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#21
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| Koffi Yam Yam, d'origine Togolaise, secrétaire d'état ou ministre (je ne sais plus) du temps des socialistes et aussi maire noir de son village de Bretagne.
__________________ L'Athée haut rit des âmes pauvres. |
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#22
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Je ne nie pas qu'il n'y pas de racisme, (en preuve a la tv, de nombreux noirs etc) mais je dirais que la situation n'est pas rose non plus |
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#23
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amara et co , ça fait qques mois seulement au UK, ils ont eu un PPDA noir pdt 40 ans !!! |
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#24
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A quand un blair d'origine etrangere Il y a une difference entre avoir le numero deux ,trois de l'etat d'origine etrangere, et d'avoir un journaliste d'origine etrangere |
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#25
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) est maire d'un patelin inconnu des cartes routières au fin fond de l'armorique, ouai! super!J'te parle de la deuxième ville d'angleterre Manchester, 2 millions d'habitant. Tu te rappelle Sarko avant d'tre Rais a mis un préfet beur soit disant "musulman", en fait un harki algérien bien dodu, le pauvre il n'est resté préfet que quelque semaine, l'OAS des temps moderne ont fait sauté sa voiture, il a craqué... En angleterre il ya des vrais chaines pour minorité, prend islam Tv, zee tv... En france on a mis un remplacant black pour PPDA sur tf1, tellement ils l'ont crier fort c'était ridicule, comme si on devait remercier la france pour avoir mis un Roselmack a tf1. |
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#26
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Ta d'autre blague? |
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#27
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| Découragés par les discriminations au travail, de plus en plus de jeunes Franco-Maghrébins diplômés quittent l’Hexagone pour réussir. Londres, Dubaï, le Brésil… Rencontre avec des cadres “basanés” pour qui le succès ne passe pas par la case France. De la cité à la city : un titre choc pour le livre d’Hamid Senni qui résume bien le parcours de ce Français d’origine marocaine parvenu à la réussite à Londres après avoir galéré des années dans son propre pays (lire ci-contre). Ils sont nombreux dans son cas à avoir passé la frontière pour réussir ailleurs, découragés par un marché du travail sclérosé et une société qu’ils décrivent comme minée par les stéréotypes à l’encontre des “Arabes”. Pas tous nés dans une cité, pas tous devenus chefs d’entreprise, ils ont pourtant un point commun : avoir quitté la France pour trouver une meilleure vie ailleurs. Nous sommes allés à leur rencontre pour comprendre les raisons de cet exil. Un pays rigide Premier défaut français pointé du doigt : la rigidité du marché de l’emploi dans l’Hexagone. Stages à répétition, postes sous-payés pour les diplômés, frilosité des patrons à embaucher : ces obstacles, la plupart des jeunes Français les rencontrent. Mais lorsque l’on s’appelle Mohamed ou Nadir, les haies qui jalonnent la course à l’emploi sont encore plus hautes. Le rapport 2006 de la Haute autorité pour la lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde), rendu public en avril, souligne que c’est dans le monde du travail que les discriminations dénoncées sont les plus nombreuses, avec 42,8 % des réclamations reçues, et l’origine est à 35 % le critère évoqué. En s’exilant dans les pays anglo-saxons, les jeunes “basanés” ne ressentent plus ces discriminations. Quand il s’agit du travail, les entreprises britanniques, très pragmatiques, sont beaucoup plus attentives au potentiel des employés et à leurs résultats qu’à leurs origines. Anis, qui travaille dans une banque britannique, renchérit : “Mon boss est d’origine pakistanaise, il parle anglais avec un accent à couper au couteau et cela ne gêne personne ! Impossible d’imaginer cela en France. Les entreprises françaises n’ont pas encore compris que c’est en allant piocher dans toutes les nationalités que l’on recrute la crème de la crème.” Hamid Senni, consultant en diversité en Grande-Bretagne Quand Ericsson m’a recruté, on m’a dit : ‘Vous avez l’arc-en-ciel des cultures. Né en terre catholique, d’origine musulmane, vous travaillez en Suède. Vous connaissez les sociétés méditerranéennes, française, suédoise, anglo-saxonne, vous êtes une sorte de caméléon’.” Quelques semaines plus tôt, lors d’un entretien d’embauche dans une entreprise française, on avait au moins dix fois répété à Hamid Senni que sa candidature ne serait acceptée que si son casier judiciaire était “réellement vierge”. Le fossé des cultures, Hamid Senni connaît. Tellement qu’il en a fait un livre : De la cité à la City, son itinéraire retracé en six mots, lui qui dirige aujourd’hui sa propre entreprise de conseil en diversité à Londres. Un chemin marqué par la prise de conscience progressive qu’il était, aux yeux de certains, étranger en son propre pays. Du professeur de lycée qui refuse de lui faire une lettre de recommandation pour une école de commerce en lui conseillant de “faire plutôt l’armée”, aux premières sorties en boîtes avec les copains de fac, quand il se fait refouler. Grâce aux programmes d’échanges universitaires Erasmus, il décroche une année en Suède et découvre un autre monde. Les portes s’ouvrent, avec à la clé des entretiens tous frais payés dans des hôtels trois étoiles, des embauches conclues en une journée. “J’ai tout gardé : les billets d’avion, les notes des restaurants, tout, sourit-il. Parce que j’étais certain que mes copains français ne me croiraient pas.” Aujourd’hui, il jette un regard amer sur cette France qu’il aime pourtant. “Plusieurs parmi mes amis m’ont demandé : ‘Pourquoi tu n’es pas resté pour te battre, plutôt que de partir ?’ Mais on n’est pas en guerre ! Pour moi, c’est comme le sport : les minorités sont là, mais elles restent sur le banc de touche. Alors il faut choisir : rester ou aller marquer des buts a l’étranger.” De ses nombreuses expériences, il a tiré un savoir-faire qu’il transmet aux entreprises via Vision Enabler, sa propre agence spécialisée dans le conseil en diversité. Et quand on s’étonne que son livre, si critique à l’égard des entreprises françaises, soit préfacé par Laurence Parisot, présidente du Medef, la réponse est claire. “La meilleure façon d’avoir un impact sur les entreprises est de passer par ce qu’ils connaissent. Ça évite les réactions du type ‘Qu’est-ce qu’il nous veut, cet Arabe ?’ Ce pays a besoin d’un électrochoc, si je peux en être, ce sera parfait.” Au Royaume-Uni, j’ai trouvé du boulot tout de suite Soraya, juriste à Paris après une expérience à Londres La France, c’est le Moyen Âge.” Le jugement peut sembler rude. C’est pourtant l’impression qu’a gardée Soraya après avoir comparé avec Londres. Cette jeune Française d’origine algérienne est au*jourd’hui juriste à Paris dans une grande entreprise de construction. En 2002, découragée par huit mois de recherche d’emploi sans aucun résultat malgré son DEA en droit obtenu dans une université très bien cotée, elle met le cap sur la Grande-Bretagne. La jeune fille s’inscrit à des cours et, en parallèle, trouve un emploi à mi-temps en tant que juriste bilingue dans un cabinet de droit international. “Cela a été très rapide. J’ai été convoquée en entretien par une Anglaise d’origine indienne, et je commençais la semaine d’après !” Rien à voir avec les multitudes de lettres de refus polis reçues en France. Après une année passée dans cet emploi “à mi-temps, très bien rémunéré”, elle décide de rentrer en France. Pour des raisons familiales, mais aussi parce qu’elle désirait faire carrière dans son pays. *Cependant, elle en est certaine : “Si j’étais restée à Londres plus longtemps, je n’aurais jamais pu rentrer. C’est le cas de tous mes amis qui s’y sont expatriés.” Les différences d’intégration entre les deux pays, Soraya les a ressenties, même si, finalement, en France, elle s’est rarement trouvée victime de préjugés hâtifs. “Bizarrement, le fait d’être une fille rend les choses plus faciles. Mes frères, qui ont eux aussi de très bons diplômes, ont eu plus de difficultés que moi.” Résultat : l’un vit à *Sydney, l’autre à Dubaï, et sa sœur a travaillé à Singapour. Quant au fameux modèle britannique d’intégration, Soraya ne le trouve pas parfait, mais reconnaît son efficacité. “Je suis opposée à la discrimination positive, mais force est de reconnaître que, dans les entreprises anglaises, on trouve des personnes de toutes origines, à tous les niveaux hiérarchiques. En France, tout se passe comme si on avait intégré le fait que se retrouver face à un Arabe ou un Noir derrière un guichet de banque était impossible.” |
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#28
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mais si voyons, ton insolence et ton esprit frondeur nous le prouvent !! |
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#29
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| Comme je disait dans un autre post l'Angleterre a su dépassé le stade du néo-colonialisme et des ressentiments haineux qu'on retrouve trés fort en France, certes Blair est le nunuche de Bush, certes l'Angleterre a 5000 soldats en Irak, mais le peuple anglais a 99.99% est totalement voir virulemment anti-atlantiste et interventionniste. Je dit pas que l'angleterre c'est le bisounoursland, d'ailleurs dernièrement la méfiance contre les musulmans s'est accrue, mais c'est la faute aux wahhabo-salafistes qui ont trop profité de la tolérance britanique. Les cap'tain crochet et autres abu Qatada... Mais je t'assure que la mentalité anglaise est trés mature et a dépassé ce stade de chiquenaude médiocre qu'on retrouve en France, en G.B les musulmans sont fier d'être britannique, au contraire dans le régime républicain jacobiniste francais, on ressent du dégoût face a l'oppression assimilationiste de la France, faut pas oublier les révoltes des banlieues. Un francais quand il va au Maroc, c'est soit pour chatouiller du Maure ou soit pour dépuceler une jeune "beurette" et assouvir ses fantasms exotiques les plus dégueulasses. Tu sait ya un truc que j'aime bien chez les anglo-saxons, c'est leurs laîcité qui donne de la liberté aux cultures pour s'affirmer, Dit moi pourquoi Tariq Ramadan a quitté le climat malsain et islamophobe de la France pour aller servir l'Angleterre et Oxford! Oxford! non pas les universités crasses et bobos de Paris. Cette laîcité a la Suédoise est interressente et ca fait émerger de nouvelles perspectives pour une renaissance de la civilisation arabo-islamique en Europe! oui en Europe, tant que les sales dictateurs seront la... Je te le dit mon ami, jusqu'a la le modèle laïciste et intégrationniste de la France a failli, on ne peut pas détruire les cultures et les mémoires collectives qui forgent le Marocain ou le tunisien. tu doit lire "Al-Qods Al-Arabi"? édité a Londres, Al-Sharq Al-Awsat? édité a Londres, des intellectuels en exils qui foisonnent a Londres et attendent avec patience la fin de la situation chaotique du Monde arabe entretenus par des familles tribals qui n'ont pour religion que le Pouvoir ou l'Flouss. |
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#30
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Tu as raison les anglais sont des seigneurs, il n'y a pas de violeurs chez eux, d'ivrognes, etc c'est connu Des mauvais il y en partout, ni la france, le maroc, l'uk en ont le monopole Citation:
Les relations inter communautes sont assez distantes, ne me trompe je.... Citation:
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