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| salam avant qq mois j ai parlé suite au grands projets FADESA a Saidia et d autres projets dans tous la région de Nord : Tanger, Tetouan; Nador et al Houcima des castrophes de Foncier et voila enfin un journal marocain qui touche ce sujet ! juste une information aujourhduit le roi M6 continue dans la meme direction a partager les terrains nord sur ces amis et les mulitinaitonals : aujourhduit la Lagune de Nador surnormer marchica qui étais tjr une lagune naturelle proteger par diffirante oiseaux et poissant normalement n a pas echaper ne plus a cette vague la folie de l invasion de Le ciment touristique contre l equilibre socioecoloigique de la region, La Lagune de Nador dit Marchica = Ina Li Allah wa2na Ileihi Raj3oun ! ______________ Foncier Le Nord étouffe · Situation alarmante à Tanger · Forte pression sur la côte La rareté du foncier est l’un des défis majeurs que doivent affronter les cités du nord. La pression démographique mais aussi le développement des grands projets tel TangerMed ont dopé le secteur immobilier et augmenté par conséquent la pression sur le sol. La situation est alarmante à Tanger où le centre-ville est saturé. Plus de foncier pour «décompresser» le nord · 15.000 ha ouvert à l’urbanisation La rareté du foncier est l’un des défis majeurs que doivent affronter les cités du nord. La pression démographique mais aussi le développement des grands projets tel TangerMed ont dopé le secteur immobilier et augmenté par conséquent la pression sur le sol. La situation est alarmante à Tanger où le centre-ville est saturé. A la périphérie, les intermédiaires font la loi et le coût des terrains a atteint des prix astronomiques. Sur la corniche, quelques terrains subsistent mais les prix atteints et la surface des lots n’est pas de nature à encourager les investisseurs potentiels. A Asilah, à quelques kilomètres de Tanger, la situation n’est pas aussi alarmante mais la tendance est à la rareté du foncier. Des voix s’élèvent déjà pour demander à inclure dans le périmètre urbain quelques communes rurales périphériques pour le développement de la ville. Tétouan par contre ne souffre pas trop de cette pression au centre mais c’est à la périphérie qu’elle se fait sentir. La ville se développe avec rapidité le long des voies d’accès vers Martil, Sebta et Tanger. Le développement est tel que les constructions ont failli rendre inutilisable l’aéroport de la ville. La plus forte pression se fait pourtant sentir sur la côte où des noyaux urbains se développent à grande vitesse, Mdiq et Fnideq. Les autorités conscientes des défis ont ouvert à l’urbanisation divers lots totalisant près de 15.000 hectares dont près du tiers à Tanger. Ces espaces permettront de doter les villes d’une réserve foncière pour assurer leur développement futur. Ces réserves foncières sont épaulées par le lancement de nouvelles bourgades urbaines: Gzenaya al Jadida, Ksar Sghir-Ksar Al Majaz et Melloussa. Cette dernière, la plus grande, avec 2.000 hectares prévus, sera située à cheval entre les communes rurales de Aouama et de Jouamaa, à 15 kilomètres au sud-est de Tanger. Elle sera séparée par une bretelle de route de moins de trente kilomètres du site du complexe portuaire TangerMed. L’objet est d’accompagner le développement et servir de base arrière pour les futures zones franches industrielles de Melloussa, 600 hectares en perspective en plus des 150 hectares de la future zone industrielle Catalane-Maghreb (cf. www.leconomiste.com). A l’ouest, à moins de 10 kilomètres de Tanger, se dressera un autre noyau urbain, Gzenaya al Jadida. Sur plus de 1.070 hectares, la future petite ville se trouvera dans le périmètre direct de Tanger. Elle sera à quelques kilomètres à peine des zones de Gzenaya et de Tanger Free Zone et elle servira, le cas échéant, de résidence et de ville-dortoir pour ces zones. Un premier bloc de viabilisation a été lancé en novembre 2004, il s’agit du projet d’urbanisation d’Ibn Battouta. Le projet prévoit la valorisation d’une zone mitoyenne de Gzenaya en vue de loger plus de 55.000 personnes. Les terrains ont été récupérés dans le cadre de la valorisation du foncier de l’Etat, ils ont été cédés en vue de la restructuration de la Sogeta. L'Economiste |
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| Terrains escarpés A mi-chemin, à quelques kilomètres du site du futur port TangerMed, se dressera Ksar Sghir-Ksar Al Majaz. C’est le seul noyau urbain à ne pas partir de rien. Des bribes d’habitations dispersées existent bel et bien, même si elles sont plus de nature touristique (résidences secondaires essentiellement). Malgré la beauté du paysage, la nature du terrain représente le défi le plus important pour l’aménagement de ce site. La majeure partie de la superficie intéressée par l’aménagement du site de Ksar Sghir est en effet de nature escarpée avec des dénivellations importantes. Ali ABJIOU |
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