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  #51  
Vieux 27/08/2007, 00h26
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QamarShems...
 
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Par défaut Re : Dialogue avec un ami athée

Chapitre 16
Kaf-ha-ya-'ayn-sad

Je dis à mon ami athée :
- Tu as sans doute été surpris lorsque tu as remarqué pour la première fois les lettres isolées au début de certaines sourates du Coran : ha-mim, ta-sin-mim, alif, lam, mim, kaf-ha-ya-'ayn-sad, qaf, sad... Que t'es-tu dit en les voyant ?


Mon ami se contenta de prendre un air dégagé et indifférent, tout en marmonnant :
- Euh ?
- C'est-à-dire ...
- ?!..
- C'est-à-dire... n'importe quoi ! Votre prophète s'est bien moqué de vous !
- Dans ce cas, permets que nous examinions de près ce que tu prétends être un discours creux, une plaisanterie de notre Prophète.
Prenons une petite sourate très simple. La sourate Qaf par exemple... et faisons un test ! Si nous comptons le nombre de fois où nous rencontrons la lettre qaf dans cette sourate, nous trouvons : 57 .
Prenons ensuite une autre sourate : celle de La Délibération, qui est deux fois plus longue que la première. Le qaf fait partie des lettres qui introduisent cette sourate et, de nouveau, nous le trouvons 57 fois. Est-ce une simple coïncidence ? Faisons le total : 57 + 57 = 114, c'est-à-dire le nombre de sourates du Coran !
Te souviens-tu comment commence la sourate Qaf et comment elle se termine ? Nous lisons au début : « Qaf. Par le glorieux Coran (Qur'ân) ! » Et à la fin : « Avertis donc, par le Coran (Qur'ân), celui qui redoute ma menace. » Tout semble indiquer que la lettre qaf symbolise le Coran : 114 fois la lettre qaf ; 114 sourates dans le Coran.


Mon ami répliqua, tout aussi indifférent qu'auparavant :
- Un pur hasard !
- Poursuivons alors notre test, repris-je calmement, et soumettons les sourates coraniques à l'examen d'un cerveau électronique. Demandons-lui qu'il nous établisse des statistiques sur les pourcentages d'emploi de la lettre qaf, comparativement aux autres lettres, dans toutes les sourates du Coran.


Mon ami prit un air détendu. Il était pleinement éveillé cette fois-ci. Il me demanda :
- A-t-on effectué le calcul ?
- En effet ! lui répondis-je posément.
- Alors ? Quel est le résultat ?
- Le cerveau électronique a fourni la réponse suivante : la moyenne et le pourcentage les plus élevés se trouvent dans la sourate Qaf. C'est celle-ci en effet qui, de toutes les sourates coraniques, emploie le plus souvent la lettre qaf comparativement aux autres lettres. Est-ce un pur hasard ?
- C'est étrange en effet...
- Prenons un autre exemple.
La sourate Le Tonnerre commence par les lettres alif, lam, mim et ra qui, selon les statistiques du cerveau électronique, sont utilisées comme suit dans la sourate : alif, 625 fois ; lam, 479 fois ; mim, 260 fois ; ra, 137 fois.
L'ordre décroissant de cette énumération correspond exactement à l'ordre dans lequel apparaissent les lettres au début de la sourate : alif – lam – mim – ra. Lorsqu'il établit les pourcentages selon lesquels ces lettres sont employées dans toutes les sourates du Coran, le cerveau électronique nous réserve une autre surprise. Il s'avère que le plus fort pourcentage et la plus haute moyenne reviennent à la sourate Le Tonnerre. Dans tout le Coran, c'est celle qui, proportionnellement, utilise le plus souvent les lettres en question.
Il en est de même pour alif, lam et mim dans la sourate La Vache. Alif apparaît 4 592 fois ; lam, 3 204 fois ; mim, 2 195 fois. L'ordre décroissant correspond, ici encore, à l'ordre dans lequel ces lettres sont citées. Le cerveau électronique ajoute que ce sont trois lettres qui, comparativement aux autres, reviennent le plus fréquemment dans la sourate.
Il en est encore de même pour alif, lam et mim dans les sourates La Famille de 'Imrân (alif : 2578 fois ; lam : 1 885 fois ; mim : 1 251 fois), L'Araignée (alif : 784 fois ; lam : 554 fois ; mim : 344 fois) et Les Romains (alif : 547 fois ; lam : 396 fois ; mim : 318 fois). Dans ces sourates, nous retrouvons chaque fois le même ordre décroissant et un pourcentage d'apparition des lettres supérieur à celui de toutes les autres lettres.
Certaines sourates mekkoises et médinoises commencent, elles aussi, par les lettres alif, lam et mim. Les sourates mekkoises qui rentrent dans cette catégorie utilisent lesdites lettres dans des proportions plus élevées que celles rencontrées dans toutes les autres sourates mekkoises. La même remarque est à faire pour les sourates médinoises.
La sourate Al-'Araf commence par alif, lam, mim et sad. Ce sont ces lettres, nous révèle le cerveau électronique, qui sont utilisées avec les plus hauts pourcentages à l'intérieur de la sourate. Ces pourcentages dépassent en outre ceux de toutes les sourates mekkoises du Coran.
Les lettres ta et ha apparaissent, dans la sourate Ta-Ha dans des proportions supérieures à celles de toutes les sourates mekkoises. Une remarque analogue est à faire pour les lettres kaf, ha, ya, 'ayn et sad de la sourate Marie. Ou encore pour les lettres ha et mim de toutes les sourates, prises globalement, qui commencent par ces deux lettres.
Deux sourates sont introduites par la lettre sad : les sourates Sad et al-'Araf (alif, lam, mim, sad) qui, il faut le remarquer, ont été révélées l'une à la suite de l'autre. Prises ensemble, elles utilisent les lettres en question dans des proportions supérieures à celles de toutes les autres sourates.
Si l'on assemble les sourates commençant par les lettres alif, lam et ra, à savoir Abraham, Jonas, Houd, Joseph et al-Hijr (quatre d'entre elles se suivant dans la chronologie de la Révélation), les statistiques prouvent que les lettres alif, lam et ra sont employées, dans ces sourates, dans des proportions supérieures à celles de toutes les sourates mekkoises.
Dans la sourate Ya-Sin, la preuve statistique existe encore, mais elle est inversée, l'ordre des lettres étant lui-même inversé. Le ya vient en tête, contrairement à l'ordre alphabétique. Nous constatons donc que les lettres ya et sin sont employées, dans cette sourate, dans des proportions inférieures à celles de toutes les sourates coraniques, qu'elles soient médinoises ou mekkoises.
Mon ami n'avait pas dit le moindre mot. Je voulus le rassurer :
Tout ce que je viens de te dire n'est pas de moi. Je le tiens d'une étude faite en Amérique par un savant égyptien, le docteur Rashâd Khalifa, dans son livre Miracles of the Quran (Islamic productions international, INC St. Louis MO).
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  #52  
Vieux 27/08/2007, 00h27
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Envoyé par doudouzazou1 Voir le message
merci. la réponse ne me satisfait pas car elle est tirée par les cheveux. bonne soirée à toi également
Ah, tu l' as lu ? On en reparlera dans un autre post si tu le veux bien ?

Merci,
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  #53  
Vieux 27/08/2007, 00h28
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Suite et fin du chapitre 16

Je présentai le livre à mon ami. Il se mit à le feuilleter en silence. Puis j'ajoutai :
- On ne peut donc pas parler de pur hasard. Nous sommes ici en présence de statistiques bien précises, les lettres ayant été placées selon un critère déterminé.

« Dieu est celui qui fait descendre, en toute Vérité,

le Livre et la Balance. » (Coran : 42, 17)

Que dire de cette « Balance », sinon qu'elle est précise au point de pouvoir peser le moindre cheveu, la moindre lettre ?

Il est alors impossible, me semble-t-il de penser que le Prophète puisse être l'auteur du Coran. On ne voit pas comment il aurait pu se dire à lui-même, avant de commencer : « Je vais composer la sourate Le Tonnerre en utilisant tant de fois les lettres alif, lam, mim et ra, de telle sorte que leurs proportions, dans cette sourate, soient supérieures à celles de toutes les autres sourates. »

Où trouver celui qui aurait pu faire le calcul de ces proportions, alors que seul un cerveau électronique en est capable ? Si le Prophète s'en était chargé lui-même, il lui aurait fallu plusieurs années pour mettre en statistiques les lettres d'une seule sourate, à coups d'additions et de soustractions comme on savait le faire alors. N'oublions pas, soit dit en passant, qu'il ignorait tout des sciences de son époque !

Nous nous heurtons à un écueil.

Si nous tenons compte du fait que le Coran a été révélé par bribes sur une durée de vingt-trois années, nous comprenons qu'il était impossible, une fois encore, d'établir à l'avance des statistiques et des proportions pour l'ensemble des lettres du Coran. Seul le pouvait Celui qui connaît toute chose avant qu'elle n'arrive et qui sait calculer plus rapidement et avec plus de précision que n'importe quel cerveau électronique : Dieu, qui englobe tout dans sa Science. Les lettres isolées au début des sourates ne sont que des symboles de cette Science. Dieu les a dispersées de-ci de-là dans son Livre pour que nous les découvrions nous-mêmes au fil du temps.

« Nous leur montrerons bientôt nos Signes

dans l'univers et en eux-mêmes,

jusqu'à ce qu'ils voient clairement

que ceci est la vérité. » (Coran : 41, 53)

Je ne prétends pas que ce soit là tout le secret des lettres mystérieuses dont il a été ici question. Ce n'est, au contraire, qu'une simple début et personne ne sait au juste vers quels horizons il nous mènera.

Les significations que l'on vient de découvrir à ces lettres nient en tout cas catégoriquement le moindre soupçon d'attribution à un auteur humain.

Elles nous révèlent que chacune de ces lettres obéit à un critère précis, compte tenu d'une signification profonde. Qui, alors, peut avoir l'aplomb de prétendre qu'il se trouve devant un constat signifiant... n'importe quoi ? Ne vois-tu pas, cher ami, qu'il ne peut en être ainsi ?


Mon ami ne répondit pas. Il continua à feuilleter et refeuilleter le livre, sans piper le moindre mot.
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  #54  
Vieux 27/08/2007, 00h28
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Je suis athée si tu veux dialoguer ça sera avec plaisir
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  #55  
Vieux 27/08/2007, 00h29
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Chapitre 17
Signification de la religion

Mon ami me dit : - Écoute ! S'il y a pour vous, comme vous le prétendez, un paradis, je serai le premier à y entrer. Je suis, en effet, plus religieux que beaucoup de vos vieillards à barbe qui invoquent Dieu en égrenant leur chapelet.
- Plus religieux ? Que veux-tu dire ?
- Je ne fais de tort à personne. Je ne vole pas, je ne tue pas. Je ne me laisse pas corrompre. Je ne suis ni envieux, ni rancunier. Je ne veux de mal à aucune créature. Je ne désire que le bien et ne recherche que l'intérêt de tous. Je me réveille et me couche la conscience tranquille. La devise de ma vie est : Faire le bien autant que je peux ! N'est-ce pas cela la religion ? Ne dites-vous pas vous-mêmes que la religion est une manière de se comporter à l'égard d'autrui ? - Tout ce que tu viens d'énumérer s'appelle, en d'autres termes, une conduite irréprochable. Elle est requise par la religion ; mais elle ne s'identifie pas à elle. Tu confonds les deux. La religion n'a qu'une seule signification : elle est connaissance de Dieu. Une connaissance de Dieu en vérité, de laquelle découle une certain façon de se comporter envers Lui. Une connaissance de ton Dieu comme étant un Dieu Grand et Sublime, un Dieu Proche qui répond, entend et voit lorsque tu l'invoques, humblement prosterné devant Lui comme l'esclave devant son maître. C'est cette relation entre toi et ton Dieu qui est la religion. Les rapports que tu as avec tes semblables sont exigés par la piété ; ils sont aussi, en réalité, un rapport avec ton Seigneur. C'est ce qu'affirme notre Prophète : « L'aumône tombe dans la Main de Dieu avant de tomber dans celle du mendiant. »
Celui qui aime Dieu doit aussi aimer ses créatures et être bon envers elles. Mais si tu n'as de relations qu'avec les êtres humains, s'ils sont les seuls que tu reconnaisses et considères, tu te limites au monde d'ici-bas. Tu nies donc l'existence de Dieu, quand bien même aurais-tu une conduite irréprochable à l'égard des hommes. Ton bon comportement signifie uniquement que tu fais preuve de perspicacité, d'intelligence, de tact, de sensibilité. Mais il n'y a rien de religieux en tout cela. Tu veux gagner les gens pour réussir dans la vie. Ta conduite irréprochable est un expédient pour gagner uniquement le monde d'ici-bas. C'est à ce signe que l'on reconnaît les incroyants de ton espèce.



- Crois-moi ! Je ressens parfois qu'il existe une Force supérieure...
- Une Force ?
- Oui, une Force mystérieuse qui domine l'univers. J'y crois pleinement.
- Et comment te la représentes-tu ? Sous la forme d'un Être qui entend, voit et est doué d'intelligence ? Un Être qui s'engage à prendre soin de ses créatures et à les guider sur la Voie Droite en leur manifestant sa Révélation, en leur envoyant ses Prophètes, en répondant à leurs appels et à leurs supplications ?
- Sincèrement, je ne crois pas à toutes ces balivernes et je conçois les choses autrement. De surcroît, tes propos me semblent bien mesquins eu égard à la Force grandiose dont je te parlais.
- Si j'en crois la description que tu en donnes, il s'agirait d'une force électromagnétique aveugle menant l'univers de manière absurde et méprisante. - Peut-être...
- Mon pauvre ami ! Tu as de ton Dieu une bien piètre idée. Il t'a créé le regard, et tu L'imagines aveugle ! Il t'a créé raisonnable, et tu en fais un être absurde et stupide ! Par Dieu ! Tu es un mécréant et rien d'autre, même si tu passais ta vie entière dans une conduite irréprochable. Tes bonnes actions n'auront aucune utilité le Jour du Jugement dernier. Elles seront réduites à néant.
- N'est-ce pas injuste ?
- Au contraire ! C'est la justice même. Tu imaginais que tes actions émanaient de toi et qu'il n'y avait personne pour te conduire et te guider. C'est toi qui as été injuste envers ton Dieu en niant le mérite qui Lui revenait. Si le croyant et l'incroyant sont, en apparence, égaux dans leur manière louable de se comporter, il y a cependant une différence entre leurs bonnes actions respectives. Chacun d'eux peut, par exemple, faire construire un hôpital. L'incroyant dit : « C'est moi qui ai bâti ce grand hôpital pour le bien des gens. » Le croyant, quant à lui, reconnaît : « C'est grâce à mon Seigneur que j'ai accompli cette oeuvre. Je n'ai été qu'un intermédiaire. » Quelle différence ! L'un attribue le mérite à Celui à qui il revient. Il ne s'approprie à lui-même aucun honneur, sinon celui d'avoir été un simple instrument. Et même pour cela, il rend grâce à Dieu en disant: « Ô mon Seigneur ! Je te loue d'avoir fait de moi une cause de bien. » C'est toute la différence entre la présomption et la modestie, entre l'arrogance et la délicatesse. C'est pourquoi, dans le culte païen que vous rendez à votre Force électromagnétique aveugle, vous ne priez pas.
- Pourquoi prier ? Pour qui prier ? Je ne vois, en votre prière, aucune raison d'être. Et pourquoi toute cette gymnastique ? L'humilité ne suffit-elle pas ?
- La raison d'être de la prière est qu'elle anéantit cet orgueil dans lequel tu vis. Au moment de la prosternation, lorsque ton front touche terre et que tes lèvres prononcent ce que croit ton coeur : « Sois exalté, ô mon Seigneur Tout-Puissant ! », tu sais finalement quelle est ta véritable place : tu n'es rien face au Dieu Tout-Puissant. Tu n'es que poussière sur poussière et Lui est le Transcendant qui trône au-dessus des sept cieux...
Quant à savoir pourquoi la prière est faite de mouvements, pourquoi l'humilité du coeur de nous suffit pas, je voudrais à mon tour te poser cette question : Pourquoi as-tu été créé avec un corps ? La charité en paroles ne te suffit pas non plus : tu dois tendre la main, donner de ton argent... Pourquoi ? Ton corps a été créé par Dieu pour exprimer les intentions de ton coeur. Ce qui est réellement dans ton coeur déborde sur ton corps. Si ton humilité est sincère, elle se répand sur ton corps. C'est alors que tu t'inclines et te prosternes. Si par contre elle est fausse, elle ne dépasse pas le seuil de tes lèvres.

- Crois-tu que tu iras au paradis ?
- Nous serons tous ramenés vers le feu de l'enfer. Dieu sauvera ensuite ceux qui L'auront craint. Sera-ce mon cas ou non ? Seul le sait Celui qui sonde les coeurs. Pour ma part, ma science n'est malheureusement que de l'encre sur du papier. Une action peut être pure, alors que l'intention ne l'est pas. Une intention peut être pure, alors que la sincérité ne l'est pas... Quelqu'un d'entre vous, par exemple, peut penser faire le bien pour Dieu seul, alors qu'il le fait en réalité par souci de sa réputation ici-bas ou par soif de notoriété.
Que de fois nous nous leurrons sur nous-mêmes ! Que de fois, sans que nous sachions comment, nous nous faisons illusion avec la bonne impression que nous avons de nous-mêmes ou le calme menteur qui nous habite ! Demandons à Dieu la pureté du coeur !

- L'homme peut-il être sincère ?
- Il ne le peut pas de lui-même. Dieu seul met la sincérité au fond des coeurs. C'est la raison pour laquelle le Coran parle davantage de « ceux qui ont été rendus sincères » (al-mukhlasûn) que de « ceux qui sont sincères » (al-mukhlisûn). Cependant, Dieu a promis qu'Il « dirigeait vers la Religion celui qui revient repentant vers Lui » (Coran : 42, 13). Il t'appartient donc de revenir vers Dieu. Et à Lui de faire le reste !
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  #56  
Vieux 27/08/2007, 00h29
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Envoyé par tiznit75 Voir le message
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Mais lire des livres entiers sur mon ecran , non merci
certains se rassurent comme ils peuvent...
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« Rien ne sert de penser, faut réfléchir avant. » Pierre Dac
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  #57  
Vieux 27/08/2007, 00h30
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Citation:
Envoyé par tiznit75 Voir le message
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Je suis athée si tu veux dialoguer ça sera avec plaisir
Mais lire des livres entiers sur mon ecran , non merci
Je voudrais juste terminer il me reste un chapitre.

A la fin ?
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  #58  
Vieux 27/08/2007, 00h31
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Citation:
Envoyé par doudouzazou1 Voir le message
certains se rassurent comme ils peuvent...
Se rassurer de quoi ? Ce n' est certainement pas pour me rassurer que je fais ça. Si je l' avais voulu, je l' aurais lu toute seule.
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  #59  
Vieux 27/08/2007, 00h33
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Envoyé par LuneSoleil Voir le message
Je voudrais juste terminer il me reste un chapitre.

A la fin ?
Te fatique pas personne ne lira ça
De plus si tu as lu la chartes ce genre de copier coller est interdit
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  #60  
Vieux 27/08/2007, 00h34
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Chapitre 18
À nous le bonheur d'ici-bas ! À vous les rêves !

Mon ami me dit sur un ton qui trahissait la joie du vainqueur :
- Le débat entre nous a été long, et nous ne sommes toujours pas d'accord. Quoi qu'il en soit, c'est nous qui sortons victorieux du combat, cela ne fait aucun doute. Nous gagnons le bonheur d'ici-bas. Vous vous en sortez, quant à vous, avec quelques rêves en tête. Tu as beau dire, c'est à nous que revient en ce monde la meilleure part. À nous les fêtes, l'alcool, les jolies femmes, la richesse et les plaisirs qu'aucune crainte du défendu ne vient troubler ! À vous le jeûne, la prière, la louange de Dieu et la crainte du Jugement ! Alors, qui de nous a gagné?
-Ce serait exact, lui rétorquai-je, si ce que vous avez gagné était réellement le bonheur. Mais en réfléchissant ensemble et posément à l'image que tu te fais de ce bonheur, nous n'y trouverions réellement que du malheur.
- Le malheur ! Comment cela ?
- Dans le prétendu bonheur dont tu parles, tu te rends en fait esclave d'instincts insatiables. Les combles-tu, ils se lassent et restent insatisfaits. Toi-même, tu t'abrutis et deviens apathique... Le sein d'une femme peut-il procurer un bonheur durable, alors que les coeurs sont inconstants, que la passion est instable et que les femmes sont déçues par les éloges qui leur sont adressés ? Tout ce que nous avons lu dans les romans d'amour se résume en un mot : le malheur ! Si les amoureux se marient, le malheur et la déception s'aggravent encore. Chacun recherche en l'autre la perfection dont il rêvait ; mais lorsque le désir disparaît et que le feu de la passion s'éteint, chacun remarque et amplifie le moindre défaut de l'autre.
Qu'est-ce que la fortune, sinon une autre forme d'esclavage ? Le riche est totalement accaparé par ses biens matériels pour les accroître, les entasser, les protéger. Alors que la richesse était auparavant à son service, c'est lui désormais qui en devient l'esclave.
Qu'est-ce que l'autorité et le prestige, sinon une pente dangereuse vers la vanité, l'orgueil et l'injustice ?
Le détenteur du pouvoir ne ressemble-t-il pas à celui qui prend un lion pour monture ? Aujourd'hui, tout va comme prévu ; mais demain, le fauve le dévorera.
Le vin, l'alcool, les drogues, le jeu, la querelle, le plaisir sexuel (à l'abri des regards et sans crainte du défendu)..., tout cela est-il le bonheur ? Ne s'agit-il pas plutôt de diverses manières de fuir les exigences de la raison et de la conscience ? Pris par ces plaisirs, l'homme ne néglige-t-il pas sa responsabilité et les appels de l'Esprit, en se fourvoyant dans le feu de la passion et la voracité des désirs ? S'élève-t-il, ou bien s'avilit-il à vivre comme un singe et à s'accoupler comme un vulgaire animal ?
Le Coran a eu raison de décrire ainsi les incroyants :« Ils jouissent un certain temps des biens de ce monde,
ils mangent comme mangent les bestiaux ;
leur lieu de séjour sera la feu. » (Coran : 47, 12)
Nous ne nions pas que les incroyants connaissent de réels plaisirs. Mais ces plaisirs ressemblent à ceux d'une bête qui trouve sa pâture... Est-ce cela le vrai bonheur ? Vivre dans la débauche et le désir continuel en se laissant aller à la gloutonnerie jusqu'à étouffer d'indigestion, une telle vie n'obéissant qu'à la passion n'a plus rien à voir avec le bonheur véritable.
Être vraiment heureux, cela ne signifie-t-il pas plutôt vivre l'âme parfaitement apaisée et l'esprit libéré de toutes les idoles ? Dans sa définition ultime, le bonheur ne réside-t-il pas dans un « état de paix entre l'homme et lui-même, entre l'homme et son prochain, entre l'homme et son Dieu » ? Or cette paix et cette quiétude intérieure ne se réalisent que par l'action. L'homme doit mettre sa force, ses biens et sa santé au service des autres. Il doit vivre guidé par le bien et la piété, dans ses intentions et ses actes. Il doit être en relation continuelle avec Dieu, dans la prière et l'humilité, pour que Dieu lui communique encore davantage sa Paix, son Aide, sa Lumière. Un tel bonheur n'est-il pas, en définitive, l'équivalent de la religion ? Le mystique revêtu de haillons n'avait-il pas dit : « Si les rois savaient quel bonheur est le nôtre, ils nous en voudraient et nous tueraient de leurs épées » ? Ceux qui ont connu un tel bonheur, celui de la relation avec Dieu et de la paix de l'âme, savent que le mystique avait raison.

- N'étais-tu pas comme nous, il y a quelques années de cela, quand tu t'adonnais à la boisson et que tu te divertissais, en quête de ce bonheur animal que nous recherchons nous-mêmes ? N'as-tu pas fait montre d'impiété - eh oui ! - dans ton livre Dieu et l'Homme, où tu te révèles plus athée que les athées ? Comment as-tu pu changer ainsi du tout au tout ?
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