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| La culture est une notion essentielle dans les sciences sociales. C’est une notion qui nous permet de comprendre les différents processus d’intégration des individus au milieu d’une société. La culture varie d’une société à l’autre, et même à l’intérieur d’une même société, elle peut varier d’une personne à l’intérieur. Au sens courant du terme, la culture représente l’ensemble des connaissances acquises "artistiques ou scientifiques" qui caractérisent l’homme cultivé "l’honnête homme des lumières" et qui lui permettent de développer son sens critique, son jugement et ses goûts. Au sens sociologique du terme, la culture est l’ensemble des valeurs, des normes et des pratiques acquises et partagées par les membres d’une société. 1. Les valeurs : Ce sont l’ensemble des idéaux auxquels les membres d’une société adhérent et qui se manifestent concrètement dans leurs manière de penser, de sentir, et d’agir. Les valeurs s’imposent aux membres d’une société comme une évidence, un absolu. Cependant dans toute société, on trouve une hiérarchie des valeurs "échelle des valeurs" : des valeurs dominantes qui sont partagées par le plus grand nombre, et des valeurs abolies ou en agonie car elles sont acceptées que par une partie de la société qui reste minoritaire. Les valeurs dominantes ne doivent pas être confondues avec l’idéologie (ensemble cohérent d’idées et de jugements qui caractérisent la vision du monde d’un groupe social) et la religion (ensemble de croyances ou de dogmes et des pratiques culturelles qui constituent les rapports de l’homme avec la puissance divine ou les puissances surnaturelles) : chose qu’on voit clairement dans la société musulmane où les valeurs dominantes (la contrainte religieuse à titre d’exemple) sont à l’est, et l’Islam « nul contrainte en religion » est complètement à l’ouest. 2. Les normes : Ce sont l’ensemble des règles de conduite de la vie en société auxquels les individus sont censés d’être conformes. Le degré d’adhésion et de conformité à ces normes varie d’un individu à l’autre, et dans chaque société, on trouve des individus ou des groupes sociales qui sont au-dessus des normes. La notion de norme permet de parler et de définir la notion de "rôle sociale" et celle de "statut social". Le rôle social est un ensemble des comportements qui sont attendus d’un individu occupant une position sociale particulière (rôle de père dans la famille, rôle d’un employé dans son activité professionnelle, rôle d’un militant dans la vie politique ou syndical, etc.). Comme les valeurs sociales, le rôle social varie à son tour d’une société à l’autre, d’un groupe social à l’autre, et d’un individu à l’autre ; chaque individu joue et interprète son rôle d’une manière qui lui est propre. Différemment du rôle social, le statut social caractérise la position d’un individu dans la hiérarchie sociale, et lui attribue un rôle spécifique : dans la société musulmane, ceux qui ont le statut "savant" ont le droit à réfléchir et lancer des fatwas et des ordres, et ceux qui ont le statut "simple musulman" n’ont droit qu’à écouter et obéir aux fatwas des savants et à leurs ordres ; et si un simple musulman ose critiquer ou apporte une vision qui diffère de celles des savants, la moindre des choses, il sera traité d’égaré ou mécréant même s’il a complètement raison !!! [Je tiens à préciser que cette mentalité qui règne sur la société musulmane et qui censure les simples musulmans, n’a aucun lien avec l’Islam, mais plutôt avec la loi de jungle]. 3. Les pratiques sociales et culturelles : Ce sont l’ensemble des modes de vie, des activités réalisées de façon régulière par les membres d’un groupe sociale ou d’une société. A titre d’exemple : les vacances, les pratiques sportives, les pratiques culturelles, associatives ou politiques, les fréquentations ou autrement dit la sociabilité (ensemble des relations qu’une personne ou un groupe de personnes entretiennent avec les autres : relations de voisinage, réseau de relations, invitations et réceptions, etc.) : à l’encontre de ce qu’elle doit être "société homogène", c’est l’hypocrisie, le « donnant-donnant », la jalousie envieuse, les animosités et les guerres qui règnent sur la sociabilité de la société musulmane. La diversité culturelle dans la société musulmane L’observation et l’étude de différents cultures conduisent à traiter deux attitudes variées et opposées : l’ethnocentrisme et le relativisme. L’ethnocentrisme est une attitude qui consiste à juger une autre culture à partir de ses propres normes et valeurs, à ramener les traits culturels observés à ceux qui sont connus, voire à estimer cette culture inférieure ou méprisable. L’ethnocentrisme peut conduire au racisme (doctrine qui met en avant des différences biologiques, idéologiques ou ethniques réelles ou imaginaires pour justifier la supériorité d’une culture ou d’un groupe social sur les autres : chose qu’on voit clairement dans la société musulmane où certains groupes ethniques "sunnites à titre d’exemple" ou raciales "les rifains du Maroc à titre d’exemple" se sentent par rapport aux autres groupes), ou même à l’ethnocide (destruction de la culture et dissolution du groupement en faveur d’une composition de nouvelles ethnies : la culture islamique était une seule culture, et l’Oumma de l’Islam était une Oumma unique, mais aujourd’hui, nous sommes à une dizaine de cultures islamiques et de groupes musulmans), ou au génocide (destruction physique d’une population ou un groupe ethnique : à voir le nombre des fatwas qui ordonnent aux sunnites de liquider les shiites, et vice versa). Le relativisme culturel consiste à affirmer que tout fait culturel, toute norme, toute production humaine n’ont de sens que dans le contexte de leur propre culture. [La norme : l’Islam est une religion de relativisme culturel mais la génération actuelle des musulmans s’est égarée de la norme et a opté à l’ethnocentrisme] Dans chaque société, chaque groupe social peut se caractériser par une culture spécifique que nous nommons "sous-culture" (ensemble des valeurs, normes, et pratiques propres à un groupe spécifique : le hanafisme, le malékisme, le chafiisme, l’atharisme, le hanbalisme sont des sous-cultures du sunnisme). Si en revanche, deux groupes sociaux diffèrent uniquement par leurs pratiques culturelles, il sera impossible de parler de sous-culture différentes. La variance des traits culturels des différents groupes sociaux tend aujourd’hui à se rapprocher, à s’homogénéiser et former une culture de masse sous l’influence du développement des médias de grande diffusion et de la mondialisation. Sociologiquement, on désigne ce phénomène de rapprochement et d’homogénéisation sociale par l’acculturation (ensemble des phénomènes résultant du contact direct et continu entre des individus ou des groupes de culture différents). Le processus d’acculturation renvoie à des situations très contrastées qui vont de l’assimilation (disparition de la culture d’un groupe qui accepte intégralement la culture de l’autre : comme le montre l’exemple des populations migrantes après plusieurs générations), à la contre-acculturation (attitude qui refuse la dépendance et tente de réaliser un 'retour au sources': cultures régionales, langues orales, fêtes traditionnelles seront la base de réactions et d'opposition à l'acculturation. La contre-acculturation est souvent à la fois une redécouverte de la culture passée et aussi une inversion des symboles de la culture étrangère honnie : on voit ça clairement aujourd’hui au Maroc avec les mouvements amazighs et partout au monde musulman avec les groupes salafistes qui appellent à un retour au source). L’adaptation, la réinterprétation, le syncrétisme (mélange ou métissage des traits culturels), et la déculturation (perte de repères culturels) sont les mécanismes les plus souvent observés. |
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#2
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| La socialisation La socialisation désigne le processus par lequel un individu qui acquiert les différents éléments de la culture de son groupe, ce qui lui permet de forger sa propre personnalité sociale et s’adapter au groupe social où il vit. La socialisation est assurée par l’action de certains mécanismes psychologiques comme l’apprentissage (acquisition de réflexes, d’habitudes et de savoir-faire), l’identification (à l’un des parents par exemple) ou l’intériorisation (intégration de traits culturels à sa propre personnalité). Grâce au processus de socialisation, certains traits culturels sont intégrés à la personnalité des membres d’une société, si bien que la conformité au milieu social se produit de façon naturelle et inconsciente. La socialisation est loin d’être un conditionnement de l’individu ou homogénéisation universelle car les lieux de socialisation sont nombreux, et chacun propose des valeurs, des normes ou des pratiques différentes. La société assure la transmission de ses normes et valeurs à travers l’action des différentes groupes dans lesquels s’insèrent les individus tel que les groupes primaires (groupes auxquels appartient l’individu de façon naturelle : famille, groupe social ou ethnique, groupe d’âge, groupe professionnel, etc.) et les institutions créés par la société. Au sens sociologique, l’institution est l’ensemble de normes concernant un aspect de la vie sociale et précisant ce qui est légitime pour la société (famille, mariage, école, médias, etc.) Le rôle social de la culture A travers les valeurs et les normes acquises et partagées, la culture contribue à former une société. Elle permet objectivement l’établissement des relations entre les membres de la société (langage par exemple), et elle symbolise l’appartenance de ces membres à la société. La fonction sociale de la culture est donc de réunir une pluralité de personnes très différentes en une collectivité unique et spécifique. Sa fonction individuelle est de permettre à chacun, grâce au processus de socialisation, de vivre en société, d’y être adapté, accepté et reconnu. Cette adaptation sociale ne signifie pas nécessairement la conformité sociale, voire le conformisme (attitude consistant à adapter strictement les traits culturels de groupe au sein duquel on se trouve). En parallèle des contraintes sociales, les valeurs et normes dominantes, la société permet une certaine liberté dans l’adhésion de ses membres aux différents éléments d’une culture. Cette marge de liberté varie d’une société à l’autre : les sociétés traditionnelles (la société musulmane à titre d’exemple) recherchent une plus forte conformité de leurs membres que les sociétés occidentales qui se caractérisent par des modèles culturels qui varient d’un groupe social à l’autre, ou d’un individu à l’autre. |
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#3
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| Le contrôle social dans la société musulmane Le contrôle social correspond à l’ensemble des moyens et des processus « règles + sanctions positives et négatives » par lesquels une société parvient à faire respecter ses normes. Il a pour fonction d’encourager le respect des règles assurant l’ordre social, et de décourager leur transgression qui pouvait conduire à une anarchie. Comme toute société, la société musulmane repose à son tour sur des moyens de régulation sociale pour faire respecter ses normes. Le non-respect de ces normes peut être sanctionné par la justice, comme il peut être sanctionné par les membres de la société musulmane : réprobation sociale ou exclusion sociale. Leur respect est aussi sanctionné mais positivement : récompense, encouragement, acceptation et reconnaissance sociale. Le contrôle social assure la conformité sociale dans la société musulmane à travers deux grands mécanismes : - L’amour de la société qui pousse une partie des citoyens à respecter ses valeurs et ses normes, et à adopter une socialisation anticipatrice - La crainte de la sanction divine, juridique, et sociale « stigmatisation, réprobation, exclusion sociale » qui poussent certains citoyens à être conformes aux valeurs et normes de la société musulmane, et adopter une socialisation forcée. La famille, l’école, les médias, le groupe de référence, la justice jouent un rôle essentiel pour garantir le respect des modèles de conduite acceptés par la société musulmane. Comme dans toutes les sociétés, c’est l’Etat qui a le monopole de la justice. Dans la société musulmane, c’est l’Etat musulmane qui rend les jugements et veille à les faire exécuter. Le citoyen n’a pas le droit de prendre justice soi-même sauf dans certains cas majeurs. Chaque Etat a ses spécificités, ce qui fait la différence entre les régimes mondiaux. Des Etats inspirent leurs lois de la bible, d’autres du talmud, d’autres du consensus sociale, et l’Etat de l’Islam inspire ses lois du Coran, des Hadiths, et de Consensus des savants. Dans chaque société, on trouve des individus qui ne se conforment pas aux valeurs et aux normes sociales. La sociologie qualifie cette infraction aux règles de la société, de « déviance ». Le degré de la gravité varie d’une déviance à l’autre. Certaines déviances passent inaperçues « lorsqu’un acte déviant ne fait plus réagir, il cesse d’être déviant », d’autres sont sanctionnées socialement, et une partie est sanctionnée juridiquement. L’Islam est une religion qui contrôle et organise tout -même les petits détails de la vie-, mais malgré ça, la société musulmane actuelle souffre d’une anomie et d’une sorte de schizophrénie sociale. Les destructeurs de l’Islam profitent de cette anomie et la lie à une faiblesse de cette religion pour pousser les gens à rejeter l’Islam et adopter d’autres idéologies. Mais le problème est loin d’être l’Islam « l’Islam, le jour où il a été appliqué, la société musulmane était typique, et les musulmans étaient au TOP ». Le problème est lié à la non application de l’Islam {123. … Quiconque suit Mon guide ne s'égarera ni ne sera malheureux. 124. Et quiconque se détourne de Mon Rappel, mènera certes, une vie pleine de gêne, et le Jour de la Résurrection Nous l'amènerons aveugle au rassemblement"} Sourate 20 : Ta-Ha. Le jour où l’Islam sera appliqué comme avant, la société musulmane régnera le monde une nouvelle fois {11. … En vérité, Dieu ne modifie point l'état d'un peuple, tant que les [individus qui le composent] ne modifient pas ce que est en eux-mêmes} Sourate 13 : Le tonnerre (Ar-Raad) {2. … Et quiconque craint Dieu, il lui donnera une issue favorable, 3. et lui accordera Ses dons par [des moyens] sur lesquels il ne comptait pas. Et quiconque place sa confiance en Dieu, Il [Dieu] lui suffit. Dieu atteint ce qu'Il Se propose, et Dieu a assigné une mesure à chaque chose} Sourate 65 : Le divorce (At-Talaq) Parler d’une application de l’Islam est tout à fait facile, mais la concrétiser sur terre reste une mission très difficile. Normalement, on doit être une seule Oumma ; on doit suivre un seul courant ; on doit appliquer une seule législation. Malheureusement, aujourd’hui l’Oumma est divisée, et la new génération musulmane suit une dizaine de courants et applique une dizaine de législations. On peut condenser le nombre des sectes et l’amasser en trois grands courants : 1) Un courant qui croit au Coran, aux Hadiths, et inspire sa législation des deux ; 2) Un courant qui croit au Coran, aux Hadiths, mais il n’inspire sa législation que du Coran ; 3) Un courant qui croit uniquement au Coran qui reste son unique source de législation, et qui appelle au rejet des Hadiths. Chaque courant se croit supérieur au deux autres. Chaque courant croit que seul lui est sur la bonne voie et que les autres sont des égarés qui suivent la voie du diable. Nul parmi ces courants n’a fait l’effort de rapprocher les différents courants et d’unir l’Oumma sur une seule voie. Nul parmi ces courants n’a essayé la consultation et l’application de cette Parole de Dieu {59. Ô les croyants ! Obéissez à Dieu, et obéissez au Messager et à ceux d'entre vous qui détiennent le commandement. Puis, si vous vous disputez en quoi que ce soit, renvoyez-là à Dieu et au Messager, si vous croyez en Dieu et au Jour dernier. Ce sera bien mieux et de meilleur interprétation (et aboutissement)} Sourate 4 : Les femmes (An-Nisa') Niveau Croyance : - Les trois courants croient au Coran ; - Le courant 1 et 2 croient aux Hadiths. Par contre, le courant 3 non. Pour le courant 1 et 2, certains piliers de l’Islam sont mentionnés sommairement au Coran, et détaillés dans les Hadiths, et pour les pratiquer on doit consulter la Sunna Prophétique. Par contre, le courant 3 croit que ces piliers sont connus par tout le monde et qu’on est pas obligé de se référer aux Hadiths pour les pratiquer. Niveau Législation : - Les trois courants considèrent le Coran comme source de législation ; - Le courant 1 considère les Hadiths comme deuxième source de législation. Par contre, les courants 2 et 3 non. Le courant 1 croit qu’on doit lapider les adultères et exécuter les homosexuels. Par contre, les courants 2 et 3 croient que tous les rapports sexuelles en dehors du mariage ont la même punition « 100 fouets ». Le courant 1 croit à l’exécution des apostats. Par contre, le courant 2 et 3 croient que l’apostat est libre de son choix et que nul contrainte en religion. Le courant 2 et 3 croient que le taux de l’aumône est 20%. Par contre, le courant 1 croit à des taux différents inspirés des Hadiths. Face à l’échec des gouverneurs et des savants de l’Islam, et face aux crises, anomie, schizophrénie, et l’anarchie des sociétés musulmanes, une réaction et une mobilisation populaire paraît indispensable pour réguler la situation et unir l’Oumma une nouvelle fois. La masse populaire doit sortir de son silence/coquille et dire ce qu’elle pense à haute voix. Elle doit lutter pour arracher ses propres droits, réaliser ses objectifs/rêves, honorer sa religion, et récupérer sa position au haut du sommet mondial. La masse populaire doit ouvrir ses yeux sur le complot mondial qui vise sa division, son affaiblissement, et l’élargissement de ses crises et ses souffrances. La masse populaire doit cesser de faire confiance totale à ces savants qui sont derrière l’expansion du terrorisme et la création des bombes humaines. La masse populaire doit s’intéresser et s’occuper de la politique et de la religion sinon ça sera aux politiciens et aux religieux de s’occuper d’elle. La masse populaire doit garder son esprit d’Oumma unie et apprendre à dire son mot en cas de désaccord sur les questions politiques et religieuses à travers un scrutin/vote. |
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#4
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| Le bon citoyen Un bon musulman ne peut être qu’un bon citoyen. C’est un agent actif qui veille au respect de la loi et à l’apport d’un plus à la société. C’est une machine humaine dynamique qui bosse ardemment pour rendre service à l’humanité. C’est un représentant de l’Oumma musulmane, et c’est grâce à l’oeuvre qu’on juge l’artisan. Le musulman doit être exemplaire dans la vie scolaire, universitaire, professionnelle, et sociale. Il doit être l’exemple d’un citoyen typique qui réussisse dans sa vie privée et qui s’engage dans la vie sociale. Le bon musulman est un être actif dans les organisations bénévoles, une âme charitable qui soutient les personnes moins privilégiées, un citoyen qui traite justement et gentiment les non musulmans et vit en harmonie avec eux, une voix qui encourage les musulmans à agir contre la pauvreté et la faim dans le monde, une force qui défend les libertés individuelles et combatte les injustices contre les humains qu’ils soient musulmans ou non musulmans. Le musulman est un être actif dans la vie politique. C’est une voix qui propose les paroles qui sauvent et pas les paroles qui plaisent. C’est un brave politicien qui veut le bien de tous et qui cherche à savoir ce que veut le peuple et de le crier plus fort que lui. C’est un politicien qui encourage le vote et la participation politique des musulmans pour défendre les intérêts de la communauté musulmane. C’est un politicien qui respecte la loi et les règlements, un politicien qui écoute et obéit dans ce qu'il aime et dans ce qu'il déteste sauf quand on lui ordonne de désobéir à Allah. Le gouvernement est la voix du peuple Nous vivons dans un monde violent et scandaleux où seule la loi de la jungle qui règne. Le plus fort a toujours raison et les faibles ne sont que des aberrants. Notre monde est un monde à l’envers : théoriquement le gouvernement est la voix du peuple, mais dans la pratique le gouvernement est à l’est, le peuple est à l’ouest. Le peuple n’a même pas le droit de s’exprimer et dire à haute voix ce qu’il pense. Et quand un citoyen ose parler, il se trouve face à la sanction. « La loi protège les plus faibles » est une deuxième théorie mensongère La loi est un instrument qui protège les plus forts de la révolte des faibles, et croire que la loi protège les faibles est un danger qui implique que, plus on instaure de lois, plus les faibles seront protégés, alors que dans la réalité plus qu’on édicte de lois, plus qu’on abrite nos gangsters. « La mondialisation est une intégration économique mondiale qui permet d’enrichir les pauvres » est une troisième aspiration théorique mensongère Partout dans le monde, un des effets de la mondialisation est l'appauvrissement des pauvres et l'enrichissement des riches. La mondialisation a élargi l’abîme entre riches et pauvres, et le nombre des gens vivant dans la pauvreté absolue avec moins d'un dollar américain par jour continue d'augmenter d’une manière accru jour après jour. L’aspiration de la croissance économique et l’accumulation du profit ont détruit notre planète et ont abîmé notre atmosphère environnementale. Aux années 80, c'était chaque jour qu'une espèce disparaissait, aujourd’hui c’est chaque heure. Les décideurs de la politique mondiale ont semé le vent et ils le sèment encore et encore, et l’humanité a récolté et continue de récolter les tempêtes : changement climatique, diminution des réserves de poisson, déforestation, érosion des sols et pollution « Radioactivité » qui a contaminé l’air que nous respirons, l’eau que nous buvons, et les aliments que nous mangeons !!! Au lieu de construire, la mondialisation a tout détruit. Au lieu de réglementer, la mondialisation a semé la zizanie. Au lieu de faire l’équilibre, la mondialisation a évasé le déséquilibre social !!! La mondialisation est un danger humanitaire, un système créé par les puissances mondiales pour réaliser plus de gains en s’enrichissant par l’appauvrissement des pauvres. Hier, en économie libérale classique, l'Etat a protégé la propriété privée, a régulé les marchés et a veillé au bien-être des ouvriers et du peuple. Aujourd’hui, sous le néo-libéralisme, les fonctions de protection sociale de l'Etat ont été démantelées, et l’objectif unique de l’économie n’est que l’augmentation des profits des capitalistes par l’accroissement de la productivité réalisée par les machines humaines « néo-esclaves » qui sont traités comme des animaux. Les marchés sont devenus mondiaux, tout comme les institutions politiques et juridiques qui ont trahi le peuple et ont commencé la protection des décideurs de la politique mondiale en sanctionnant tous ceux qui achoppent leurs stratégies. Israël & Co -inclus les institutions internationales de la finance et du commerce : fonds monétaire international, banque mondiale, organisation mondiale du commerce- utilisent des alliances politiques, économiques et des fois même militaires pour protéger et avantager leurs intérêts impérialistes. La mondialisation n’est qu’une néo-impérialisation et une néo-colonisation qui est plus pire que la colonisation d’hier. Tout système qui refuse la soumission « intégration et conformité universelle » sera stigmatisé et sanctionné par ces lobbies « décideurs de la politique mondiale » !!! Non au séparatisme… Oui à l’Union Musulman L’union fait la force. Seul l’Union Musulman peut repousser l’offensive des décideurs de la politique mondiale qui se cachent derrière tout pouvoir et qui dictent leurs lois et leurs politiques aux gouverneurs. La politique du séparatisme, du nationalisme et du chauvinisme ethnique-linguistique est un piège posé par ces fantômes qui sont des spécialistes dans la provocation des conflits qui poussent les systèmes et les citoyens à s’entretuer et ne pas se montrer comme le principal instigateur ; piège qui a comme objectif : diviser pour régner les peuples les plus faibles au monde. Ces fantômes ont réussi à manipuler la pensée populaire musulmane. Ils ont bien joué le jeu en exploitant la vaste colère populaire causée par le déclin du niveau de vie, l'instabilité économique et l'accroissement des inégalités sociales. Ils ont réussi à détourner le mécontentement des pauvres face à la misère causée par le capitalisme et le système de profit. Ils ont réussi à nous diviser et à nous désarmer pour faciliter leur expansion. Seuls les capitalistes qui vont bénéficier de la monotonie du Rif, et de l’autonomie du Souss, Sahara, Kabylie, et du reste des régions musulmanes. La séparation ne profitera qu'à la bourgeoisie séparatiste ; les pauvres de la classe populaire ne gagneront rien de rien de la création des Etats qui seront membres de l'ordre impérialiste mondial, des partenaires de l'Accord de libre-échange GATT. Ces Etats ne vont que d’une part accroître la misère et les souffrances des pauvres, et de l’autre part créer un obstacle de plus à l'unification des pauvres de la classe populaire musulmane. Ouvrez vos yeux et ne facilitez pas la tâche au diable et ses guerriers ! |
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#5
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| Citation:
nous naissons different mais finissons irremediablement par se resembler. c dommage salem |
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| Sujet interessant.. J'espere ne pas oublier d'y revenir demain incha allah.... bonne nuit desertman
__________________ Paradis désert ou Désert paradisiaque ? |
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#7
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| Citation:
{48. … A chacun de vous Nous avons assigné une législation et un plan à suivre. Si Dieu avait voulu, certes Il aurait fait de vous tous une seule communauté. Mais Il veut vous éprouver en ce qu'Il vous donne. Concurrencez donc dans les bonnes oeuvres. C'est vers Dieu qu'est votre retour à tous; alors Il vous informera de ce en quoi vous divergiez} Sourate 5 : La table servie (Al-Maidah) 13. Ô hommes ! Nous vous avons créés d'un mâle et d'une femelle, et Nous avons fait de vous des nations et des tribus, pour que vous vous entreconnaissiez. Le plus noble d'entre vous, auprès de Dieu, est le plus pieux. Dieu est certes Omniscient et Grand- Connaisseur. Sourate 49 : Les appartements (Al-Hujurat) Pour la partie en gras, sous un angle purement islamique, je te dirai que tu aberres "nous naissons sur la même fitra, et c'est l'acculturation reçue qui nous différencie" !!! Mais vu que sûrement tu parles sous un angle psycho-sociologique "je ne peux que dire : tu as complétement raison" Dommage que les dirigeants du monde cherchent à nous assimiler et faire de nous une communauté qui se ressemble culturellement ![]() |
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| Citation:
![]() Au plaisir de te lire sur ce sujet "je sais très bien que tu as beaucoup de choses à apporter" ![]() |
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#9
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| Salam Akhi je n'est pas le temps de lire ton sujet maintenant...pourrait tu juste me dire en gros de quoi il parle.... En lisant le titre cela m'a fait pensé a un proverbe musulman...je ne l'es pa mis de peur ke celui ci ne soit pas coherant avec le reste de ton sujet... Fraternellement... ![]() Wa salam |
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#10
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| Citation:
![]() L'article parle de la culture et le contrôle social dans la société musulmane ![]() C'est un sorte d'observation, d'analyse, et aussi de critique de la situation actuelle de la société musulmane !!! Chaque article a un objectif, et l'objectif de cet article n'est que : - ouvrir les yeux du citoyen musulman sur ses contradictions et les contradictions de sa société; - pousser le citoyen vers une révolte "pacifique bien sûr", qui respecte le principe multiculturationnel et la liberté des individus "nul contrainte en religion", et qui aura pour objectif "cessons de rêver et passons à l'acte pour unir la communauté une nouvelle fois" ![]() |
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| culture, islam, societe, sociologie |
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