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#1
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Le cas dramatique récent, qui a soulevé autant d'émotions que de discussions dans le public, a relancé le débat sur l'euthanasie et l'opportunité de légiférer. Entre l'hypocrisie souvent dénoncée et l'exhibitionnisme médiatique, il y a sans doute place pour un débat loin des passions, dans la sérénité et la dignité qu'exige la gravité du sujet. Pour nous médecins, la conduite est fixée par le Code de déontologie en ses articles 36, 37 et 38. Le premier a trait au consentement de la personne examinée ou soignée qui doit être recherché dans tous les cas. Dans les articles 37 et 38, tout est précisé, chaque mot a son importance. En quelques lignes, le traitement de la douleur, la compassion, l'abstention de toute obstination déraisonnable, l'accompagnement de fin de vie, les soins palliatifs et le soutien de la famille, qui est aussi en souffrance, tous ces points d'importance capitale sont abordés, et une limite fixée : ne pas provoquer délibérément la mort. Tous ceux qui ont vécu l'agonie d'un malade ou d'un proche savent l'absolue nécessité de soulager les souffrances et surtout de ne pas les aggraver par un acharnement inutile quand tout espoir est perdu. Mais sommes-nous toujours certains de l'appréciation du pronostic, du diagnostic d'incurabilité ? Nous avons tous à l'esprit des cas apparemment désespérés, qui ont parfaitement récupéré et qu'un arrêt prématuré des soins aurait condamnés. Ceci montre les difficultés de notre métier souvent pris dans des conflits de devoirs, des choix contradictoires. Chaque cas est particulier, et il ne peut exister de comportements standards. Dans ces circonstances difficiles, nous prenons pleinement conscience de nos limites. Parfois avec la rage impuissante de n'avoir pu faire plus pour un malade qui nous avait accordé sa confiance, nous tentons le mieux possible, avec nos moyens d'hommes, d'aider ce malade et ses proches dans les derniers instants. Jusqu'au bout, il nous appartient de justifier cette confiance que nous avons parfois l'impression douloureuse d'avoir trahie. Les raisons ne manquent pas pour justifier notre refus d'une législation qui accorderait au médecin le pouvoir exorbitant de tuer, avec les risques d'erreurs et de dérives que cela implique, alors que le développement des soins palliatifs permet de répondre aux souffrances physiques et morales d'une vie qui s'achève. Plutôt que de légiférer, il est plus important d'intensifier l'enseignement des soins palliatifs pendant le cursus des études médicales, comme dans les programmes de formation continue. Quoi qu'il en soit, dans le cas d'une éventuelle législation, il serait indispensable que la clause de conscience soit clairement préservée. " Dès l'instant où l'on cesse de respecter l'ultime parcelle d'une seule vie, n'est-on pas entraîné infailliblement sur la pente qui conduit à les mépriser toutes ? " (L. Portes). Dr Michel Ducloux |
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#2
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| Citation:
De plus, par définition l'euthanasie c le fait de se procurer la mort sans souffrance afin d'abréger une longue agonie ou une maladie très douloureuse à l'issue fatale!Et généralement lorskon parle d'issue fatale c kil n'y a plus d'espoir et lorskil n'y a plus d'espoir, il reste très peu de chances de guérison, sauf l'aide de dieu... Je tente de me mettre à la place d'une mère voyant son enfant agonisé, n'est ce pas de son devoir de mettre fin aux souffrance de ses enfants, n'est ce pas à elle de les protégé et de veiller sur eux si tel est leurs désirs??? Pr ma part, je comprends très bien cette mère ki a mis fin aux jours de son enfant suite à sa requête, jtrouve kelle su faire de bcp de compassions et de courage! :rose: |