a poussé les auteurs des recensions officielles (Abu Bakr et surtout ‘Utman) à les écarter pour éviter toute confusion ultérieure avec le texte coranique proprement dit. Ibn Katir 10 nous apprend que la copie de Ibn Mas‘ud était exempte de la première sourate, " Al-fatiha " et ce dernier a pensé qu’il était inutile d’écrire une sourate qui était apprise par cœur par tous et que tout un chacun devait réciter tous les jours plusieurs fois ; " si je devais l’écrire " aurait-il dit, "je l’écrirais au début de chaque sourate". Les différences qui subsistaient à travers ces différentes copies individuelles, étaient parfois d’ordre chronologique mais surtout d’ordre lectionnel dans la mesure ou il y avait sept lectures permises. Ces variantes, dites qira’at ou "lectures" peuvent être utilisées lors de la psalmodie et ne portent en fait que "sur des modes d’articulations consonantiques ou vocaliques, sur de légères divergences de détail n’entamant généralement pas le sens du texte" 11. À titre d’exemple, l’utilisation des lettres "zayn" ou " sin " au lieu de la lettre "sad", ou la généralisation de l’utilisation de la damma équivalent du son "ou" en français à la fin des mots qui se terminent par l’ adjectif possessif "Kum" (le vôtre) au lieu du "sukun" (arrêt sonore qui suppose une absence d’articulation) : Comme dire ""ilahukumu" au lieu de " ilahukum " pour signifier votre Dieu. Durant les Batailles de Al-‘Aqaba (menée en 633 contre un faux prophète du nom de Musaylama) et celle dite Alyamama (menée en 656 contre les armées byzantines) de nombreux mémorisateurs du Coran ont été tués. Devant ces hécatombes successives, ‘Umar qui craignait la disparition d’un plus grand nombre de ces précieux mémorisateurs, ce qui serait préjudiciable au texte coranique, suggéra au Calife Abu Bakr de rassembler le Coran pour en faire un canon officiel. Abu Bakr hésita tout d’abord à accomplir une tâche que le Prophète n’a pu faire de son vivant, mais sur l’insistance de ‘Umar, il finit par céder. Al-Buhari et la Tradition nous citent un hadith qui nous apprend que c’est Zayd Ibn Tabit, le plus jeune sécrétaire du Prophète, un linguiste qui savait écrire l’arabe, l’hébreu et le syriaque, qui a été pressenti pour accomplir cette tâche. Après avoir hésité, lui aussi, et pour les mêmes raisons qu’Abu Bakr, il finit par cerner l’importance de l’œuvre pour les générations à venir. La recension a été longue et fastidieuse comme le rapporte Al-Buhari dans son Sahih. Il nous apprend, par ailleurs, qu’Abu Bakr aurait dit a ‘Umar et Zayd : "Tenez-vous debout devant la porte de la mosquée et ne portez à l’écrit les fragments du Coran en la possession des gens qui se présentent à vous qu’à la condition qu’ils présentent en même temps (pour chacun d’entre eux) deux témoins pour les authentifier". Les témoins se devaient d’attester que le texte présenté a été porté à l’écrit en présence de l’Envoyé d’Allah. Parallèlement, ces textes devaient être authentifiés par les lectures orales en possession des mémorisateurs (Huffaz ou qurra’), cette dernière opération était tout aussi importante que la première et constituait une double sécurité. La recension d’Abu Bakr était présentée à chaque litige ou différent, devenant ainsi une sorte de source d’authentification du texte coranique. Ces lectures permises du vivant du Prophète et canonisées après sa mort, ont été introduites pour faciliter aux différentes tribus arabes l’utilisation de certains phonèmes et morphèmes qui caractérisaient leurs idiomes respectifs. Ces menues différences lectionnelles ont tout de même engendré des polémiques comme le rapporte Abu Dawud dans son livre Al-Masahif qui transcrit les dires d’un certain Abu Qulaba : "Durant le califat de ‘Utman, les maîtres privilégiaient telle ou telle lecture. Ceci a débouché sur des divergences d’abord entre les apprenants puis entre les enseignants eux-mêmes. Pour finir chaque partie traitait l’autre d’infidèle et ‘Utman l’ayant appris aurait dit alors : "c’est sous mon autorité que vous vous opposez, (sachez que ) les grandes villes qui s’éloignent de moi sont de plus grands opposants". Ces paroles sont confirmées par le Compagnon du Prophète, Hudayfa Ibn Al-Yamane (Buhari) qui informe le Calife que les habitants de l’Irak et ceux du Sam 12 s’opposent au niveau de la lecture du Coran. Durant la bataille d’Arménie, le calife ‘Utman réunit les Compagnons du Prophète et ensemble ils décidèrent de réunir un consensus général ( ijma‘) autour d’une copie officielle du Coran. Selon des sources concordantes, les circonstances dans lesquelles cette recension a été accomplie peuvent être décrites de la manière suivante. En premier lieu, Le Calife ‘Utman a demandé à Hafsa épouse du Prophète et fille de ‘Umar de lui remettre les feuillets (suhuf) de la première recension qu’elle avait hérités de son père qui lui, en avait hérité à la mort d’Abu Bakr (Ibn Kathir). Ces feuillets ont servi de garantie à toute écriture postérieure et notamment lors de la recension uthmanienne. Pour confectionner cette vulgate, quatre scribes ont été choisis : Zayd Ibn Tabit, ‘Abd-Allah Ibn Zubayr, Sa‘id Ibn Al-‘Asi et Abd-Arrahmane Ibn Harit Ibn Hisam. S’adressant aux scribes Quraïshites, ‘Utman leur dit : "Si vous vous opposez à Zayd, utilisez le parler de Qurays 13 car le Coran a été révélé en leur langue." A partir de cette période les sourates seront classées selon l’ordre que nous connaissons. Une copie de cette vulgate dite "uthmanienne" est envoyée à toutes les grandes capitales de l’empire musulman en pleine expansion, après l’élimination des autres variantes. Cette recension malgré toutes les précautions prises suscita tout de même la polémique. Certains détracteurs du Calife ‘Utman le traitèrent de brûleur de masahif copies du Coran ). Néanmoins, la vulgate ainsi obtenue était exempte de points diacritiques et de flexion désinencielle (sakl) 14. Il faut tout de même préciser que lors de la récitation du Coran, les nombreux mémorisateurs maîtrisaient et restituaient les différents phonèmes de telle sorte qu’aucune confusion entre les différentes lettres ne soit possible. Nonobstant les changements linguistiques induits par le développement de la langue arabe et de par les événements décrits ci-dessus, il apparaît comme tout à fait vraisemblable que la copie du Coran que nous avons entre les mains n’a aucunement subi de changement au niveau sémantique, même s’il a varié sur le plan morphologique, et semble demeurer fidèle, à ce niveau, au texte transcrit du vivant du Prophète. A ce propos, certains orientalistes et notamment Blachère soutiennent que le besoin de porter le Coran à l’écrit s’est manifesté du vivant même du Prophète et que le texte actuel, malgré la multiplicité des "lectures" n’a pas varié au niveau du sens (Blachère, Le Coran, op. cit. , pp. 23-24). C’est vraisemblablement ainsi qu’est née la "Vulgate" uthmanienne qui continue de faire autorité depuis près de treize siècles. source: http://www.oumma.com/spip.php?article95 Dernière modification par exchretien ; 26/06/2007 à 04h48. |
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