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#61
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| AWB: Les détails de l’offre «alternative» · Islamique/conventionnel : «Il n’y a pas lieu de comparer» · Mourabaha pour les particuliers, Ijara pour les professionnels Les deux premiers produits islamiques bancaires du marché marocain sont désormais disponibles dans les guichets d’Attijariwafa bank. Le groupe a lancé officiellement les solutions Miftah El Khair et Miftah El Fath, hier 16 octobre à Casablanca. Rappelons que Wafabank avait lancé il y a 15 ans des produits islamiques qu’elle a été obligé de retirer. «Les transactions liées à ces solutions reposent sur des principes commerciaux d’achat et de vente, conformes à la chariâa. Ils n’obéissent pas aux règles financières des produits conventionnels. Ce principe change complètement la donne en matière de rémunération et de conditions de remboursement», lance d’emblée Youssef Rouissi directeur de la Banque des particuliers et de professionnels (BPP) chez Attjariwafa bank. Comme nous l’avions annoncé en exclusivité dans notre édition du 4 octobre, la nouvelle offre est dédiée exclusivement à l’immobilier (cf. www.leconomiste.com). · Mourabaha ou Miftah El Khair La première formule repose sur le principe de la Mourabaha. A savoir «un contrat commercial par lequel la banque acquiert à la demande du client un bien immobilier à usage d’habitation ou professionnel en vue de le lui revendre moyennant une marge commerciale connue d’avance. Le règlement par le client se faisant en un ou plusieurs virements étalés sur une durée convenue d’avance». Cette solution est principalement destinée aux particuliers puisqu’elle est moins chère que celle basée sur la Ijara (leasing). Elle leur garantit la propriété du bien durant la période de financement. A noter que la limitation de la durée de financement à 48 mois pour la Mourabaha a été abolie dans la directive de la direction de supervision bancaire. Désormais, pas de limite dans le temps. «A la base, la Mourabaha est un contrat purement commercial. Mais il a été adapté en tant que formule de financement dans la finance alternative», souligne Moulay Idriss Maghraoui, directeur de distribution, produits et marchés à la BPP. Comment se déroule le processus de financement Mourabaha chez Attijariwafa bank ? Le client choisit le bien à financer et soumet son dossier à la banque. Si elle l’accepte, la banque achète le bien désigné et le revend au client par le biais d’un contrat tripartite qui l’engage au même titre que son client le fournisseur du bien. La transaction peut également faire l’objet de deux contrats reliant d’une part le fournisseur et la banque et de l’autre la banque et son client. Le financement peut couvrir jusqu’à 100% de la valeur du bien immobilier pour une durée maximale de 25 ans. Une fois le bien livré au client, il le rembourse par le biais de mensualités constantes pendant une durée convenue d’avance. «Il s’agit d’un étalement pur et simple du prix de vente convenu avec le client. Aucun changement de la mensualité n’est envisagé», indique Rouissi. A noter que le remboursement total ou partiel par anticipation sont possibles, avec un minimum de 10% du prix de vente dans le deuxième cas. «Aucune réduction du prix de vente n’est prévue dans le cas de remboursement anticipé, le financement n’étant pas basé sur des taux d’intérêt», précise Maghraoui. En cas de retard, le banque applique une commission forfaitaire de 300 DH, indépendamment du prix et de la durée. En guise de garantie, la banque exige une hypothèque au premier rang du bien financé. · Moucharaka ou Miftah Al Fath La formule Ijara d’Attijariwafa bank est baptisée Miftah Al Fath. «C’est un contrat selon lequel Attijariwafa bank met à la disposition du client, à titre locatif, un bien immobilier, assorti de l’engagement ferme du client (locataire) d’acquérir le bien au terme du contrat». Cette solution est certes plus chère que Miftah El Khair, mais elle est orientée vers une clientèle professionnelle. Et pour cause, le remboursement est matérialisé par des loyers inscrits aux charges des entreprises financées, ce qui n’affecte en rien leurs capitaux propres. Le processus de financement est presque le même pour les deux solution. La seule différence réside dans le remboursement qui se fait, dans le cas de Miftah Al Fath, par le biais de loyers fixes payables mensuellement, sauf variation de TVA. La banque reste propriétaire du bien jusqu’à la fin du contrat, la banque cède le bien à son client après le remboursement de la valeur résiduelle limitée à 10% du prix d’acquisition. Le financement peut couvrir jusqu’à 100% de la valeur du bien pour une durée variant entre 10 et 20 ans, conformément aux règles du leasing. Le client peut verser un premier apport (premier loyer majoré) plafonné à 20% de la valeur du bien. A noter que seul le remboursement total par anticipation est accepté. Quand la banque finance un bien immobilier professionnel, le banque demande le nantissement du fonds de commerce en guise de garantie. La réflexion est actuellement engagée sur une offre de Moucharaka. Les responsables d’Attijariwafa bank ont d’abord attaqué le marché de l’immobilier où il y a le plus de potentiel. Le financement des projets est assuré par d’autres formules plus adaptées. -------------------------------------------------------------------------------- Plus chers... mais nécessaires La tarification des deux solutions est calculée en fonction du prix et des frais d’acquisition du bien par la banque augmentés de sa marge bénéficiaire. «Les solutions alternatives sont un peu plus chères que les formules conventionnelles. Cela est dû aux charges fiscales et administratives relevant du contrat d’acquisition du bien à financer. Néanmoins, le coût de l’argent, la rémunération du risque et la marge de la banque sont les mêmes pour les solutions conventionnelles et alternatives», précise Maghraoui. En achetant le bien pour le compte du client, la banque paye les droits d’enregistrement et les frais de notaires et de dossier et les répercute sur le coût de revient facturé au client qui paye à son tour les charges fiscales et administratives. La réduction du coût des solutions alternatives dépend uniquement de l’élimination de cette double imposition, comme c’est le cas en Angleterre, par exemple. «Ces deux formules garantissent l’accessibilité de la clientèle à l’offre alternative. Cela permettra d’accroître la bancarisation de la population et d’élargir la base de clientèle du financement de l’immobilier. La question du coût est marginale par rapport à ces avantages», renchérit Rouissi. Nouaim SQALLI |
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#62
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| Par Vesale Salam alikoum, Nombreux sont ceux qui se posent des questions sur les prêt a interet... Et beaucoup ne comprenent pas vraiment les raisons de son interdiction. Ainsi, beaucoup, plongent dans le raccourcit un peu foireux, qui est de considérer le prêt a interet, comme "haram au temps du prophéte", et "hallal aujourd'hui"... Les coeurs ayant un penchant pour ce péché opérent rapidement ce raccourcit et se justifie en disant qu'aujourd'hui ce n'est plus pareille... Ils affirment aussi qu'aujourd'hui, le prêt a interet n'a rien d'abominable et ce n'est pas un crime... Aujourd'hui, plus que jamais, le prêt a interet est une crime énorme, et voyons pourquoi ! Les temps ont changer... Et aujourd'hui, les prêt a interet, font beaucoup plus de mal qu'au temps du prophéte... Bah oui, c'est pas évident a voir. Dans le monde, il existe une organisation, hyper puissante et hyper influente qui s'apelle le FMI ( fond monétaire international )... Cette organisation tiens sont pouvoir, son influence, en affamant des peuples entiers sous le lourd poids de la dette... Je sait pas si tu me suit, mais certains pays ( africains en l'occurence ) ont deja remboursé plus de trois fois leurs dettes !!!! Une somme colossale, et ils sont toujours obligé de payer les interet de leurs dette, encore et encore... La famine dans le monde, c'est 850 millions d'estomacs. Tous ces morts, toutes ces souffrances, toutes la pauvreté de certains pays et toutes les guerres qui les animent, ne tiennent qu'à cette dette... Le sujet est FMI est vaste, et on pourrait aussi parler de la main-mise de New York ( siége du fmi ) sur ce fond et la possibilités de faire pression sur differents états, a cause justement de cette dette Le prêt a interet est la pire chose que le monde ait inventé... Alors, de grâce, par respect pour ceux qui souffrent, ne venez pas me dire que ce n'est pas un crime... salam. Vesale. |
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#63
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| Citation:
__________________ Me gustas tu |
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#64
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| Le FMI c est rien! Le crime c est cette abomination qui est l usure! |
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#65
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| et comment tu définis l'usure sanspseudo ?
__________________ Me gustas tu |
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#66
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| arrêtez de nous haramiser tout!!!!! laissez-nous respirer un peu de bon air svp |
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#67
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| Petit exemple ( l Usure ne se resume pas a cela) Je te prete un euro et tu dois me rendre 1.6, biensur tt vicelarderie pour faire passer le crime et a banir! |
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#68
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| Calme toi! le Coran c est pas a la commande! |
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#69
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| le coran ne nous ordonne pas de mettre le doute sur des opérations halal. toi, avec tes doutes et tes reproches tu seras en enfer avec le satan et les zabaniyas |
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#70
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| et si je paie à ta place un billet d'avion A/R pour le maroc à 500 euros tu me rends combien ?
__________________ Me gustas tu |
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