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Vieux 18/09/2007, 09h08
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Par défaut religion et psychologie sociale

Il y a de nombreuses années, on m'a offert un livre de Gustave Lebon sur la psychologie des foules et des peuples. Ses théories, qui sont à l'origine de la psychologie sociale, me semblent s'appliquer au problème de la religion et au rôle qu'elle joue dans la gouvernance des peuples. Ainsi, dans ses recherches, Gustave Lebon a constaté que dans un groupe la conscience personnelle s'efface pour une conscience collective. C’est ce qui rend les foules hautement suggestives aux influences d’un meneur et c’est ce qui rend des comportements extrêmes (violence, héroïsme, imbécillité). L’âme collective par contagion émotionnelle fait perdre aux individus leur sens critique et les fait régresser à un état strictement affectif.

A partir de ce constat, on peut raisonnablement penser que plus un groupe sera soudé, plus sa conscience collective sera dominante, affaiblissant ainsi la conscience personnelle de chaque individu le composant.

Mais autour de quel objet peut-on former un groupe massif, de la taille d'un peuple, d'une nation? La religion me semble l'option la plus solide. En effet, un principe majeur de la psychologie sociale veut que les individus orientent leurs jugements personnels en fonction des autres, surtout en situation d'incertitude puisque rien d'objectif ne permet de se faire une idée. Dans cette situation, il se reportera prioritairement aux jugements des membres de son groupe. Or, en matière de religion, donc d'origine et de finalité de la vie, tout repose sur une croyance. La communauté religieuse donne sa confiance à des textes dont l'origine divine est absolument invérifiable, puisque ne reposant que sur la parole de telle ou telle personne se proclamant prophète. Ainsi, dans la situation d'incertitude, un groupe va puiser son besoin de savoir dans un discours d'origine invérifiable. La psychologie sociale démontre que le groupe cherchera à développer un consensus. Si ce consensus n'est pas atteint, on adressera des communications de nature persuasive, des menaces, aux membres réfractaires. On risque ainsi d'arriver à une situation ou l'ensemble d'un groupe se trompe, après avoir eu l'impression d'avoir émis un jugement valide, puisque ayant fait l'objet d'un consensus. C'est ainsi que le nombre de croyants n'est en rien le gage d'une véracité de tel ou tel discours religieux. Par contre, les religions les plus fortes seront celles qui menacent le plus fortement les réfractaires, renforçant ainsi le consensus. Sur ce plan, la religion chrétienne n'est plus, à mon sens, une religion mais plutôt une philosophie, le consensus n'étant plus exigé de la part de ses adeptes, en tous cas en ce qui concerne la pratique catholique en Europe occidentale, sans doute différente des sectes baptistes, par exemple.

Ce consensus recherché par les adeptes d'une religion se rapporte à une expérience de Solomon E. sur le conformisme. Dans cette expérience, un sujet est placé au milieu d'un groupe. Quatre lignes, dont trois sont de tailles différentes, sont présentées au groupe. Il est demandé aux participants de désigner les deux lignes de taille semblable. Le sujet observé est amené à répondre en avant dernière-position, alors que tous les autres sont des complices de l'expérience qui donneront des réponses volontairement fausses. La réponse étant évidente, les sujets ne font aucune erreur lorsque la question leur est posée alors qu'ils sont seuls mais dans la situation ou le groupe donne avant lui une même réponse fausse, on relève un pourcentage d'erreur de près de 40%. Ainsi, le sujet se rallie au consensus en approuvant une déclaration clairement fausse. On peut donc imaginer que ce pourcentage d'erreur sera encore beaucoup plus important sur un sujet reposant non sur des faits mais sur des croyances.

Enfin, selon Deusch et Gerard, l'influence normative naît du désir du sujet de gagner l'approbation d'autrui, ce qu'il espère obtenir en se confortant aux normes de ce dernier. L'influence informationnelle est en œuvre lorsqu'un sujet recherchant un jugement le plus proche possible d'une réalité supposée, se réfère aux jugements d'une source à laquelle il accorde plus de crédit qu'à lui-même.

Tout ceci pour expliquer pourquoi tant de gens s'unissent autour d'une religion sans se poser de questions puisque remettre en cause la religion d'une communauté dont on fait partie, c'est remettre en cause le consensus et se retrouver dans une situation d'inconfort, de solitude, de faiblesse et voir de danger lié aux représailles du groupe.

Le groupe a tout intérêt à maintenir le consensus car il fait partie de son propre équilibre.

D'autre part, les leaders de la communauté utilisent ce consensus afin de mieux manipuler cette communauté, en application des principes de Gustave Lebon.

Au sein même de la religion, certaines pratiques vont renforcer l'unité du groupe. Un bel exemple est le jeûne. Si de nombreuses sectes et religions imposent certaines périodes de jeûnes à ses adeptes, c'est sans doute parce que d'une part le fait de confronter un groupe à une épreuve difficile renforce les liens au sein de ce groupe et valorise les actes collectifs au détriment des comportements individualistes, et d'autre part l'état de faiblesse provoqué par le jeûne est idéal pour placer un adepte sous domination. Il faut savoir que la psychologie du jeûne est associée avec l'ascétisme, c'est à dire le déni de soi-même. Jeûner, c'est renoncer en partie à l'individu au profit d'une communauté et c'est ainsi que sa pratique devient le ciment de cette communauté.

C'est pourquoi, à mon sens, la pratique d'une religion est une négation de l'individu profitant au leader d'une communauté. Elle rend l'individu moins indépendant, moins libre et plus facilement manipulable. Quant à la pratique du jeûne, elle contribue largement à maintenir cette communauté sous le contrôle de ces leaders. Il est notable que les pays dans lesquels la religion est pratiquée avec le plus de vigueur sont les pays les moins développés sur le plan des libertés individuelles.
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  #2  
Vieux 18/09/2007, 12h16
 
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Par défaut Re : religion et psychologie sociale

Citation:
Envoyé par fredke Voir le message
Il y a de nombreuses années, on m'a offert un livre de Gustave Lebon sur la psychologie des foules et des peuples. Ses théories, qui sont à l'origine de la psychologie sociale, me semblent s'appliquer au problème de la religion et au rôle qu'elle joue dans la gouvernance des peuples. Ainsi, dans ses recherches, Gustave Lebon a constaté que dans un groupe la conscience personnelle s'efface pour une conscience collective. C’est ce qui rend les foules hautement suggestives aux influences d’un meneur et c’est ce qui rend des comportements extrêmes (violence, héroïsme, imbécillité). L’âme collective par contagion émotionnelle fait perdre aux individus leur sens critique et les fait régresser à un état strictement affectif.

A partir de ce constat, on peut raisonnablement penser que plus un groupe sera soudé, plus sa conscience collective sera dominante, affaiblissant ainsi la conscience personnelle de chaque individu le composant.

Mais autour de quel objet peut-on former un groupe massif, de la taille d'un peuple, d'une nation? La religion me semble l'option la plus solide. En effet, un principe majeur de la psychologie sociale veut que les individus orientent leurs jugements personnels en fonction des autres, surtout en situation d'incertitude puisque rien d'objectif ne permet de se faire une idée. Dans cette situation, il se reportera prioritairement aux jugements des membres de son groupe. Or, en matière de religion, donc d'origine et de finalité de la vie, tout repose sur une croyance. La communauté religieuse donne sa confiance à des textes dont l'origine divine est absolument invérifiable, puisque ne reposant que sur la parole de telle ou telle personne se proclamant prophète. Ainsi, dans la situation d'incertitude, un groupe va puiser son besoin de savoir dans un discours d'origine invérifiable. La psychologie sociale démontre que le groupe cherchera à développer un consensus. Si ce consensus n'est pas atteint, on adressera des communications de nature persuasive, des menaces, aux membres réfractaires. On risque ainsi d'arriver à une situation ou l'ensemble d'un groupe se trompe, après avoir eu l'impression d'avoir émis un jugement valide, puisque ayant fait l'objet d'un consensus. C'est ainsi que le nombre de croyants n'est en rien le gage d'une véracité de tel ou tel discours religieux. Par contre, les religions les plus fortes seront celles qui menacent le plus fortement les réfractaires, renforçant ainsi le consensus. Sur ce plan, la religion chrétienne n'est plus, à mon sens, une religion mais plutôt une philosophie, le consensus n'étant plus exigé de la part de ses adeptes, en tous cas en ce qui concerne la pratique catholique en Europe occidentale, sans doute différente des sectes baptistes, par exemple.

Ce consensus recherché par les adeptes d'une religion se rapporte à une expérience de Solomon E. sur le conformisme. Dans cette expérience, un sujet est placé au milieu d'un groupe. Quatre lignes, dont trois sont de tailles différentes, sont présentées au groupe. Il est demandé aux participants de désigner les deux lignes de taille semblable. Le sujet observé est amené à répondre en avant dernière-position, alors que tous les autres sont des complices de l'expérience qui donneront des réponses volontairement fausses. La réponse étant évidente, les sujets ne font aucune erreur lorsque la question leur est posée alors qu'ils sont seuls mais dans la situation ou le groupe donne avant lui une même réponse fausse, on relève un pourcentage d'erreur de près de 40%. Ainsi, le sujet se rallie au consensus en approuvant une déclaration clairement fausse. On peut donc imaginer que ce pourcentage d'erreur sera encore beaucoup plus important sur un sujet reposant non sur des faits mais sur des croyances.

Enfin, selon Deusch et Gerard, l'influence normative naît du désir du sujet de gagner l'approbation d'autrui, ce qu'il espère obtenir en se confortant aux normes de ce dernier. L'influence informationnelle est en œuvre lorsqu'un sujet recherchant un jugement le plus proche possible d'une réalité supposée, se réfère aux jugements d'une source à laquelle il accorde plus de crédit qu'à lui-même.

Tout ceci pour expliquer pourquoi tant de gens s'unissent autour d'une religion sans se poser de questions puisque remettre en cause la religion d'une communauté dont on fait partie, c'est remettre en cause le consensus et se retrouver dans une situation d'inconfort, de solitude, de faiblesse et voir de danger lié aux représailles du groupe.

Le groupe a tout intérêt à maintenir le consensus car il fait partie de son propre équilibre.

D'autre part, les leaders de la communauté utilisent ce consensus afin de mieux manipuler cette communauté, en application des principes de Gustave Lebon.

Au sein même de la religion, certaines pratiques vont renforcer l'unité du groupe. Un bel exemple est le jeûne. Si de nombreuses sectes et religions imposent certaines périodes de jeûnes à ses adeptes, c'est sans doute parce que d'une part le fait de confronter un groupe à une épreuve difficile renforce les liens au sein de ce groupe et valorise les actes collectifs au détriment des comportements individualistes, et d'autre part l'état de faiblesse provoqué par le jeûne est idéal pour placer un adepte sous domination. Il faut savoir que la psychologie du jeûne est associée avec l'ascétisme, c'est à dire le déni de soi-même. Jeûner, c'est renoncer en partie à l'individu au profit d'une communauté et c'est ainsi que sa pratique devient le ciment de cette communauté.

C'est pourquoi, à mon sens, la pratique d'une religion est une négation de l'individu profitant au leader d'une communauté. Elle rend l'individu moins indépendant, moins libre et plus facilement manipulable. Quant à la pratique du jeûne, elle contribue largement à maintenir cette communauté sous le contrôle de ces leaders. Il est notable que les pays dans lesquels la religion est pratiquée avec le plus de vigueur sont les pays les moins développés sur le plan des libertés individuelles.
La psychologie est la science de l immoralite ou absence de morale si tu veux.
Donc il y a forcement une contradiction avec la religion a qui la psychanalise moderne donne un role dans le processus de resilience.
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  #3  
Vieux 18/09/2007, 13h02
 
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Par défaut Re : religion et psychologie sociale

Citation:
Envoyé par fredke Voir le message

C'est pourquoi, à mon sens, la pratique d'une religion est une négation de l'individu profitant au leader d'une communauté. Elle rend l'individu moins indépendant, moins libre et plus facilement manipulable. Quant à la pratique du jeûne, elle contribue largement à maintenir cette communauté sous le contrôle de ces leaders. Il est notable que les pays dans lesquels la religion est pratiquée avec le plus de vigueur sont les pays les moins développés sur le plan des libertés individuelles.
1. Ny a pas de n egation de l individu mais plutot la promotion de la famille, la communaute.
L individualisme promu par la logique de profit du neo-liberalisme est une calamite.
2.Pas de classe parasite dans la religion musulmane.
3.Personne ne profite du jeune de millions de personne!!!!!!tu delire mon vieux.
4.Es que tu es deja aller en Ecosse aux States Irlande Italie Allemagne...??? Je ne le pense pas sinon tu n aurais jamais dit une tel enormite!
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  #4  
Vieux 18/09/2007, 13h16
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salem

ce que tu dis là me semble plus assimilé pour un groupe certe mais de petit taille ...ça ne peut s'appliquer à une religion de grande ampleur comme les religions monothéistes où les pensées sont diverses...Allahou halem
ça marche plutôt pour les hooligans en fait...lol
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  #5  
Vieux 18/09/2007, 14h50
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Citation:
Envoyé par aminaR Voir le message
salem

ce que tu dis là me semble plus assimilé pour un groupe certe mais de petit taille ...ça ne peut s'appliquer à une religion de grande ampleur comme les religions monothéistes où les pensées sont diverses...Allahou halem
ça marche plutôt pour les hooligans en fait...lol
Je crois au contraire que plus une religion est répandue et plus elle est imposée. Le fait est que des milliards de gens sont musulmans, chrétiens ou juifs sans en avoir vraiment fait le choix personnel. Je n'ai pas le sentiment que, dans les pays musulmans, les individus ont la liberté d'être athée, polythéiste, boudiste... En fait, ils n'ont même pas l'idée qu'ils pourraient l'être. Pourtant, la croyance en une religion n'est pas inscrite dans les gènes. Il y a donc forcément un conditionnement à tous les niveaux: famille, école, armée, administration... Par exemple, l'école au Maroc n'a pas de point de vue critique sur la religion, pas plus que sur la royauté ou sur les questions territoriales.
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  #6  
Vieux 18/09/2007, 15h17
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Par défaut Re : religion et psychologie sociale

Citation:
Envoyé par Santpseudo Voir le message
1. Ny a pas de n egation de l individu mais plutot la promotion de la famille, la communaute.
L individualisme promu par la logique de profit du neo-liberalisme est une calamite.
2.Pas de classe parasite dans la religion musulmane.
3.Personne ne profite du jeune de millions de personne!!!!!!tu delire mon vieux.
4.Es que tu es deja aller en Ecosse aux States Irlande Italie Allemagne...??? Je ne le pense pas sinon tu n aurais jamais dit une tel enormite!
Il y a une différence entre la famille et la communauté: chaque famille a une part de liberté et cette liberté est niée par la communauté musulmane puisque la religion est imposée par l'Etat dès la naissance. Par exemple, un enfant de père musulman est "forcément" musulman. C'est là nier le fait qu'il puisse ne pas croire aux livres religieux.
Je suis persuadé que la non pratique du jeûne entrainerait une prise de liberté du peuple envers la religion, ce qui entrainerait alors une diminution de la force du pouvoir religieux et des pouvoirs qui s'appuient sur la religion. Ce n'est pas innocent si le roi du Maroc se proclame commandeur des croyants: à partir du moment où la religion ratifie son pouvoir, contester son pouvoir peut être ressenti comme contester la religion. Permettre de contester la religion, c'est forcément affaiblir le pouvoir.

Je reconnais que certains pays connaissent une reprise en force des extrémismes religieux mais si tu parle de l'Italie, je te ferai remarqué qu'il y a des mosquées à Rome, dont la plus grande d'Europe, et qu'on en construit une à Tarbes, près de Lourdes. J'attends toujours la construction d'une église chrétienne à la Mecque! Et s'il n'y a pas de Chrétiens à la Mecque, cela s'explique sans doute par l'intolérance des autorités en matière de religion.

Je n'ai pas le sentiment que c'est une énormité de dire que la religion est un des meilleurs moyens de manipuler les peuples et les individus. La question n'est pas l'existance ou non de Dieu mais toutes les pratiques inventées par l'homme autour de cette possibilité. Je pense que Dieu peut parfaitement se passer de religion et que la croyance en Dieu n'implique en rien des pratiques telles que prières, jeûnes, etc.
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  #7  
Vieux 19/09/2007, 17h04
 
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Par défaut Re : religion et psychologie sociale

Citation:
Envoyé par fredke Voir le message
Il y a une différence entre la famille et la communauté: chaque famille a une part de liberté et cette liberté est niée par la communauté musulmane puisque la religion est imposée par l'Etat dès la naissance. Par exemple, un enfant de père musulman est "forcément" musulman. C'est là nier le fait qu'il puisse ne pas croire aux livres religieux.
Je suis persuadé que la non pratique du jeûne entrainerait une prise de liberté du peuple envers la religion, ce qui entrainerait alors une diminution de la force du pouvoir religieux et des pouvoirs qui s'appuient sur la religion. Ce n'est pas innocent si le roi du Maroc se proclame commandeur des croyants: à partir du moment où la religion ratifie son pouvoir, contester son pouvoir peut être ressenti comme contester la religion. Permettre de contester la religion, c'est forcément affaiblir le pouvoir.

Je reconnais que certains pays connaissent une reprise en force des extrémismes religieux mais si tu parle de l'Italie, je te ferai remarqué qu'il y a des mosquées à Rome, dont la plus grande d'Europe, et qu'on en construit une à Tarbes, près de Lourdes. J'attends toujours la construction d'une église chrétienne à la Mecque! Et s'il n'y a pas de Chrétiens à la Mecque, cela s'explique sans doute par l'intolérance des autorités en matière de religion.

Je n'ai pas le sentiment que c'est une énormité de dire que la religion est un des meilleurs moyens de manipuler les peuples et les individus. La question n'est pas l'existance ou non de Dieu mais toutes les pratiques inventées par l'homme autour de cette possibilité. Je pense que Dieu peut parfaitement se passer de religion et que la croyance en Dieu n'implique en rien des pratiques telles que prières, jeûnes, etc.
Je vois que tes connaissance en islam sont limites.Les miennes aussi mais la tu dis qlq ennormites que je vais essayer de revoir avec toi.
1.La famille est la cellule qui fqit partie du corp qu on appelle communaute.

2.L Etat ne peut impose une religion (au pire il fera des hypocrites) et l affirmation "pere musulman fils musulman" est fausse;l Islam n est pas herediter.

3.Je ne vois toujours pas le profit que peut faire une classe parasite du faite que le peuple fassent ou non le jeune.

Le pseudo Roi du Maroc ne regne sur personne...
Le muslman ne reconnait que Dieu et son message, un calif a une utilite pratique et il ne peut etre un parasite (voir la vie d u Calif Omar Othmane Ali et Aboubark pour avoir une idee du role reel d uin calif tu veras que cela n a rien a voir avec m6 n co)
4.Partout dans le monde on peut construire des eglises sauf dans certains endroits sacres comme un cimetiere indien ou a cote d un complexe hindou......il y a un autre endroit sacre qu l on nomme le hijaz ou on ne peut construir une eglise comme on ne peut construire une mosque ou un temple sikh au Vatican.
5.Je suis d ac avec toi quand tu dis que pour manipuler on utilise la religion nottament en politique ou dans le business parcontre j affirme que la religion est capital; c est le message du Createur envers ses creatures.
Dans se messsage il y a des informations sur le sense de nos vies.
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