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| qu'est ce qu'il ne faut pas lire, et de la part d'une femme en + !!!! ![]()
__________________ « Rien ne sert de penser, faut réfléchir avant. » Pierre Dac |
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| Citation:
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| que veut tu dire ?.............. |
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| Je voudrais partager avec vous la lecture d'un esxtrait de cet article de Sana Ben Achour , intitulé "LES CHANTIERS DE L’EGALITE AU MAGHREB' A - La question féminine dans les écrits des réformistes maghrébins La question féminine est posée, dans un premier temps, de manière incidente et indissociable des thèmes majeurs de la pensée réformiste égyptienne. Elle apparaît pour la première fois en 1872 sous la plume de Rifa’a Rifât Tahtawi, « al murshid al amin fi al banati wal banin »(Le conseiller fidèle des jeunes filles et jeunes hommes) et réapparaît sous le même angle, au rythme des publications nouvelles, dans les travaux de Jamel al-Din al Afghani, Mohamed Abduh, Rachid Ridha. Elle finit cependant par acquérir une place à part avec Qacem Amin, juriste de formation qui, en 1897, lui réserve un premier ouvrage intitulé « tahrir al mar’a » (L’émancipation de la femme), puis en 1900, un autre intitulé « al mara’a al jadida » (La nouvelle femme) dans lesquels, en apôtre de l’émancipation des femmes, il dénonce le port du voile, les pratiques de la répudiation et de la polygamie, prône l’instruction pour femmes. Au Maghreb, le réformisme qui s’alimente de plusieurs apports (l’apport ottoman avec l’expérience des tanzimat, l’apport doctrinal égyptien qui parvient à la région au moyen des nouveaux supports de la diffusion culturelle, le contact avec l’Occident) trouve une première expression en Tunisie. La réforme s’entreprend alors très tôt dans le domaine politique et institutionnel où s’amorce une relative modernisation des institutions de l’Etat (codification du droit, réforme de l’enseignement, réorganisation de la justice et de l’administration)[6]. Dans ce contexte la question féminine surgit en 1856 sous la plume de Ibn Abi Dhiaf dans sa « Rissala fil mar’a »[7], essai sur la femme écrit cependant dans le plus pur conformisme en réponse au questionnaire du Consul Général de France, Léon Roches. Dans cette région du monde la question de l’émancipation des femmes rebondit dans l’entre-deux-guerres dans un contexte marqué par les tensions coloniales, les replis culturels et les raidissements nationalistes. En Algérie, la pensée réformiste prend au sujet des femmes un tour conservateur avec la revue al Shihab (1925-1939) animée par Ibn Badis et ses compagnons de l’association des ulama pour qui la seule réforme envisageable est de donner aux jeunes filles musulmanes une instruction religieuse. Au Maroc, le réformisme qui connaît avec la pétition de Fès de 1927 les premières remises en cause des pratiques traditionnelles du mariage finit, par réaction au Dahir berbère de 1930 sur les coutumes locales, par se transformer en orthodoxie malékite, appelant à l’application de la loi religieuse. En Tunisie, la question de l’émancipation de la musulmane, tout en se heurtant au conservatisme des milieux traditionalistes zeitouniens, prend en 1930, sous la plume de Tahar al Haddad une dimension totalement novatrice par rapport non seulement aux thèses précédentes du réformisme mais aussi par rapport à celles plus libérales du mouvement jeune tunisien[8]. Dans son ouvrage « Imara’atuna fi al shariâ wal mujtamâ » (Notre femme dans la loi et la société)[9] il s’élève contre la condition d’infériorité réservée aux femmes (analphabétisme, polygamie, répudiation, confinement dans l’espace domestique, asservissement aux hommes). Procédant à une lecture libérale du texte coranique par référence à ses fins (maqasid), il bouleverse les schèmes traditionnels de la dogmatique juridique, proclame la valeur d’égalité entre les hommes et les femmes et contribue par sa démarche à lever « l’hypothèque canonique » sur le statut juridique des femmes. A partir de là, le clivage déjà latent entre libéraux et conservateurs, modernistes laïcisants et traditionalistes religieux devient plus net. au seuil de la dernière Guerre mondiale, note Borrmans , « le Maghreb connaissait alors une affirmation vigoureuse de l’orthodoxie la plus stricte sous la forme d’une revendication constante en faveur de la chariâ »[10]. Dans cette perspective la question féminine est réduite à la seule revendication de l’instruction des jeunes filles musulmanes avec cette triple limite qu’il s’agit d’une instruction donnée en langue arabe, axée sur la morale et l’histoire de l’islam et préparant les jeunes filles, à travers des travaux manuels de type domestique, au rôle traditionnel qui leur est assigné au sein de la famille musulmane[11]. Sous la poussée des nouvelles réalités socio-politiques de l’après-guerre, le réformisme continua à muer, soit en conservatisme, fournissant à l’islam officiel des Etats sa doctrine et ses instruments d’hégémonie politique et culturelle, soit en son opposé, l’islam contestataire et radical des frères musulmans. |
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#36
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| moi c'est ce que j'entend aprés je ne connais pas la vérité la dessus mais ca que je sais c'est que l'homme est incapable de résisté a une femme :b lol |
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![]() Certains donc devraient porter non pas un "voile" mais des oeillères... comme ça... le problème de la tentation visuelle débouchant dans une libido exacerbée a la vue d'une belle chevelure pourrait éventuellement être jugulée... ![]() |
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__________________ « Rien ne sert de penser, faut réfléchir avant. » Pierre Dac |
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| Citation:
Ca me fait marré d'entendre ca "une femme soumise",tu sais à l'epoque de mes grand parents ,voire mes parents on pouvait peut etre dire ca ,mais aujourdhui a part quelque cas dispersé et tres particuliers la femme n'est plus soumise à l'homme ,mettez ca dans votre petite tête!!!!!! ![]() Et comme par hasard avant on entendait rien de tout ca ![]() |
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#40
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| Tags |
| hijab, port du voile, voile |
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