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Braquage de la bijouterie Daras : un "gros poisson" dans les filets des policiers Le braquage de la bijouterie Daras à Mantes-la-Jolie est digne d’un polar à l’américaine avec une course-poursuite, un accident sur l’A13 à Poissy, des automobilistes pris en otage et l’interpellation d’un gangster chevronné. Après la collision sur l’autoroute, 150 policiers et gendarmes avec deux hélicoptères ont écumé en vain les vergers de Bèthemont, d’Orgeval afin de mettre la main sur les trois autres gangsters en fuite. Exceptionnel. Le braquage de la bijouterie Daras commis mardi matin vers 11h30 à Mantes-la-Jolie n’est vraiment pas ordinaire. D’abord parce qu’il se solde par l’interpellation d’un des braqueurs présumés qui s’est retrouvé bloqué par l’airbag de sa Peugeot 406 grise. C’est plutôt rare pour être souligné. Interpellation exceptionnelle Peu banal ensuite quand on voit les moyens policiers déployés pour retrouver les trois autres complices en fuite à travers champ. Une cinquantaine de gendarmes, au moins 100 policiers dont des unités de maîtres-chiens, des hommes armés de fusils et protégés par des gilets pare-balles. Dans l’après-midi, les policiers du Raid étaient même prêts à intervenir. Exceptionnel enfin, car le pedigree du malfaiteur arrêté en dit long sur la détermination des gangsters qui auraient pu faire feu à multiples reprises en direction soit des policiers soit sur des automobilistes, qui circulaient sur l’A13. Tout commence mardi vers 11h 15 par un braquage dans une bijouterie du centre ville de Mantes-la-Jolie. Trois hommes munis de gants, le visage dissimulé sous des masques antipollution et des foulards, armés de pistolets font irruption chez le commerçant Arnaud Gauthier. Sous la menace d’une arme, ils s’emparent de bijoux placés sur les présentoirs et prennent la fuite à bord d’une Peugeot 406 de couleur grise, immatriculée à Paris. Un terrible accident sur l’A13 Les choses alors vont se compliquer pour les malfaiteurs qui vont être véritablement pistés par la police. « Ils ont pris l’A13 en direction de Paris, explique ce policier. Nous avons mis en place des points de passage sur les ponts qui enjambent l’autoroute pour évaluer leur vitesse et tenter de les intercepter plus loin. » Arrivé au niveau de la bretelle de sortie Poissy-Orgeval, le conducteur de la 406 hésite à continuer sa route vers Paris en voyant les policiers sur le pont. Il pense qu’un barrage est peut-être dressé plus loin. Il tente alors de sortir mais il roule trop vite. Il ne contrôle plus sa voiture qui percute deux autres véhicules, dont une Golf verte avant de finir sa course le long de la glissière de sécurité de l’A13. Des renforts de police arrivent alors aux abords de la bretelle d’autoroute, puis des pompiers à qui on vient de signaler un spectaculaire accident de la route. Dans la Peugeot 406, trois des quatre malfaiteurs ont pris la fuite non sans oublier quelques armes. Se sentant menacé un policier fait feu en direction des malfaiteurs qu’il ne touchera pas. Le conducteur en revanche ne peut sortir, bloqué par l’airbag de la voiture. Ses complices armés en fuite, prennent en otage le conducteur d’un monospace de couleur vert immatriculé en Haute-Savoie qu’ils libéreront au bout de deux kilomètres le long de l’A13. Chasse à l’homme S’ensuit alors une véritable chasse à l’homme dans les environs. Les policiers écument les champs, les vergers, les nombreuses cabanes et les quelques étangs le long de la RN13 entre le rond-point d’Orgeval et celui de La Coudraie. D’abord un hélicoptère de la sécurité civile survole la zone avant d’être rejoint par deux appareils de la gendarmerie et de la police. Les forces de police savent que les fuyards ont été localisés dans le quartier de Béthemont entre Orgeval et Poissy. Les maîtres-chiens s’activent autour d’un gant laissé peut-être par terre par l’un des fuyards tandis que tous les automobilistes qui circulent dans les parages sont systématiquement contrôlés. Après plusieurs heures de recherches vaines , le plan est élargi. Plus loin, Sur l’A13, les pompiers prodiguent des soins aux cinq automobilistes sérieusement blessés dans l’accident. Les policiers du commissariat de Poissy attendent leusr collègues de la PJ de Versailles saisis aussitôt de l’affaire. Dans la voiture des braqueurs, les enquêteurs mettent la main sur une arme de guerre de type Kalachnikov et sur le butin. Le braqueur maîtrisé est emmené au commissariat de Poissy puis dans les locaux de la police judiciaire. Les policiers découvrent alors au cour de son audition qu’ils viennent d’arrêter un très gros poisson. Jean-Claude Fagniard, 52 ans, a, à son actif, trois condamnations par des cours d’assises pour des hold-up et a déjà purgé des peines de 6, 7 et 11 ans de prison pour des vols à mains armés. Il s’est évadé à deux reprises dont en 1992 de la maison d’arrêt d’Osny (Val d’Oise) où il était en préventive dans le cadre d’une affaire de drogue. Jean-Claude Fagniard a été mis en examen mercredi soir pour « vol avec arme en bande organisée » et écroué à la maison d’arrêt de Bois d’Arcy. Depuis un juge d’instruction travaille sur commission rogatoire pour tenter d’identifier les trois complices en fuite puis de les interpeller. Seule certitude il ne sera pas aidé par Jean-Claude Fagniard peu bavard lors de ses auditions qui ne sait à peine comment les munitions qu’il détenait étaient entrées en sa possession. -------------------------------------------------------------------------------- Témoignage Arnaud Gauthier : “Ils étaient nerveux” “J’étais en train de conseiller un client. Les deux vendeuses étaient aussi dans le magasin lorsque trois hommes ont fait irruption. Ils ont dissimulé leur visage avec une sorte de masque antipollution et des foulards. L’un d’eux était armé, un autre portait une sorte de déguisement. Celui qui avait le pistolet était assez nerveux. Il nous a dit de ne pas bouger. Il a fait une réflexion du genre : “C’est comme dans les films”, raconte Arnaud Gauthier, le responsable de la bijouterie. Alors que le braquage venait de commencer deux clients sont entrés dans le magasin. Les gangsters leur ont immédiatement intimidé l’ordre de s’asseoir et de se tenir tranquille. “Sous la menace de l’arme, une vendeuse et moi-même avons été forcés d’ouvrir les vitrines et le coffre”, poursuit Arnaud Daras-Gauthier. Le hold-up a duré environ un quart d’heure. D’interminables minutes pour les six personnes qui se sont trouvées confrontées aux braqueurs : “Ils étaient pressés d’en finir. Ils ont envisagé de nous enfermer dans une pièce. Mais finalement ils n’ont simplement menotté avant de s’enfuir. Bien sûr tout le monde a eu très peur sur le coup. Mais chaque a bien réagi. Désormais il faut se remettre de ce choc”, explique le commerçant. La totalité du butin estimé à environ 80 000 e a été retrouvée. |
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#2
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que rajouter à celà des tas de gens ont été mis en danger pour 80000 euros c est triste avec sarko les bleus pourrait faire preuve de plus d efficacité quand je pense que les gendarmes n ont pas hésité à tuer le petit mourad à nimes qui avait simplement voler une caisse je me dis que les services de police sont assez innefficace dans l ensemble . alors formons les mieux pour qu il y ait moins de bavures et une police plus juste et travaillons mieux la réinsertion pour éviter les récidives . :lascar:
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Ouili ouili frança mchat fia mbkel'a oualou .Allah ister ou safi ouachnou radi ngoulek.
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excuse moi pourrai tu me traduire ton texte je ne comprend pas merci :bandit: :-?
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ou il est ou il est le policier dans ces moments la ,ce braquage est ahurissant
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merci merci moi qui suis européen ca me permet d apprendre bonne soirée
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