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#1
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Salam aleikum Judaïsme contre sionisme Morceau choisi pour les fainéants (...) Jamais je ne me suis senti aussi juif que depuis la publication de ma lettre [contre le sionisme] dans [le journal] Le Monde. Pourquoi ? parce que je suis rejeté par les Juifs. Je suis bon à être mis dans une chambre à gaz et dans un four crématoire. Et ils le sentent, ils le savent plus ou moins consciemment, mes adversaires, qu'ils me jugent comme les nazis jugeaient les juifs — et cela me rend encore plus insupportable à leurs yeux : je les contrains à être comme des nazis, à révéler leur véritable nature qui s'est revêtue de l'uniforme Israélien mais qui s'est vidée de l'âme juive. (...) J'ai déjà publié des textes de rabbins qui ne peuvent laisser planer aucun doute dans l'esprit de celui qui les lit sur le caractère hérétique du sionisme. Ils maudissaient les sionistes, ils souhaitaient leur disparition, car ils savaient qu'ils entraîneraient le peuple juif à l'abîme. Le peuple juif et le judaïsme n'ont plus aucun avenir dans le monde à cause du sionisme.» (..) J'étais à Paris pendant l'occupation, les nazis ont pris mon père, je me suis sauvé chez des cousins à Noisy-le-Sec, et j'ai été victime du plus meurtrier bombardement de la région parisienne: la gare, où il n'y avait pratiquement aucun objectif militaire, fut visée, mais tout fut rasé dans un rayon de plusieurs kilomètres, et des bombes à retardement explosaient au milieu des ruines où le sauveteurs et les survivants s'affairaient. Mon père a été victime des Allemands, mais moi je l'ai été des aviateurs américains, des «libérateurs». Comme les enfants arabe, victimes des aviateurs sionistes qui se chargent de faire la besogne de leurs maîtres américains trop occupés ailleurs.» |
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#2
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Jérusalem la sainte, les montagnes de Judée, la Galilée , la Méditerranée, le ciel d'azur et les flots bleus . Impossible de résister à la tentation. Puis, lentement, notre conscience s'est éveillée, elle l'a découvert avec horreur: notre rêve, notre idéal ne pouvait se réaliser qu'en faisant des Arabes ce que nous avions été, des victimes de l'injustice. Il fallait les chasser de leurs maisons et de leurs terres, ou du moins les assujettir, leur imposer un gouvernement étranger. On faisait de nous nos ennemis: des nazis. Le sionisme n'est-il pas une croisade juive, comme les croisades étaient un sionisme chrétien?» «Je n'irai pas en Palestine pour chasser, dépouiller, exproprier, déposséder et massacrer au napalm des populations sémites, entraîné par un mouvement de folie nationaliste et guerrière qui a son origine en Allemagne et dont le but aryen était de créer, avec un Etat juif made in Germany, une situation qui amènerait les sémites et les fils d'Abraham à se massacrer et à s'exterminer: à devenir des nazis . Vous pensez que j'exagère, que je me laisse emporter par mon antisionisme forcené. J'ai encore dans mes dossiers une lettre dans laquelle [une ancienne élève devenue sioniste] s'efforçait, en citant des textes bibliques et talmudiques faussement interprétés, de me prouver que c'était un commandement divin d'exterminer [les Arabes] jusqu'au dernier. Lisez le tout dans le lien que je met ci dessus. Il est à noter que le livre du rabbin emmanuel levyne est introuvable. salam |
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#3
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| http://netureikarta.org/img/dmnsrt1.jpg http://netureikarta.org/img/4.jpg http://netureikarta.org/img/21.jpg http://netureikarta.org/img/22.jpg http://netureikarta.org/img/19.jpg http://netureikarta.org/img/18.jpg http://netureikarta.org/img/20.jpg http://netureikarta.org/img/21.jpg http://netureikarta.org netureikarta est un groupe religieux et leur nom veut dire : "les gardiens du temple" . Et le temple symbolise le judaïsme. Quand j'aurai un peu de temps , je vous raconterai l'histoire de Sabbati Tsevi salam |
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#4
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Salamu 'alaykoum, Merci frère Mohammad pour ce sujet très intéressant. Pour ceux qui ne savent pas trop ce que revêt ce terme de sionisme, je vous propose de lire ceci: 3 - LA BASE DE L'IDÉOLOGIE SIONISTE L'idéologie sioniste s'est donné pour mission de rassembler en Palestine tous les juifs dispersés depuis deux mille ans à travers le monde (juifs de la diaspora), d'établir un territoire peuplé exclusivement de juifs, dans la perspective de leur assurer, compte tenu des persécutions dont ils furent souvent victimes, une sécurité définitive. Elle a vu le jour à la fin du XIXème siècle avec Theodor Herzl, s'est développée pendant la première moitié du XXème malgré l'opposition prolongée de la plupart des juifs religieux et, à la faveur de la seconde guerre mondiale, s'est concrétisée avec la création de l'État d'Israël en Palestine. Cette idéologie, repose sur deux données conjointes : - une donnée d'ordre religieux : le mythe biblique de la "Terre promise" et du "Peuple élu" - une donnée d'ordre légal 1 - le mythe biblique de 'la Terre promise" et du "Peuple élu" est le pilier de l'idéologie sioniste Selon ce mythe, les Hébreux et leur dieu, Yahveh, ont élaboré, voici quelques trois mille ans, un contrat (l'Alliance) selon lequel les Hébreux, moyennant obéissance à ce dieu, constituent son peuple privilégié, « le Peuple élu », et reçoivent en héritage une terre particulière, « la Terre promise ». C'est sur les données de ce mythe qu'est bâtie tout entière l'idéologie sioniste et que s'est fondé le « droit historique » sur la Palestine. Même les sionistes incroyants, tels les pères fondateurs et la majorité des Israéliens actuels, ont exploité et exploitent toujours ce mythe originel de la "Terre promise" par un dieu qui, pourtant, n'existe pas pour eux. Il ne faut pas être surpris de cet apparent paradoxe... C'est que, comme tous les mythes, celui-ci ne possède pas seulement une dimension religieuse mais une dimension culturelle. Malgré l'émergence dans les esprits de son caractère légendaire, il n'en continue pas moins à imprégner durablement la civilisation qui l'a porté et, partant, à mobiliser les énergies. Les mythes élaborés par les Grecs il y a aussi près de trois millénaires, ne sont-ils pas toujours présents à l'esprit des Européens ? A noter que le mythe en question - comme les autres mythes hébreux (la Création, le Paradis terrestre, le Péché originel...) - a été adopté aussi par les chrétiens (qui seront, comme nous le verrons, à la fois complices involontaires et victimes de l'idéologie sioniste). A propos de ce mythe fondateur il est intéressant d'évoquer la fabuleuse et récente découverte de Messod et Roger Sabbah. (Les secrets de l'Exode - Éd. J.C. Godefroid 1999). Selon ces chercheurs juifs le peuple hébreu n'est autre que la peuple égyptien d'Akhet-Aton, la capitale du pharaon monothéiste Akhenaton ! C'est dire, dans la circonstance, qu'un mythe banal d'ordre "divin" s'associe à un mythe d'ordre "historique" (et quel mythe puisque les ancêtres des juifs ne sont en fait que des Égytiens ! ). Quand on a mesuré les gigantesque conséquences que la croyance au mythe de la "Terre promise" a entraînées dans l'Histoire, notamment depuis un siècle avec le mouvement sioniste, comment ne pas parler des conséquences abyssales où peuvent conduire les simples "illusions" humaines ! 2 - la loi rabbinique de transmission héréditaire de la qualité de juif Alors que les adeptes de la plupart des religions n'ont que le lien d'une croyance commune, et que ce caractère d'adepte est accessible à tous, le judaïsme établit un lien particulier d'ordre héréditaire. Fait sans doute unique dans l'Histoire de l'humanité, la naissance est le vrai critère d'appartenance : la loi établit que le caractère de « juif » est transmis par le sang maternel. Certes, la "Loi fondamentale" de l'État d'Israël prévoit des apports étrangers par conversion (« est considéré comme juive une personne née d'une mère juive, ou convertie » ) mais les conditions exigées en pratique sont telles que, sauf exception, un "goy" ne peut pas devenir juif. Alors que, comme le dit le philosophe israélien Y. Leibovitz, « la notion de "juif" n'était à l'origine ni raciale, ni nationale mais religieuse », dans l'État d'Israël la condition religieuse (la croyance) est facultative pour être un citoyen à part entière, la condition raciale (l'hérédité) est, quant à elle, absolument nécessaire. Faut-il ajouter que nous savons aujourd'hui que cette notion de "race" ne désigne rien de précis et que d'autre part elle engendre presque obligatoirement des sentiments et des attitudes racistes auxquels répond un racisme réactionnel ? Nous verrons que ces deux piliers de l'idéologie sioniste sont à la base d'un apartheid particulièrement radical. D'autres données issues des écrits fondamentaux du judaïsme, notamment du Talmud, sont venus renforcer les données précédentes instituant le peuple juif comme un peuple différent des autres et conforter les sionistes dans leur entreprise de retour en terre de Palestine et d'accaparement de cette terre au bénéfice des seuls juifs. N'est-il pas écrit dans la Bible : « qu'Israël vivra en solitaire et ne se confondra pas avec les nations » (Nombres, 23, 94)) ? N'est-il pas défendu à un juif de boire du vin versé par un non-Juif ou d'épouser une non-Juive ? N'est-il pas dit que le juif religieux doit, chaque matin, bénir Dieu de l'avoir créé Juif et non autre. N'est-il pas écrit, dans la Halakha, qu'un juif peut transgresser le Shabbat pour sauver la vie d'un autre juif, mais non de celle d'un non-Juif ? N'est-il pas prescrit au juif pratiquant de prononcer chaque matin les paroles de la prière du Shaharit : « Béni soit l'Éternel qui ne m'a pas fait goy, Béni soit l'Éternel qui ne m'a pas fait femme. Béni soit l'Éternel qui ne m'a pas fait esclave » ? N'étaient-ils pas dans leur droit ces Hébreux emmenés par Josué lorsque, comme le rapporte la Bible au livre des "Nombres", ils ont exterminé les populations de Canaan lors de la conquête de la Terre promise ? Et dans le psaume 137, n'est-il pas prévu de « broyer sur le roc les bébés de Babylone » ? Alors que nombre d'écrits du judaïsme comportent une dimension universaliste hautement respectueuse de l'étranger, les sionistes les ont occultés pour ne retenir que ceux que ceux - assez nombreux, il est vrai - qui exaltent l'ethnocentrisme et où le non-juif, qu'il soit étranger ou résidant en Israël, est toujours un "gentil", un goy. A ce propos, Schattner rapporte une donnée tout à fait caractéristique d'une certaine évolution de l'éthique juive. Alors que dans une version ancienne de la Mishna il est dit : « Qui a détruit une vie a détruit tout un monde et qui a sauvé une vie a sauvé tout un monde », les versions imprimées ultérieurement sont devenues : « Qui a détruit une vie au sein d'Israël a détruit tout un monde et qui sauvé une vie en Israël a sauvé tout un monde ». Le rabbin Ginburg de la yeshiva du tombeau de Joseph (près de Naplouse) vient confirmer cette donnée devenue banale dans les milieux religieux sionistes quand il affirme qu'"une vie juive vaut beaucoup plus qu'une vie non juive ". Le "sol" et le "sang", tels sont les deux piliers du sionisme. Avec son nationalisme, voire son communautarisme contraignant, cette idéologie ne pouvait pas ne pas aboutir - aboutissement logique mais que n'avaient manifestement pas prévu Théodore Herzl et ses amis préoccupés seulement par la sécurité des juifs - à une segrégation impitoyable et à un colonialisme agressif. Ci dessous, source complète: >> LE SIONISME EN PALESTINE << Salam |
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#5
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#6
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Je vous conseille un livre écrit par un juif américain qui decotique le mécanisme d'utilisation de la souffrance des juifs et son instrumentalisation pour maintenir les occidentaux dans l'état de mauvaise conscience. L’Industrie de l’Holocauste, réflexions sur l’exploitation de la souffrance des Juifs Postface de Rony Brauman, Traduit de l'américain par Éric Hazan. Ce livre bref, provocant et passionné dénonce à la fois l’instrumentalisation politique et l’exploitation financière de la souffrance des Juifs pendant la seconde guerre mondiale. D’entrée de jeu Finkelstein distingue l’holocauste nazi, événement historique au cours duquel des millions de Juifs furent exterminés, et l’Holocauste avec un H majuscule, son exploitation idéologique. L’industrie de l’Holocauste, explique-t-il, transforme la mémoire d’Auschwitz en caution idéologique et en marchandise rentable. « Le système idéologique de l’Holocauste repose sur deux dogmes centraux : (1) l’Holocauste constitue un événement historique catégoriquement unique. (2) Il représente le point culminant de la haine irrationnelle et éternelle des Gentils contre les Juifs . » Cette sacralisation a plusieurs avantages. Puisque l’Holocauste « se situe en dehors de l’Histoire, et même au-delà », puisqu’il « défie toute connaissance et toute description » (Elie Wiesel), son culte remplace tout effort de compréhension historique rationnelle de l’extermination des Juifs par le nazisme. A ce mal unique, la souffrance des autres peuples ne peut être comparée. Dans des pages qui seraient comiques si le sujet le permettait, Finkelstein décrit les efforts de l’industrie de l’Holocauste pour marginaliser, voire effacer la mémoire des autres victimes du nazisme. Ce caractère unique de l’Holocauste, ce droit sur les autres, ce capital moral représentent pour l’état d’Israël un alibi précieux, puisqu’il lui donne le droit de se considérer comme spécialement menacé et donc justifié à utiliser tous les moyens nécessaires pour sa survie. Le dogme de la haine éternelle des Gentils va dans le même sens, en légitimant la politique d’Israël comme réaction justifiée à une perpétuelle menace d’anéantissement. « Toutes les méthodes auxquelles [Israël] peut avoir recours, y compris la violence et la torture, relèvent de l’autodéfense légitime. » L’exploitation financière de l’Holocauste est qualifiée par Finkelstein de « double extorsion ». D’une part, l’industrie de l’Holocauste, appuyée par le gouvernement américain, a obtenu des dizaines de milliards de dollars des banques suisses, de l’industrie allemande, des pays d’Europe de l’Est. Le livre consacre tout un développement aux méthodes utilisées, qui relèvent du chantage aux bons sentiments, appuyé par l’artillerie lourde des pressions économiques américaines. L’autre volet de cette double extorsion est que l’argent ainsi obtenu, au lieu d’aller aux véritables victimes survivantes –ou à leurs héritiers- part dans les caisses des organisations juives liées aux états-Unis ou à Israël. L’Industrie de l’Holocauste est le livre d’un homme en colère. Son père et sa mère ont subi l’épreuve des camps nazis. « J’attache, dit-il, de l’importance à la mémoire des persécutions de ma famille. La campagne de l’industrie de l’Holocauste pour extorque de l’argent à l’Europe au nom de « victimes de l’Holocauste dans le besoin » réduit le statut moral de leur martyr à celui du casino de Monte Carlo. […] Il n’est que temps d’ouvrir nos cœurs à la souffrance du reste de l’humanité. [ …] L’industrie de l’Holocauste a toujours été en état de faillite morale, et cette faillite doit maintenant être publiquement déclarée. L’attitude la plus respectueuse envers ceux qui sont morts est de protéger leur mémoire, de tirer enseignement de leur souffrance et de les laisser enfin reposer en paix. » |
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#7
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Azul Amokran (Shalom, Salame) Être sioniste! C'est être Juif! La réciproque n'est pas vraie! Si les messies sont pour la Palestine, c'est parce qu'ils sont contre la création d'Israël par l'homme juif ordinaire. Eux, aussi, attendent leur messie pour créer la Grande Israël, comme les autres attendent la venue d'Elmahedi Almontadar! La question qu'il fallait poser ici, si le MESSIE des juifs est là! Y a-t-il une place pour les Palestiniens sur la terre de la grande Israël du messie?! |
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#8
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Quant il sera là , ils chercheront à l'assassiner. salam |
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#9
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[quote] Mohammad a écrit*: Quant il sera là , ils chercheront à l Ils?????????juifs ou musulmans? |
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#10
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Les tueurs de prophètes
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