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Vieux 16/12/2007, 11h35
Avatar de kamomille
 
Date d'inscription: avril 2005
Messages: 7 019
Par défaut Temoignage Femmes du Maroc :J’ai été vaginique durant des années

http://www.femmesdumaroc.com/Perso/C...ant-des-annees

Par Myriam Jebbor
Quand on est vaginique, on se sent seule au monde. Si à vingt-trois ans j’avais la chance d’avoir déjà rencontré celui qui allait être l’homme de ma vie, j’étais incapable de savourer pleinement ce bonheur. Le vaginisme est une chose dont on ne parle pas. Ses causes sont souvent liées à des traumatismes vécus ou à l’éducation reçue. A la maison, même si ce n’était pas formulé, je savais qu’on n’envisageait pas le sexe avant le mariage. Mes parents étaient stricts, ma mère me renvoyait me rhabiller quand j’avais les bras nus. J’ai eu quelques petits amis avant de rencontrer Samir, mais jamais je n’avais envisagé de me donner à eux.
C’est avec lui que j’y ai pensé, davantage parce qu’il me harcelait depuis un an qu’on était ensemble que parce que j’en avais envie.

Myriam Jebbor


je crois que je ne savais pas d’une manière précise avant cette première tentative que quelque chose en moi clochait. Seulement, ce jour-là, quand il a disposé une serviette sur le lit et qu’on s’est déshabillés, j’ai été saisie par une angoisse terrible. Tout ce cérémonial pour faire LA CHOSE me terrifiait. Mon corps s’est complètement refermé et je l’ai repoussé avant même qu’il ne me touche vraiment parce que je sentais que j’allais être déchirée par la douleur. Après, je me suis évanouie.

cela a été le début d’un vrai calvaire. Pour comprendre, on s’est rendus chez un gynécologue qui, au lieu de me rassurer, nous a dit que ce n’était pas bien d’avoir des relations extra-conjugales, et qu’il valait mieux attendre d’être mariés. De toute manière, la crise d’angoisse que j’avais faite avait tellement impressionné mon ami qu’il n’a pas réessayé. Et pendant six mois, on n’a plus fait que des câlins, comme des adolescents. Parfois, je le sentais contrarié et frustré, mais il me disait que ce n’était pas grave. Une fois, on a fait l’amour superficiellement et son sexe a glissé et est entré un peu en moi mais ça n’a pas duré. Je n’ai pas eu mal à ce moment parce que j’avais été surprise, pas le temps d’anticiper le pire. J’ai un peu saigné, mais ça n’a rien changé par la suite à mon angoisse. Abstinence toujours… Mais comme on s’aimait, on s’est mariés en dépit de ce gros blocage.

curieux mariage… Ce jour-là, qui aurait dû être le plus heureux de ma vie, j’étais tiraillée entre la peur et le désespoir. Réda avait beau me rassurer et me dire qu’on ne ferait pas l’amour cette nuit-là ni lors des semaines qui suivraient, je ne pensais plus qu’à ça. Une semaine est passée sans qu’on ne se touche. Je me sentais minable et coupable, j’avais le sentiment de ne pas être une femme, de n’être rien. Et c’était à mes yeux tellement honteux que je n’en parlais à personne. Réda, lui, en a touché un mot à sa mère pharmacienne qui a proposé que je prenne des calmants pour être plus détendue. Résultat nul, mis à part que j’avais toujours sommeil. Un peu après, on est partis en lune de miel. Je me réveillais face à la mer, il faisait beau, c’était notre voyage de noces, j’étais avec l’homme que j’aimais… tout aurait dû être superbe,mais j’étais une boule d’angoisse et de stress. LA CHOSE pesait au-dessus de ma tête comme une épée de Damoclès. Je me disais qu’il fallait que je le fasse, absolument. Je voulais en finir, alors j’ai dit à mon mari qu’on allait le faire cette fois. Pas juste essayer, mais le faire. Je lui ai dit : “Ne fais pas attention si j’ai mal, continue quand même.” Quand il m’a pénétrée, j’ai hurlé si fort que j’ai dû réveiller tout le monde. Après, j’ai saigné d’une manière inimaginable. J’avais très mal. J’ai passé la journée dans le lit, impossible de me détendre, toute recroquevillée sur moi-même.

une semaine après, retour à Casa. Je me suis dit qu’il fallait qu’on recommence avant que ça ne se referme. Cette fois encore, j’ai eu très mal et il y a eu du sang partout. Le médecin qu’on est allé voir m’a dit que l’hymen était encore là. Cette nouvelle m’a détruite encore plus. Je me suis dit que je n’en finirai jamais, que ça ne s’arrangerait pas, et que Réda finirait par vouloir divorcer. J’étais en pente douce vers une belle dépression, mais il m’a rassurée et puis surtout il a pris rendez-vous pour moi chez une sexologue.

elle était gentille. Elle devait m’ausculter mais je ne l’ai pas laissée faire. Face à mon désespoir, elle a dit cette phrase que je n’ai jamais oubliée : “Vous n’êtes pas seule au monde à en souffrir, ce problème se traite à 200%.” Pour y faire face, on a entamé des séances de relaxation. Elle posait les mains sur des points d’énergie de mon corps pour que je me détende. L’exercice suivant consistait à me détendre pendant qu’elle me narrait des scènes érotiques avec mon mari ; et là, à chaque fois qu’elle venait à parler de pénétration, je stoppais tout. Mon corps avait mal rien qu’à cette idée : je serrais les jambes et je voyais du sang partout, je pensais à mon hymen. Face à cela, elle a craint un instant que j’aie pu être abusée dans mon enfance et on a entrepris quelques séances d’hypnose régressive qui ont abouti à une réponse heureusement négative. On a donc pu reprendre notre travail d’une manière plus concrète. Elle a posé un doigt à l’entrée de mon vagin. Crise de panique une fois de plus qu’elle a appelé médicalement “crise de spasmophilie”. Quand elle essayait de comprendre pourquoi je réagissais aussi violemment, je ne pouvais rien faire d’autre que pleurer et bafouiller que j’avais peur que mon hymen me fasse mal et que je saigne. Selon elle, pourtant, il n’y avait pratiquement plus d’hymen. Tout se passait bien dans ma tête, et non dans mon corps. Elle a proposé que je fasse recours à la chirurgie pour éliminer l’hymen en totalité. J’étais terrifiée qu’on me touche là-bas même si elle m’avait expliqué qu’on allait complètement m’anesthésier et que je ne sentirais strictement rien.

après deux mois de réflexion, j’ai décidé de sauter le pas. J’y suis allée très angoissée, tout mon corps tremblait, mais quand je me suis réveillée, j’avais à peine mal. Et là, effectivement, il y a eu comme un déclic. J’ai senti avec une certitude absolue que dans mon corps il n’y avait plus de barrière et donc plus de raison d’avoir mal. Cela a réellement été le début de quelque chose de nouveau. Quand je suis retournée chez la sexologue, elle a pu insérer son doigt dans mon vagin. Après, je l’ai mis moi pour m’assurer qu’il y avait bien un trou. Réda assistait parfois aux séances. Après, elle a mis deux doigts, et progressivement on a travaillé avec des éléments en plastique de tailles différentes jusqu’à arriver à la taille d’un sexe. On le faisait tout doucement. Il m’arrivait de régresser, surtout quand j’avais eu une mauvaise journée, et là on faisait juste des exercices de relaxation. Pendant les sept mois qu’ont duré la thérapie, mon mari n’avait pas le droit de me toucher. Il a fallu ensuite que lui mette son sexe à la place de l’objet, tout doucement. Cela a été un grand jour pour nous, après tous ces mois d’abstinence. Après, on a pu faire l’amour… quel bonheur… J’étais libérée même si au début, je ne ressentais pas de plaisir. Le plaisir, il est venu par la suite.

aujourd’hui, nous avons une vie sexuelle à peu près normale. Il faut juste que j’apprenne à me lâcher davantage et à varier les positions. Lui, il aimerait revenir à ce qu’il a connu avant moi, avec les autres filles, mais j’ai encore besoin de faire les choses très doucement. J’ai été très touchée qu’il ait pu à ce point me soutenir. Cela n’a pas toujours été évident ni pour lui ni pour moi mais notre amour est solide et puis là, depuis un mois, nous attendons un bébé. Aujourd’hui, je pourrais dire que tout va bien.
__________________
Si l'on pouvait se voir avec les yeux des autres, on disparaîtrait sur-le-champ."
Cioran
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  #2  
Vieux 16/12/2007, 11h44
 
Date d'inscription: décembre 2007
Messages: 54
Par défaut Re : Temoignage Femmes du Maroc :J’ai été vaginique durant des années

ça existe un mec aussi patient????
elle est tombé sur une perle.
touchante histoire (sans jeux de mot bien sur...)
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  #3  
Vieux 16/12/2007, 12h00
Avatar de marouaneka
๑۞ La Reine des Jeniyates
 
Date d'inscription: septembre 2006
Âge: 31
Messages: 21 924
Entrées dans le blog: 1
Par défaut Re : Temoignage Femmes du Maroc :J’ai été vaginique durant des années

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Envoyé par kamomille Voir le message
http://www.femmesdumaroc.com/Perso/C...ant-des-annees

Par Myriam Jebbor
Quand on est vaginique, on se sent seule au monde. Si à vingt-trois ans j’avais la chance d’avoir déjà rencontré celui qui allait être l’homme de ma vie, j’étais incapable de savourer pleinement ce bonheur. Le vaginisme est une chose dont on ne parle pas. Ses causes sont souvent liées à des traumatismes vécus ou à l’éducation reçue. A la maison, même si ce n’était pas formulé, je savais qu’on n’envisageait pas le sexe avant le mariage. Mes parents étaient stricts, ma mère me renvoyait me rhabiller quand j’avais les bras nus. J’ai eu quelques petits amis avant de rencontrer Samir, mais jamais je n’avais envisagé de me donner à eux.
C’est avec lui que j’y ai pensé, davantage parce qu’il me harcelait depuis un an qu’on était ensemble que parce que j’en avais envie.

Myriam Jebbor


je crois que je ne savais pas d’une manière précise avant cette première tentative que quelque chose en moi clochait. Seulement, ce jour-là, quand il a disposé une serviette sur le lit et qu’on s’est déshabillés, j’ai été saisie par une angoisse terrible. Tout ce cérémonial pour faire LA CHOSE me terrifiait. Mon corps s’est complètement refermé et je l’ai repoussé avant même qu’il ne me touche vraiment parce que je sentais que j’allais être déchirée par la douleur. Après, je me suis évanouie.

cela a été le début d’un vrai calvaire. Pour comprendre, on s’est rendus chez un gynécologue qui, au lieu de me rassurer, nous a dit que ce n’était pas bien d’avoir des relations extra-conjugales, et qu’il valait mieux attendre d’être mariés. De toute manière, la crise d’angoisse que j’avais faite avait tellement impressionné mon ami qu’il n’a pas réessayé. Et pendant six mois, on n’a plus fait que des câlins, comme des adolescents. Parfois, je le sentais contrarié et frustré, mais il me disait que ce n’était pas grave. Une fois, on a fait l’amour superficiellement et son sexe a glissé et est entré un peu en moi mais ça n’a pas duré. Je n’ai pas eu mal à ce moment parce que j’avais été surprise, pas le temps d’anticiper le pire. J’ai un peu saigné, mais ça n’a rien changé par la suite à mon angoisse. Abstinence toujours… Mais comme on s’aimait, on s’est mariés en dépit de ce gros blocage.

curieux mariage… Ce jour-là, qui aurait dû être le plus heureux de ma vie, j’étais tiraillée entre la peur et le désespoir. Réda avait beau me rassurer et me dire qu’on ne ferait pas l’amour cette nuit-là ni lors des semaines qui suivraient, je ne pensais plus qu’à ça. Une semaine est passée sans qu’on ne se touche. Je me sentais minable et coupable, j’avais le sentiment de ne pas être une femme, de n’être rien. Et c’était à mes yeux tellement honteux que je n’en parlais à personne. Réda, lui, en a touché un mot à sa mère pharmacienne qui a proposé que je prenne des calmants pour être plus détendue. Résultat nul, mis à part que j’avais toujours sommeil. Un peu après, on est partis en lune de miel. Je me réveillais face à la mer, il faisait beau, c’était notre voyage de noces, j’étais avec l’homme que j’aimais… tout aurait dû être superbe,mais j’étais une boule d’angoisse et de stress. LA CHOSE pesait au-dessus de ma tête comme une épée de Damoclès. Je me disais qu’il fallait que je le fasse, absolument. Je voulais en finir, alors j’ai dit à mon mari qu’on allait le faire cette fois. Pas juste essayer, mais le faire. Je lui ai dit : “Ne fais pas attention si j’ai mal, continue quand même.” Quand il m’a pénétrée, j’ai hurlé si fort que j’ai dû réveiller tout le monde. Après, j’ai saigné d’une manière inimaginable. J’avais très mal. J’ai passé la journée dans le lit, impossible de me détendre, toute recroquevillée sur moi-même.

une semaine après, retour à Casa. Je me suis dit qu’il fallait qu’on recommence avant que ça ne se referme. Cette fois encore, j’ai eu très mal et il y a eu du sang partout. Le médecin qu’on est allé voir m’a dit que l’hymen était encore là. Cette nouvelle m’a détruite encore plus. Je me suis dit que je n’en finirai jamais, que ça ne s’arrangerait pas, et que Réda finirait par vouloir divorcer. J’étais en pente douce vers une belle dépression, mais il m’a rassurée et puis surtout il a pris rendez-vous pour moi chez une sexologue.

elle était gentille. Elle devait m’ausculter mais je ne l’ai pas laissée faire. Face à mon désespoir, elle a dit cette phrase que je n’ai jamais oubliée : “Vous n’êtes pas seule au monde à en souffrir, ce problème se traite à 200%.” Pour y faire face, on a entamé des séances de relaxation. Elle posait les mains sur des points d’énergie de mon corps pour que je me détende. L’exercice suivant consistait à me détendre pendant qu’elle me narrait des scènes érotiques avec mon mari ; et là, à chaque fois qu’elle venait à parler de pénétration, je stoppais tout. Mon corps avait mal rien qu’à cette idée : je serrais les jambes et je voyais du sang partout, je pensais à mon hymen. Face à cela, elle a craint un instant que j’aie pu être abusée dans mon enfance et on a entrepris quelques séances d’hypnose régressive qui ont abouti à une réponse heureusement négative. On a donc pu reprendre notre travail d’une manière plus concrète. Elle a posé un doigt à l’entrée de mon vagin. Crise de panique une fois de plus qu’elle a appelé médicalement “crise de spasmophilie”. Quand elle essayait de comprendre pourquoi je réagissais aussi violemment, je ne pouvais rien faire d’autre que pleurer et bafouiller que j’avais peur que mon hymen me fasse mal et que je saigne. Selon elle, pourtant, il n’y avait pratiquement plus d’hymen. Tout se passait bien dans ma tête, et non dans mon corps. Elle a proposé que je fasse recours à la chirurgie pour éliminer l’hymen en totalité. J’étais terrifiée qu’on me touche là-bas même si elle m’avait expliqué qu’on allait complètement m’anesthésier et que je ne sentirais strictement rien.

après deux mois de réflexion, j’ai décidé de sauter le pas. J’y suis allée très angoissée, tout mon corps tremblait, mais quand je me suis réveillée, j’avais à peine mal. Et là, effectivement, il y a eu comme un déclic. J’ai senti avec une certitude absolue que dans mon corps il n’y avait plus de barrière et donc plus de raison d’avoir mal. Cela a réellement été le début de quelque chose de nouveau. Quand je suis retournée chez la sexologue, elle a pu insérer son doigt dans mon vagin. Après, je l’ai mis moi pour m’assurer qu’il y avait bien un trou. Réda assistait parfois aux séances. Après, elle a mis deux doigts, et progressivement on a travaillé avec des éléments en plastique de tailles différentes jusqu’à arriver à la taille d’un sexe. On le faisait tout doucement. Il m’arrivait de régresser, surtout quand j’avais eu une mauvaise journée, et là on faisait juste des exercices de relaxation. Pendant les sept mois qu’ont duré la thérapie, mon mari n’avait pas le droit de me toucher. Il a fallu ensuite que lui mette son sexe à la place de l’objet, tout doucement. Cela a été un grand jour pour nous, après tous ces mois d’abstinence. Après, on a pu faire l’amour… quel bonheur… J’étais libérée même si au début, je ne ressentais pas de plaisir. Le plaisir, il est venu par la suite.

aujourd’hui, nous avons une vie sexuelle à peu près normale. Il faut juste que j’apprenne à me lâcher davantage et à varier les positions. Lui, il aimerait revenir à ce qu’il a connu avant moi, avec les autres filles, mais j’ai encore besoin de faire les choses très doucement. J’ai été très touchée qu’il ait pu à ce point me soutenir. Cela n’a pas toujours été évident ni pour lui ni pour moi mais notre amour est solide et puis là, depuis un mois, nous attendons un bébé. Aujourd’hui, je pourrais dire que tout va bien.

cette histoire m'a laissé !! waw !! cé beau l'amour !!
__________________
Lalla Marou ! La plus blédarde des zmagriyas !
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  #4  
Vieux 16/12/2007, 17h50
 
Date d'inscription: décembre 2007
Messages: 54
Par défaut Re : Temoignage Femmes du Maroc :J’ai été vaginique durant des années

.............................. ...........................
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  #5  
Vieux 16/12/2007, 20h52
Avatar de pticoeur59
ana tmanit lik ...
 
Date d'inscription: novembre 2007
Âge: 22
Messages: 709
Par défaut Re : Temoignage Femmes du Maroc :J’ai été vaginique durant des années

machallah....
Est-ce-qu'il a un frére???? LOL
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  #6  
Vieux 16/12/2007, 22h30
Avatar de nunurse  
Date d'inscription: décembre 2007
Messages: 23
Entrées dans le blog: 1
Par défaut Re : Temoignage Femmes du Maroc :J’ai été vaginique durant des années

franchement j'ai les larmes au yeux .bffffffff c'est trop touchant et j'espere que votre relation durera ausssi lontempts que longtemps .
il existe un mec comme ça waooo!!!et je vous dis une chose vous etes aussi une femme waoo pour cela qu'il t'a pas laché "il trouvra pas mieux"
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