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#1
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| DEPUIS plus de deux ans ( !), une affaire d’adultère et d’avortement dans le dernier mois de grossesse traîne encore dans les bureaux de la police judiciaire de Ain Chock-Hay Hassani. Même les consignes du Directeur général de la sûreté nationale et du procureur général n’ont pas été respectées par les enquêteurs pour boucler cette affaire et la confier enfin à la Justice. Et pourtant, c’est une affaire parmi tant d’autres qui apparaissent chaque jour, reflétant la réalité de ces nouveaux cafés à Chicha qui fourmillent notamment dans les quartiers populaires. Ces cafés où les réseaux de prostitution s’activent, entraînant dans leur scabreux engrenage des femmes mariées et des filles mineures. L’affaire de Abdesslam Laaziz est passée, pendant 26 mois, d’un commissariat de Ain Chock aux locaux de la PJ du même district, avant d’atterrir dans les bureaux du service préfectoral de la police judiciaire, pour enfin retourner à la PJ de Ain Chock, là où elle stagne jusqu’à ce jour. Abdesslam poursuit sa femme pour adultère et pour avoir disparu dans la même semaine où elle devait accoucher. Car elle était enceinte de huit mois le jour où elle a fugué de la maison sans préavis, comme l’a déclaré le mari dans un procès verbal le 25 janvier 2005 dans l’arrondissement de police Haddaouia. Deux jours auparavant, le 23 janvier, elle avait appelé son époux pour lui annoncer qu’elle venait d’être persécutée par une voiture. Elle était accompagnée de la fille de Abdesslam âgée alors de 6 ans, fruit de son premier mariage. Abdesslam accourt voir sa femme. Surprise, aucun témoin de l’accident. Sa femme porte plutôt des traces d’agression sur son visage. Le lendemain, le 24 janvier, un médecin de l’hôpital 20 Août, qui soignait ses blessures, atteste qu’elle est enceinte de 8 mois. Le surlendemain, elle disparaît. Toutes les tentatives de la retrouver se sont soldées par un échec cuisant. Une semaine plus tard, elle réapparaît le ventre plat et les mains vides, aucun signe de grossesse ni d’accouchement. Tout ce qu’elle trouve à raconter, c’est qu’elle a avorté contre son gré ! Lorsqu’il l’avait perdue de vue, Abesslam s’était retourné vers sa petite fille et l’avait pressée de questions pour lui raconter la vérité. Ce qu’elle lui avouera sera transcrit dans un procès verbal. La femme de Abdesslam n’a pas été victime d’un accident de la circulation. Le jour du faux accident, elle était chez son amant au boulevard Yaacoub Mansour. Après qu’ils aient terminé leur soirée, tous deux nus devant les regards de la fillette, il l’a violentée. Et d’ajouter que sa belle-mère l’emmenait souvent dans plusieurs cafés à Chicha situés dans le quartier Ain Chock, là où elle rencontrait ses amants à travers des proxénètes qui fréquentaient le même café. Non seulement elle rendait « visite » à ses amants, mais elle les ramenait aussi chez elle, dans le foyer conjugal, d’après le témoignage des voisins. Lorsqu’il a tout raconté à la police, les enquêteurs ont auditionné certaines personnes impliquées. Des « intermédiaires » femmes reconnaîtront lors de leur audition que la femme de Abdeslam, F.Z., fréquentait ces cafés et avait des relations sexuelles avec certains hommes cités par Abdesslam comme impliqués dans l’affaire. Elles ont ajouté que F.Z. leur faisait croire qu’elle était divorcée et qu’elle était établie en Italie. Auditionnée, la femme de Abdesslam niera en bloc toutes ces accusations, alors que l’un des hommes avec qui elle aurait eu une relation sexuelle, a avoué la connaître. Et pourtant, aucune confrontation entre les deux n’a été faite et l’affaire a été suspendue. Autre anomalie enregistrée dans le cadre de cette affaire. Lors de son audition, la femme de Abdesslam a nié même le fait qu’elle ait été enceinte. Ce qui est parfaitement paradoxal avec les rapports des médecins de l’hôpital Ibn Rochd de l’hôpital 20 Août et de la polyclinique CNSS. Du 1er jusqu’au 8ème mois, et même le dernier jour avant sa disparition, tous les certificats médicaux attestent, par ordre chronologique, que la grossesse de F.Z. était des plus normales. Même en fournissant toutes ces preuves, Abdesslam a été déçu de voir que son affaire n’avançait pas. En avril, puis en septembre 2005, il a adressé une lettre au procureur du Roi près du tribunal de première instance. Celui-ci ordonne qu’une enquête approfondie soit ouverte et que les mis en cause soient présentés devant la justice. Sans résultat. Cette requête sera suivie d’une autre, vainement. Abesslam ne baisse pas les bras. Il porte sa déception au Directeur général de la sûreté nationale par le biais d’une lettre dont il garde l’accusé de réception. Des consignes ont été données pour que l’affaire soit diligentée et trouve enfin une issue devant la justice. Plusieurs mois plus tard, rien n’a été fait. L’affaire traîne depuis plus de deux ans, un record qu’il faut attribuer singulièrement à la police. Ce sont les garants de la loi eux-mêmes qui l’enfreignent ! Source : Le Reporter |
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#2
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| Citation:
![]()
__________________ L'Athée haut rit des âmes pauvres. |
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#3
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| Juste une question: peut-on avorter au dernier mois de grossesse??? enfin 2: faut-il un préavis pour fuguer??? |
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#4
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| Citation:
personnellement j'appel ca une meurtre. |
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