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| Les Nouveaux Mondes : Autres terres, autres vies ? Exoplanètes, les détecter , les imaginer, et... y aller, Vie ailleurs : Les nouvelles raisons d'y croire (Extraits HS Science&Vie Juin 2007) Cette fois c'est sur, nous assiston à la fin du compte à rebours. L'équipe du satellite Corot va annoncer dans les semaines qui viennent, la découverte d'une soeur jumelle de la Terre : une planète de la même taille et de la même masse que la nôtre, tournant à la même distance de son étoile que la Terre du Soleil... Avec, un un non-dit on ne peut plus explicite, l'espoir de trouver un jour la-bas une forme de vie extraterrestre. Corot est tout à la fois un achèvement et un commencement. Achèvement car, grâce à ce satellite franco-européen, nous aurons bientôt la preuve définitive que des clones de la Terre existent par milliards dans le Ciel. Commencement aussi, car une fois cette preuve acquise, les astronomes et les biologistes pourront se lancer dans la plus formidable quête scientifique jamais imaginée : la recherche d'autre formes de vie dans l'Univers. Mais patience, nous n'en sommes pas là... En attendant l'historique découverte, le petit téléscope spatial qui tourne autour de la terre depuis le 27 décembre dernier tient toute la communauté scientifique en haleine. A tel point que, lorsque les astronomes européens ont annoncé fin avril, la découverte d'une cousine de la terre, Gliese 581 c , chacun a cru que c'était Corot qui l'avait trouvé. Las, il s'était voler la vedette par un observatoire bien terrestre. Corot, c'est un satellite de 630 kg, construit par le Centre national d'études spatiales (CNES) et l'ESA, avec un budget total de l'orde de 170 millions d'euros. Depuis le début du mois de janvier, ce téléscope de 30 cm de diamètre est resté obstinément orienté vers la constellation de la Licorne. Une région du ciel qui n'a pas été choisie par hasard : située en pleine Voie lactée, sa densité stellaire est eceptionnelle. Dans son champ de vision, Corot contemple simultanément 50 000 étoiles. |
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#2
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| La ruée vers l'infini En découvrant, en 1995, la première planète extérieure à notre système solaiure, Muchel mayor et Didier Queloz ont ni plus ni moins posé una cte fondateur de l'histoire des sciences. Car, vingt sicèles durant, l'humanité s'était demandée s'il y avait d'autres mondes, d'autres oasis perdues dans le désert inifni et glacial de l'espace, ou au contraire si notre planète était, pour quelque raison que ce soit... unique. Et même si les savants, portés par la certitude que la nature est connaissable parce qu'elle obéit à des lois universelles, ne jugeaient pas cette dernière hypothèse plausible, le fait est qu'il leur manquait la preuve formelle de l'existence d'autres mondes. De fait, en découvrant un autre système planétaire, els astronomes suisses n'ont pas doublé le nombre de systèmes connus, non : ils ont porté ce nombre à l'infini, ou presque. En effet, tant qu'un seul système planétaire est connu , le notre, il était impossible d'affirmer que le Soleil et ses planètes étaient le fruit naturel de l'évolution cosmique. Mais, dès lors que deux étoiles banales, le soleil et sa soeur de la constellation de pégase, possèdent des systèmes planétaire, la preuve était faite que les planètes étaient aussi unvierselles que les myriades d'étoiles qui saupoudrent la voute céleste... Une conjecture qui, douze ans après le choc de la découverte de 51 Peg b, se trouve confortée, littéralement jour après jour, par de nouvelles observations : au début mai 2007, 230 exoplanètes ont été trouvée dans la Voie lactée, notre galaxie. De quoi donner le tournis aux scientifiques: ils connaissent désomais près de trente fois plus de planètes extra solaires que de planètes dans le système solaire. |
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