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| Polisario: les dessous d'un libération LE POLISARIO LIBERE 300 PRISONNIERS MAROCAINS Les dessous d'une libération Le Front Polisario a libéré 300 prisonniers de guerre marocains suite à la médiation de la Fondation Kadhafi, dirigée par le fils du guide libyen Seif El-Islam. Une opération complexe et secrète qui a duré 4 mois et qui a tourné à la guerre diplomatique entre Algériens, Marocains, Libyens, Américains et Français. « Je voudrais saluer le rôle positif du Président Bouteflika et de l’Algérie qui ont facilité cette rencontre», a tenu à préciser le Président de la RASD, Mohamed Abdelaziz, lors de la conférence de presse commune tenue avec Seif El-Islam Kadhafi qui a eu trois heures de retard. Et pour cause. Le Président Bouteflika a invité le Sahraoui et le Libyen à sa table du f’tour, à la Résidence d’Etat de Zéralda. «C’est lors de ce dîner à trois que les détails et les derniers arrangements de cette opération ont été réglés», confessent les deux hommes qui se sont donnés l’accolade devant des journalistes et des observateurs surpris par ce regain d’amitié entre le Polisario et Tripoli. Le sort de Kadhafi discuté entre Bush et Bouteflika Que s’est-il passé entre temps? Il faut remonter à avril 2002 pour retracer les mécanismes de ce jeu diplomatique assez compliqué qui isole définitivement le Maroc dans le Maghreb. A la tête d’une délégation réduite, le Président Bouteflika s’envole dans le Glam présidentiel à destination de Syrte. C’est sous une tente, dressée aux alentours du palais présidentiel que Mouammar El-Kadhafi reçoit le Président algérien. L’heure est grave. Saddam Hussein venait de chuter à Baghdad et les «faucons» de l’administration Bush pointent déjà les futurs «dictateurs» à abattre. Le nom de Kadhafi est en tête de liste. Les griefs portés par les Américains à l’Irak peuvent facilement s’appliquer à la Libye: développement des ADM (Armes de destruction massive), soutien aux groupes terroristes (le désert libyen ayant servi de camp d’entraînement aux commandos des Palestiniens du FPLP/FDLP, aux Irlandais de l’IRA, aux Basques de l’ETA et aux factions afghanes d’Hekmetyar), réserves importantes de pétrole et absence de démocratie. Kadhafi veut être «réintroduit dans le jeu diplomatique international», indiquent des diplomates algériens. Bouteflika devient son «avocat» auprès des Américains et lui conseille de mettre de l’eau dans son lait de chèvre. Washington négociait alors les indemnités des 213 victimes de l’attentat contre l’avion de la PAN AM, au-dessus de Lockerbie en contrepartie de la levée de l’embargo. Alger fera l’intermédiaire à condition que Kadhafi s’implique davantage dans le processus de paix au Sahara Occidental et clarifie sa position. Tripoli est en froid avec le Polisario qu’elle ne soutient plus financièrement à la demande de Mohamed VI venu, plus tôt, dans une visite d’Etat en Libye. La fondation Kadhafi contacte les salafistes algériens Des émissaires de la Fondation Kadhafi internationale pour la bienfaisance débarquent à Alger, puis à Illizi, ainsi que des responsables des services de renseignements libyens. Sur une demande algéro-allemande, les Libyens proposent leurs bons offices pour tenter de négocier une réédition du commando du GSPC et la libération des 15 otages européens restants détenus dans les grottes de Tamelrghik, aux abords des frontières algéro-libyennes, dont 10 Allemands. Les Libyens trouvent les contacts nécessaires pour inciter Abderezak el-Para à livrer les otages en «territoire malien». Au même moment, la présidente libyenne de la commission des droits de l’Homme de l’ONU, une jeune diplomate controversée qui a fait ses études aux Etats-Unis, débarque chez le guide de la révolution verte pour enclencher l’opération de libération des 300 prisonniers marocains: «c’est à l’initiative de la présidente de la CDH/ONU et à la demande spécifique du guide El-Kadhafi que l’opération a été menée à terme avec un tel succès. La fondation ne représente pas la diplomatie officielle libyenne», souligne Seif El-Islam, désigné pour succéder à son père à la tête de la «Djamahyria libyenne». 650 Sahraouis encore détenus au Maroc Juillet 2003 Le Conseil de sécurité de l’ONU adopte la résolution 1495 de l’Américain James Baker qui doit mettre en application le processus onusien qui doit conduire au référendum au Sahara Occidental en 2007. Paris fait miroiter le veto et se fait l’avocat du Maroc à New York. Paris est informée de l’initiative libyenne et redoute qu’elle ne torpille les efforts du Quai d’Orsay et les pressions exercées par des ONG françaises contre le Polisario. Une autre Fondation, «France Libertés», dirigée par Danielle Mitterrand rompt sa neutralité et s’attaque violemment aux Sahraouis dans un rapport, les accusant de «torturer» les prisonniers de guerre marocains à Tindouf. «Si ces prisonniers souffrent, c’est à cause du Maroc qui est responsable de toutes ces tragédies. Rabat refuse la période transitoire des Nations unies qui implique un échange des prisonniers et leur libération réciproque. En ne l’appliquant pas, ils condamnent leurs propres prisonniers», rétorque le Président sahraoui Mohamed Abdelaziz qui donne des chiffres éloquents. Le Polisario a libéré avant les 300 prisonniers de ce 6 novembre, 1.300 Marocains et détient encore 600. Or, dans les geôles marocaines sont emprisonnés 150 soldats du Polisario alors que 580 civils sahraouis, notamment des militants du Polisario, sont portés disparus. Aucune ONG ne bouge. «Nous allons faire la même chose du moment qu’on a été saisi par une des parties en conflit et examiner le problème de l’autre côté», promet le fils Kadhafi qui va remettre une lettre dans ce sens au guide libyen. Kadhafi préfère Bouteflika à Chirac Août 2003 Paris négocie avec Tripoli les indemnités des victimes françaises d’un autre attentat, celui du DC 10 d’UTA abattu au nord du Tchad. La Libye a reconnu sa responsabilité mais se refuse de payer davantage. Les Français réclament des indemnités à hauteur des 2,7 milliards de dollars qu’ont obtenus les familles de victimes britanniques et américaines, dont les gouvernements ont voté la levée des sanctions qui pesaient sur le régime de Kadhafi. Menaces de veto français encore une fois. Les négociations traînent par la faute de... Chirac. «Ce n’est pas un problème politique mais personnel», lâche Seif El-Islam Kadhafi, le 28 octobre dernier dans les colonnes du Figaro. Le Président français n’apprécie guère ce «bédouin têtu», comme il l’a qualifié une fois. La brouille est ailleurs. Tripoli qui avait refusé de s’occuper des otages français détenus à Jolo, aux Philippines, n’a jamais reçu de contrepartie française qui lui promettait de la «relancer dans le jeu diplomatique international». Kadhafi est accusé par Paris de s’être dérobé de la France et de s’aider de Bouteflika qui a plaidé sa cause auprès de Bush Jr. Au même moment, les émissaires de la Fondation Kadhafi participent auprès des négociateurs targuis emmenés par Ayad Aghaly à «lever les derniers obstacles de la libération des otages européens». Bouteflika récolte les louanges de Berlin, Vienne, Bamako et Berne mais s’efface au profit de Kadhafi qui est porté au pinacle par les diplomates européens. C’est la réhabilitation tant souhaitée à Tripoli qui accélère le processus de libération des prisonniers marocains. «C’est un des premiers pays à soutenir le Polisario et continue avec des principes qui sont autodétermination et décolonisation. Nous avons un bureau du Polisario à Tripoli, des contacts réguliers au sein de l’Union Africaine et des centaines de jeunes Sahraouis qui étudient en Libye», précise Mohamed Abdelaziz avec l’assentiment de Seif El-Islam Kadhafi. Bruits de bottes aux frontières algéro-marocaines Automne 2003 Rabat, soutenue par Paris, ne veut pas se distancer dans cette course qui risque de verrouiller le Maghreb au profit de l’Algérie et par conséquent des Américains. Chirac conclut, lors de sa visite à Rabat, un contrat d’armes portant sur la fourniture des dernières batteries anti-aériennes et un lot d’équipements militaires sophistiqués, notamment pour les Mirages 2000 qui équipent l’aviation royale marocaine. Au même moment, le Palais royal laisse se propager une campagne anti-algérienne hystérique marquée par les «revendications territoriales» du FLAM (38% de l’Algérie), qui veut organiser une «marche blanche» vers les frontières algériennes, le 6 novembre, jour commémoratif de la «marche verte» de Hassan II. Commentaire de Abdelaziz: «c’est une fuite en avant. Cela reflète parfaitement la logique de la politique marocaine qui ne conçoit que l’expansion sur les territoires des autres». Cette énième provocation passe mal auprès des Algériens qui convoquent l’ambassadeur du Maroc à Alger pour lui exiger des «explications». Une première. A Rabat, l’ambassadeur algérien, Boualem Bessaieh est reçu par le MAE marocain, Mohamed Benaïssa. La tension est à son comble. C’est le moment que choisit Bouteflika pour réunir Libyens et Sahraouis et lancer un message clair aux Marocains: «le Maghreb ne se fera pas sans un Sahara Occidental libre». Après la visite de Bouteflika à Tindouf, il reçoit, pour la première fois de l’histoire, le Président de la RASD à titre officiel. D’Etat à Etat. Une première aussi. A Rabat, on n’apprécie guère ce mic-mac diplomatique. Le roi Mohamed VI prononce un discours dans lequel il réitère «la souveraineté marocaine inaltérable sur l’ensemble de ses territoires». Le Maroc n’entend pas céder. Plus tard dans la soirée, Kadhafi téléphone à Mohamed VI et l’informe de la libération des 300 prisonniers marocains. Les avions du CICR sont déjà en vol vers Tindouf et le roi marocain ne peut refuser une libération qui le prend de court surtout qu’il cultive l’anti-Tazmamart. Rabat se résigne face au duo algéro-libyen qui avait déjà reporté le sommet de l’UMA, de juin dernier, pour cause d’absence du roi marocain. Le Maroc est isolé. Mohamed Abdelaziz porte l’estocade: «je lance un appel aux frères marocains depuis Alger pour travailler ensemble à arrêter ce drame profond que vit le peuple sahraoui et mettre fin à cette tragédie dans le Maghreb». Mounir B. |
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| Polisario: les dessous d'un libération Cela sens la propagande algérienne ce n'est qu'un tissu de mensonge comme d'habitude dans leurs journaux. |
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| Polisario: les dessous d'un libération :lol: :lol: :lol: :lol: Ce Mounir.B, il m'epate vraiment!!! ne vous inquietez pas, il est toujours comme ca, suffit de le lire dans le canard "le quotidien d'Oran" pour s'en rendre compte. |
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| Polisario: les dessous d'un libération Citation:
Détrompe toi l'ami. ce n'estpas de la propagande mais du pur journalisme. Parcours la presse algérienne sur le Net et tu mesureras par toi même son dégré de liberté. |
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| Polisario: les dessous d'un libération Dis moi dans les journaux algeriens ils evoquent aussi le nombre de tués par l'armée chaque jour que ALLAH fait. |
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| Polisario: les dessous d'un libération Citation:
Du pur journalisme???est ou est ce que tu as vu que le Maroc possedait des Mirages 2000??? En passant, ce Mounir.B a deja dit dans un de ces articles aussi mediocres que lui que le maroc possedait des F-15 :-o , des F-20 (pour ceux qui ne connaissent pas, le F-20 est le chasseur prototype qui devait remplacer les F-5, projet qui a ete boucle car les USA ont prefere a ce temps la les F-16), et des chars Abrams aussi!!! non mais des fois on se demande d'ou il sort. |
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| Polisario: les dessous d'un libération Je parcour régulièrement la presse algérienne, a lire ce qu'il y a dedant c'est passionnelle et lamentable lorsqu'il saggit du Maroc. Il n'y a aucune objetivité ni raison dans leurs articles a les croire tout les marocains s'entre tuent et le Maroc est au bord de la crise "c'est ce que les algeriens souhaite au Maroc et pour quoi ne pas exporter ce que vous avez de meilleur" et d'ailleur votre président est entrain de msuler les journaliste a la proche des présidetiel. |
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| Polisario: les dessous d'un libération Affirmatif le reveur :-) Alors réveille toi et va lire la presse. d'ailleurs c'est dans la presse algérienne que se fournit la presse étrangère pour ses article sur l'algérie :-D |
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| Polisario: les dessous d'un libération tu n'avais qu'à lui envoyer un démenti. c'est ce que font les gens labas lorsqu'ils ne sont pas d'accord la presse libre existe en algérie cher ami.. :-) |
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| Polisario: les dessous d'un libération Faux. la presse algérienne parle des choses qui sont bien au Maroc. exemple : code de la famille. Mais c'est des marocains qui alimentent la presse algérienne avce des choses qui ne peuvent pas dire chez eux. |
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