| |||||||
![]() |
| | Outils de la discussion | Modes d'affichage |
|
#1
| ||||
| ||||
| En cette période de l’année, le budget du Marocain moyen est coincé entre le marteau des dépenses du Ramadan et l’enclume de la rentrée scolaire. Harira, chebbakia, livres et cahiers ne passent pas sans grever le panier de la ménagère de grosses dépenses difficiles à couvrir par le salaire ou même l’épargne. Le recours au crédit à la consommation demeure une solution, parfois incontournable, pour étaler ses dépenses. Une option forcée pour certains, choisie pour d’autres, elle fait les affaires des sociétés de crédit à la consommation. Le poids de ces deux événements est plus prépondérant cette année. Cela se traduit par l’augmentation du montant moyen du crédit variant dans une fourchette de 25.000 à 40.000 DH. La durée de crédit est également plus longue. Elle varie entre 3 et 5 ans. Cette tendance est en partie liée à l’augmentation des prix de tous les denrées entrant dans la préparation des délices de Ramadan. Amandes, sésame, beurre et épices ont atteint des niveaux records. Près des trois quarts des financements accordés pour la rentrée et ramadan sont non affectés (crédit accordé en espèces). Les prêts affectés sont généralement contractés pour le mobilier traditionnel (salon, chambre pour enfant...) et l’immobilier brun (téléviseur, récepteur numérique...). Parallèlement à l’augmentation des montants et des durées, les emprunteurs déplorent toujours les taux d’intérêt élevés. Cette année, les crédits à risque normal sont octroyés à des taux moyens variant entre 8 et 10%, en fonction des dossiers. Les sociétés de crédit à la consommation trouvent ces contestations normales. Le client est toujours demandeur de coûts plus bas. «Mais il suffit de se comparer à d’autres marchés pour comprendre que le coût du crédit au Maroc est raisonnable», indique Pierre Adam, directeur de développement commercial chez Wafasalaf. Dans les pays de l’Est par exemple, il n’y a pas de taux maximum d’intérêt conventionnel (TMIC). Les taux donc peuvent ainsi atteindre jusqu’à 30%. En France, les taux varient entre 18 et 20%. Rien à voir avec le taux d’usure marocain qui est passé de 12 à 14,7% la semaine dernière. Toutefois, les dirigeants des sociétés de crédit à la consommation s’accordent à dire que la dernière hausse du TMIC (taux maximum d’intérêt conventionnel) n’a pas eu d’impact notable sur l’offre de financement. «La hausse du TMIC n’est ressentie que pour les crédits revolving et à haut risque. Nous avons gardé le même système d’analyse pour les autres offres de crédit. Le taux qui s’y applique est nettement en deçà du taux maximum», indique le DG d’Eqdom. Le management de Wafasalaf partage plus ou moins cette idée. «Les répercussions de la hausse du TMIC sur l’offre sont infimes. Ce sont uniquement les crédits de moins de 10.000 DH qui ont connu une légère hausse des taux d’intérêt. Mais l’impact ressenti par le client a été minime, de l’ordre de 10 ou 20 DH par mois. Par contre, les financements automobiles et les crédits personnels de plus de 30.000 DH connaissent toujours une baisse régulière des taux», renchérit le directeur commercial de Salafin. Toujours est-il que le taux n’est plus un élément déterminant dans la décision de financement. Les dernières études de Wafasalaf montrent que le client se base d’abord sur la qualité de service et la rapidité de la réponse. Surendettement L’augmentation des montant et des durées veut-elle dire que les clients des sociétés de crédit à la consommation sont surendettés? «On est encore loin des niveaux d’endettement dans les pays européens. Les cas de surendettement existent, mais ils sont traités au cas par cas», note Abderrahim Ghiati, directeur général d’Eqdom. Au Maroc, le portefeuille client du secteur est limité à 400.000 clients. Ce chiffre est négligeable par rapport à l’Angleterre, par exemple, où 80% de la population sont endettés. En dépit de la limitation de cette population, les opérateurs du secteur restent toujours limités à leurs segments historiques, à savoir les fonctionnaires et les salariés du privé. Ils ont aussi quelques niches limitées, telles que les retraités ou les professions libérales. L'Economiste - Nouaim Sqalli & Said Mabrouk |
|
#2
| ||||
| ||||
| franchement à voir le maarif ce soir, et je parie que c'est le cas partout au bled, on dirait que tout baigne. mais la vérité est ailleurs...... ![]() |
|
#3
| ||||
| ||||
| Citation:
t'es blancais ? ![]() |
|
#4
| ||||
| ||||
| |
|
#5
| ||||
| ||||
| Ravie voisin et puis bayna fik toi aussi dodo demain ![]() sur ce ; je file ... bonne nuit . |
|
#6
| ||||
| ||||
| Citation:
![]() |
![]() |
| Outils de la discussion | |
| Modes d'affichage | |
|
|