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#1
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| L'affiche est exceptionnelle : le roi Abdallah d'Arabie saoudite, le président vénézuélien Hugo Chavez et son homologue iranien MahmoudAhmadinejad, l'Angolais José Eduardo Dos Santos, les dirigeants de l'Irak, du Nigéria et du Koweït… Après Alger (1975) et Caracas (2000), l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) tient à Riyad, samedi 17 et dimanche 18 novembre, son troisième sommet des chefs d'Etat depuis la création du cartel pétrolier à Bagdad en 1960. A l'ordre du jour de la réunion de Riyad – où l'OPEP réintègre l'Equateur comme 13e membre – figurent la défense des intérêts des pays producteurs, l'approvisionnement pétrolier, l'aide aux pays pauvres et le développement durable. Au cours de cette réunion hautement politique, les dirigeants se pencheront aussi sur les moyens de stabiliser le prix du brut, persuadés que les pays producteurs ne sont pas responsables du niveau record du baril atteint ces derniers jours. Il a frôlé 100 dollars avant de retomber à 92 dollars puis de remonter, vendredi, à 96,15 dollars à New York. "FLÉCHISSEMENT DE LA DEMANDE" "Il y a assez de pétrole sur le marché, d'autant qu'on assiste à un fléchissement de la demande", explique au Monde le ministre algérien du pétrole, Chakib Khelil. Il juge peu probable que le baril crève rapidement le plafond des 100 dollars, même s'il ne voit pas de recul des cours avant le 2e trimestre 2008. Il estime donc peu probable que l'OPEP décide d'augmenter sa production le 5 décembre, lors de sa réunion à Abu Dhabi. Le cartel n'a guère de raisons de répondre aux pays consommateurs qui lui demandent de produire plus. M. Khelil, qui deviendra président de l'OPEP début 2008, rappelle que la hausse de production de 500 000 barils par jour au 1er novembre n'a eu aucun effet sur les cours. "A quoi sert de pomper plus si personne n'est là pour acheter ", dit-il, soulignant " le manque de capacité de raffinage" dans les pays industrialisés. Il rappelle aussi l'insuffisante production des pays non-OPEP (Russie, Norvège, Mexique…), qui "ne mettent pas de nouveaux gisements en exploitation", les tensions géopolitiques en Iran et au Kurdistan irakien, les raids contre les installations pétrolières au Nigéria. "Les spéculateurs tiennent compte de tout cela. Ils se ruent sur le pétrole puis se désengagent rapidement. Je crois qu'il faut réguler les marchés financiers", plaide-t-il. "55 DOLLARS, SON PRIX NATUREL" Mais c'est l'affaiblissement du dollar, devise dans laquelle se font les transactions pétrolières, qui inquiète le plus les membres de l'OPEP. "Quand le dollar baisse, le prix du baril augmente chaque fois pour rattraper cette baisse", explique M. Khelil."Il faut se demander à qui profite un baril à 100 dollars", renchérit Ali Ahani, l'ambassadeur d'Iran en France. Il dénonce la baisse de la devise américaine, qui permet de réduire le déficit commercial des Etats-Unis, et l'intervention des spéculateurs. Deux phénomènes sans lesquels "le baril serait autour de 55 dollars, son prix naturel". M. Ahani ajoute que "la plupart des pays producteurs doivent importer leurs équipements industriels et pétroliers de pays hors de la zone dollar, ce qui leur coûte très cher". Il relance l'idée – déjà avancée par M. Chavez – de "s'affranchir de la domination du dollar" et de fixer les prix du brut et les transactions pétrolières dans un panier de devises. En attendant, l'Iran demande que le communiqué final mentionne l'inquiétude des pays producteurs face à la baisse du billet vert. Dans l'esprit de la lettre de M. Ahmadinejad au président français, Nicolas Sarkozy (Le Monde du 17 novembre), M. Ahani prévient : "Battre le tambour de la guerre" et bloquer les transferts de technologies vers l'Iran, qui détient les deuxièmes réserves mondiales de pétrole et de gaz, peut"influencer gravement l'équilibre du marché pétrolier". "Ces technologies, nous serons obligés d'aller les chercher ailleurs pour fournir le marché pétrolier", ajoute-t-il."Ce n'est pas dans l'intérêt de la France ni de ses entreprises", alors que Total négocie un important contrat gazier dans le Golfe persique. "UNE ANNONCE FORTE SUR L'ENVIRONNEMENT" Deux semaines avant la conférence de Bali (Indonésie), qui lancera les travaux pourunnouveau protocolede Kyoto (après 2012), l'OPEP veut aussi montrer qu'elle se préoccupe du réchauffement climatique. M. Khelil assure que "c'est aux pays consommateurs, plus avancés technologiquement, d'être en tête du mouvement", mais il reconnaît un rôle aux pays pétroliers. Les travaux préparatoires du sommet de Riyad ont planché sur une aide à la recherche sur la capture et le stockage du CO2, pétrole et gaz étant les plus gros émetteurs de dioxyde de carbone après le charbon. Dans leur déclaration finale, les chefs d'Etat présents à Riyad devraient, selon un responsable de l'OPEP, faire "une annonce forte sur l'environnement". Jean-Michel Bezat http://www.lemonde.fr/web/article/0,...-963558,0.html |
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#2
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| La réunion de l'OPEP est celle d'un cartel. Par définition, ils régulent la production en fonction de leur desiderata et c'est pas plus mal, il est temps qu'ils profitent de la manne que leur procure les hydrocarbures. L'Arabie Séoudite stoppe volontairement l'exploration de puits afin de faire augmenter artificiellement le prix du baril. A terme, les pays du Golf pourront même se payer le CAC40, ils ont déjà commencé à s'offrir une part non négligeable du London Stock Exchange. A cela ajoutez les tensions spéculatives en prévision d'un supposé conflit avec l'Iran ou encore les demandes chinoise et indienne qui ont des taux de croissance nominale à deux chiffres, on comprend que les prix augmentent et ils ne peuvent qu'augmenter car le nombre de pays en développement augmente (et les besoins en pétrole), la population mondiale pareillement et les besoins consécutifs également. Les tensions sur le prix du pétrole sont celles d'une tribue qui se voit ses besoins en eau diminuer à vue d'oeil et qui tire sans même préparer l'après pick oil atteint depuis longtemps sans que personne ne s'en émeuve dans les pays occidentaux car c'est le fondement même du développement de la civilisation humaine qui sera atteint et sans doute sa disparition si rien n'est fait rapidement. @+ |
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#3
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| Koi qui l'en soit, les pays producteurs de pétrole s'en mettent plein les poches...les compagnies pétrolières ne sont évidemment pas en reste Il est vraiment grand temps que les pays non producteurs se débarassent au plus vite de cette dépendance |
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#4
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Le pétrole est le vecteur principale de nos civilisations autant que les silex l étaient a l age de pierre Sur le sujet des investissement étatique des pétromonarchies dans le secteurs prives je suis totalement contre et je pense que des mesures politiques doivent etre prise pour lutter contre Faire passer des entreprises et des multinationales dans le girons de dictatures tribales arabe ou de mafieux russes n est vraiment pas une bonne chose Pour ce qui est de l après pétrole et donc du changement de civilisation je pense que il faut faire confiance a la technique et la science La principale source d énergie nous viens du soleil , c est pour cela que la terre existe et le pétrole aussi Autant aller chercher l energie a la base Des recherches laissent a penser que il est possible d avoir des panneaux solaires a base de nano particules a haut rendement que l on pourrait pulvériser comme une peinture sur les façades de nos maisons sur nos routes etc Ce qui procurait assez d energie pour alimenter la planète entière Pour le transport l hydrogène et les piles a combustible La fusion nucléaire est aussi un secteur prometteur |
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#5
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un peu comme le défit de renouveler le parc automobile avec des voitures qui consomme 2 fois moins qu'elle ne consomme maintenant. Pour reduire la consommation et donc "augumenter" la durée de vie de l'energie fossile. il me semble que les experts lui donne une 20 aine d'années. sachant que la production en est a son maximum et le fait que la demande soit forte(chine inde etc) sa les oblige a avoir une production importante, l'inconvénient c'est plus ont produit vite moins au aura de matière consommable au final. et inversement produire doucement permet d'avoir un meilleure rendement. c'est le siecle de tout les defits, réchauffement climatique, manque d'énergie, et la serise sur le gâteau : prolifération des armes nucléaire
__________________ "Ce n'est pas en battant ton âne que tu en feras un cheval." |
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#6
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. En effet, c'est le cas mais qu'est-ce qu'ils polluent !! La France est la première puissance nucléaire en Europe occidentale. La plus grande centrale nucléaire d'Europe est celle de Gravelines dans le nord de la France et la plus vieille est à Fessenheim (Alsace) tellement vieille cette dernière qu'il faut l'arroser par canicule. Un jour, elle pètera parce que les pouvoirs publics rechignent à la fermer et le nuage ne s'arrêtera pas à la frontière alsacienne comme on nous a fait croire pour celui de Tchernobil.@+ Dernière modification par zigotino ; 20/11/2007 à 00h02. |
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#7
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Laisser des états prendre le contrôle de nos entreprises avec l argents que on leur a donné n est pas une bonne choses surtout que ces pays sont pas très stables Pour les avions je suis d accord y a pas de solutions pour l instant cependant il y a des resserves de sables bitumineux et de charbons qui permettraient d attendre une solution technologique Comme j ai dit la solution c est pas les cellules photovoltaïques actuelles très cher et peu rentables énergiquement mais des produits nanotechnologies a haut rendement et déjà en projet ( désolé j ai plus le lien ) Quand au nucléaire je parlais de la fusion ( sans uranium ) et non de la fission |
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#8
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| Salam Alaykoum Citation:
Wa salam |
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#9
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J ai rien contre le libre échange au contraire et si une société privé de dubai ou du maroc veux acheter une société italienne ou française , why not Mais c est différent dans le cas dont on parle sur ce post , on parle de fond public d etat pétrolier qui achètent des entreprises privés occidentales C est une sorte de nationalisation de ces entreprises par un pays étrangers |
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#10
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Quand la SOMACA développe également en joint-venture des voitures avec des sociétés françaises dont l'Etat est actionnaire, tu crois que ce n'est pas une emprise d'un pays étrangers dans une économie étrangère? Quand Thales (ex Thomson CSF) ou encore Airbus (ex Aérospatiale), dont encore l'Etat français est actionnaire, vendent des avions et des systèmes de radars aux armées, tu ne crois pas qu'il y a, si l'on suit ta logique, une ingérence économique? Il se trouve qu'en ce moment, tu vois davantage l'argent des monarchies du Golf car désormais les EUA ne veulent plus de leur argent alors qu'avant, conjointement avec la Chine et le Japon, des pays comme l'Arabie Séoudite, le Koweit, Bahrein ou encore le Qatar étaient de généreux acheteurs de bons du Trésor américain finançant leur économie la plus endettée du monde. Encore aujourd'hui, l'Arabie Séoudite, important acteur du cartel de l'OPEC et allier inconditionnel des EUA, finance largement l'économie étasunienne et la pourvoie en or noir malgré les attentats du 11/09 auxquels de nombreux saoudiens ont participé. Lors de la dernière réunion de l'OPEC, l'Arabie Saoudite est même allée jusqu'à refuser les provocations d'H. Chavez, autre acteur important de l'OPEC, qui comptait faire de l'or noir une arme diplomatique. Pour info, les Saoudiens sont depuis longtemps actionnaires de nombreux hôtels parisiens (dont le Georges V), de Disneyland Paris notamment sans compter les nombreux fonds d'investissement. C'est une très bonne chose que les monarchies du Golf investissent leur argent dans des investissements durables mais cela fait longtemps que ce processus est en marche, même s'il est monnaie courante de critiquer la vie des nababs et autres milliers de prince qui sillonnent le monde en pavillons flottants. L'une des plus grandes sociétés pétrolières au monde est saoudienne et c'est l'ARAMCO. L'un des acteurs majeurs dans la production de plastique est également saoudien. Et ce, sans compter la manne - non négligeable -, offerte par le pélerinage à la Mecque. @+ Dernière modification par zigotino ; 21/11/2007 à 08h42. |
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