La scène, à l'époque confidentielle, se passait dans une demeure luxueuse de la banlieue bruxelloise. Nous étions à l'entrée de l'hiver 2004-2005, et le Maroc continuait à abreuver l'Europe de résine de cannabis, ce produit qu'on appelle communément haschisch, shit ou teuch, et qui a les faveurs d'environ 160 millions d'utilisateurs de par le monde. Les dérivés du cannabis, dont la nocivité a longtemps été ignorée, constituaient alors ? et sont encore ? les stupéfiants illégaux (...)-
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Al Hoceima,
Chefchaouen Le « shit marocain » devient rare...