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#1
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| RENCONTRE AVEC LE METTEUR EN SCENE ABDELWAHED OUZRI / Théâtre en souffrance : l’exemple marocain Directeur du Festival de Rabat, membre du conseil d'administration du Théâtre national Mohamed V (TNM) et ancien directeur des études de l'Institut supérieur d'art dramatique et de l'animation culturelle (Isadac), Abdelwahed Ouzri est un témoin voyageur de la vie théâtrale au Maroc. Lors d'une rencontre, tenue samedi dernier au siège de l'Union des écrivains algériens, à Alger, l'auteur de Théâtre au Maroc, Structures et tendances, thème de son doctorat d'Etat à l'Université Paris X Nanterre, sous la direction de Robert Abirached, a apporté un témoignage fort intéressant sur une pratique théâtrale quasiment identique, dans ses réalités et aspirations, à celle que vit l'Algérie. Le Maroc est un nouveau venu dans l'ancien monde du théâtre. Vers les années 1920, à l’instar des autres pays du Maghreb, les troupes venues d’Orient ont introduit une nouvelle donne dans le spectacle, jusque-là caractérisé par des formes parathéâtrales (halaqa...). Toujours à l’aune des conjonctures et des changements de la vie sociale et politique, la pratique théâtrale au Maroc «est mise sur les rails avec l’apport de l’Occident». Après l’indépendance, le théâtre est vite tombé dans le giron officiel. En 1973, le TNM, aujourd’hui institution phare, devient un établissement public financièrement autonome, mais «aucune précision sur l’obligation de le doter d’une troupe ou de lui imposer un cahier des charges» n’est prévue. Les autorités ne tarissent pas de promesses en direction des hommes de théâtre. Des promesses sans lendemain. Cet état anarchique et l’absence de textes régissant la pratique théâtrale ont «permis de nombreux abus, des privilèges personnels, des avantages financiers qui ont repoussé de ce fait l’élaboration d’une force susceptible de proposer et de négocier une organisation de la vie théâtrale». Le metteur en scène marocain lance ainsi une conclusion de cet état de faits. A méditer : «Les événements ont, par la suite, démontré que cette première génération n’a pas été en mesure de s’assumer elle-même en tant que troupes indépendantes, puisque les pionniers se sont longtemps habitués aux avantages de la prise en charge directe par les organismes d’Etat.» Des rebelles, on n’en compte pas beaucoup. Abdelwahed Ouzri cite Tayeb Seddki, «qui s’est frayé un parcours particulier, en contraste avec celui de toute sa génération». Comme une esthétique ne peut se dégager sans l’abondance de la création, les défis actuels du théâtre au Maroc sont ceux d’une mise au diapason d’une société où les jeunes, majoritaires, «ne s’identifient plus aux ancien modèles». Abdelwahed Ouzri défend cette idée que son pays et l’Algérie sont d’une rare similarité. Le théâtre des deux pays ne peut être autrement. ( El Watan - 18 -11 - 2003 ) |
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#2
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| Je préfère, du moins me concernant, discuter de ça, de ces échanges culturels, artistiques, des expériences de création des deux côtés de la ( factice ) frontière que de palabrer des jours durant sur la supériorité supposée des forces armées, les mig-24, 25, 26, 27 wella 46 des FAR ou de l'ANP . Sans oublier les''subtilités'' pas du tout aimables échangées ces derniers temps sur certains topics aussi inutiles que fades. C'est, du moins, ma façon de voir les choses. Koul wahed la liberté dialou.Je persiste à dire que les politiciens, tous les politiciens, se valent. C'est à dire: walou, zéro. ![]() |
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#3
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ca je l'ai avancé en reponse aux gens qui vivent dans une autre epoque.. et je te rejoins dessus je partiperai plus a ce genre de débats |
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:-D |
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| :-D |
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c est en marche :-D |
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| Citation:
alors comme ca le theatre marocain est a l'image des autres secteurs de bilad almakhzen? rien n'est organise, rien n'est clair, tout est 7al9a !!! macha allah ossafi! |
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#8
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| quote] merci nourdine. malheureusement c'est ce niveau de maturite qui me semble exister au niveau politique chez la plupart de ceux qui dirigent nos pays.. alors comme ca le theatre marocain est a l'image des autres secteurs de bilad almakhzen? rien n'est organise, rien n'est clair, tout est 7al9a !!! macha allah ossafi![/quote] Les deux théatres ont, entre autre, ceci de similaire: sitôt que des talents avérés s'affirment, ils sont ''encerclés'' par la bureaucratie, les ultra-conservateurs incultes de la chose artistique et, bien entendu, la censure. J'ai eu l'occasion de croiser plusieurs fois Tayeb Seddiki, ce grand homme du théatre marocain et découvreur du groupe Nass El Ghiwane, à Alger et Oran lors de festivals consacrés au théatre.Et il arguait souvent autour de ça. Des potentialités, il y en a à profusion. Mais... On attend Godot, hein? ;-) |
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#9
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| :-D Alguira bina ô binkum akhay nourdine :-D PS: :rose: |
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#10
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| Citation:
;-) |
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