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#1
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| Le 18/11/2003 | 06 h 00 Santé - Résultats d'une étude commandée à la KUL par la Fédération des Brasseurs belges Ce que l'alcool coûte à tous Le coût brut de la consommation d'alcool s'élève à 5,98 milliards d'euros. Dont 2,2 sont à charge du monde du travail. La prévention s'impose. FABIENNE DEFRANCE Le coût brut de la consommation et de l'abus d'alcool s'élève à 2,5 % du produit national brut en Belgique. Soit 5,98 milliards d'euros. Une somme que supportent à la fois les consommateurs et les non-consommateurs de boissons alcoolisées, l'État et les entreprises. Voilà ce qui ressort d'une étude réalisée par le professeur Jozef Pacolet et son équipe de l'université catholique de Louvain (KUL). C'est il y a deux ans et demi que la Fédération des Brasseurs belges a commandé cette étude à la KUL. L'alcool, et la bière en particulier, sont des produits agréables, indique Yannick Boes, président de la Fédération. Mais mal en user peut mener à des problèmes. Nous avons voulu savoir ce que coûtait cette mauvaise utilisation. L'étude a pris la forme d'une analyse coûts-profits classique. Parce que si la consommation d'alcool peut être onéreuse, elle peut aussi se faire lucrative. Bonne pour la santé, une consommation raisonnable réduit en effet certains coûts de soins de santé, évite certaines maladies et permet donc moins d'absentéisme au travail et plus de productivité. Mais l'étude montre que ces profits générés par la consommation de boisson ne s'élèvent qu'à 1,54 milliards d'euros. Soit un quart de ce qu'elle coûte. Les différents types de coûts et profits générés par la consommation d'alcool identifiés, les auteurs de l'étude les ont quantifiés et traduits en chiffres. Nous avons voulu prendre en considération tous les coûts et profits de toutes les parties, tant privées que publiques, explique le Pr Pacolet. Et dans nos évaluations, nous avons tenté d'être les plus réalistes possible. Certains coûts ont pu être estimés sur base de statistiques belges, d'autres s'inspirent d'analyses internationales, soit parce que des chiffres nationaux n'existent pas, soit parce qu'ils sont jugés irréalistes. Les auteurs de l'étude mettent en évidence cinq grandes catégories de coûts générés par l'abus d'alcool. Les soins de santé. Ils sont estimés à 540 millions d'euros, à charge des consommateurs (90 millions) et de l'Etat (450 millions). Les coûts liés aux accidents de la route. Le Pr Pacolet les estime à 1,45 milliards d'euros. Bien plus que les 340 millions avancés par la Belgique dans ses statistiques officielles. Le nombre de victimes serait en effet sous-estimé chez nous, tout comme la valeur d'une vie humaine. Les coûts supportés par le monde du travail. C'est là sans doute la grande révélation de l'étude. Le monde du travail supporterait en effet 2,2 milliards d'euros de frais causés par la consommation d'alcool. Hausse du chômage, absentéisme et surtout perte de productivité sont des conséquences inévitables de la boisson. Un tiers de ces coûts sont supportés par les entreprises, commente le Pr Pacolet. Et le coût total supporté par le monde du travail représente près de 36 % du coût total engendré par la consommation d'alcool. Il est incompréhensible que ce phénomène soit si peu étudié et si peu considéré au niveau politique. Les autres coûts directs. Il s'agit des frais liés à la criminalité induite par l'abus de boisson : police, justice, etc. Ils s'élèvent à 50 millions d'euros. Les coûts indirects. Ce sont les sommes perdues par les particuliers et l'Etat suite une perte de productivité due à l'abus d'alcool. Estimés à 1,5 milliard, ils sont la conséquence de la mortalité et de la maladie causées par la boisson. La Fédération des Brasseurs belges se dit étonnée devant ces résultats. Nous avons été surpris par la disproportion entre coûts et bénéfices, indique Yannick Boes. Mais il faut préciser qu'il n'y a que 5 à 6 % de la population qui se livre à une consommation abusive d'alcool. Et que 95 % des gens n'ont donc rien à voir avec ce coût très élevé. L'utilisation intelligente de la boisson doit être promue. La Fédération envisage donc de mettre une campagne de prévention sur pied, une sorte de « Bob 2 ». Que l'alcool coûte 2,2 milliards d'euros au monde du travail, c'est inimaginable ! Il faut travailler là-dessus. Nous allons pour cela tendre la main non seulement à nos partenaires sociaux mais aussi aux autorités. · www.lesoir.be |
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| jUPILER LES HOMMES SAVENT POURQUOI :-P |
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| Tiens tu t'y connais reès bien en alcool :pint: :pint: :pint: |
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| eh ben difkoum et ibnou consomme bcp ! :-D |
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| Super l'éthanolémie doit osciller au plafond :pint: |
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| Eh benny hill tu as un faciés de quelqu'un de bien imprégné :-P |
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| oué grave j'ai ruiné l'angleterre maintenant me voila en france ! :-D |
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| Tu t'y connais en bonne bière belge :belge: :pint: :pint: :pint: |
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