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| wi ... le capital en a besoin ... |
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| Jusqu'à prevue du contraire, c'est le seul modèle qui a prouvé son efficacité, même s'il est pas parfait ! |
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si tu le dis ... moins ou plus ....ça reste des escrocs ... à différentes échelles ...ce qu'on peut être de mauvaise foi des fois ![]() Dernière modification par montjeu ; 30/01/2008 à 19h17. |
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#154
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| Citation:
méé wi mééééé wi .... |
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| Citation:
![]() tatkharraj zzakates ba3da ![]() desertman
__________________ Paradis désert ou Désert paradisiaque ? |
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#156
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| C'est de famille, c'est fou !! Peut être qu'on va percer le mystère : Jérôme Kerviel serait passé par son frère , courtier chez BNP ?? Perquisition au domicile du frère de Jérôme Kerviel Alexandre Panizzo (avec AFP) Quatre policiers se sont rendus dans l'appartement d'Olivier Kerviel, et sont repartis avec des mallettes dans les mains. Une perquisition a été effectuée mercredi au domicile parisien du frère de Jérôme Kerviel, trader de la Société générale accusé d'être à l'origine d'une perte record de la banque de près de cinq milliards d'euros, a constaté une journaliste de l'AFP. D'après une source proche du dossier, la perquisition a été réalisée sur commission rogatoire des juges chargés du dossier sur le scandale de la Société générale, Renaud van Ryumbecke et Françoise Desset. Les forces de l'ordre se sont rendues dans ce logement vers 15h00, pour en ressortir environ deux heures plus tard. A l'issue de la perquisition, les quatre policiers sont repartis avec quelques mallettes, sans faire de commentaire. Olivier Kerviel aurait occupé un poste de courtier pour la BNP-Paribas, avant d'y être démissionné. Selon la radio Europe 1, il aurait pris des positions dans le dos de ses clients avant de détourner les plus-values. L'appartement d'Olivier Kerviel situe au 2e étage d'un immeuble haussmannien du VIIIème arrondissement de Paris. Son frère Jérôme Kerviel, 31 ans, a été inculpé lundi, notamment pour «abus de confiance» et laissé en liberté sous contrôle judiciaire. Il a expliqué avoir agi seul. |
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#157
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| Citation:
Ma conseillère si tu me lis... ![]()
__________________ Mon manteau est assez large pour dissimuler les trous de mon costume |
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#158
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| Pour résumer : Son mobile : devenir un trader d'exception !! Les contrôles ont été défaillants malgré les alertes d'Eurex, de la compta,....Et en plus il a falsifié des justificatifs à chaque fois qu'on lui a demandé de se justifier. Des contrôles très simples auraient pu le confondre : - Les vacances : un trader qui ne prend pas de vacances cache quelqueschose. Dans beaucoup de banques, c'est obligatoire de prendre au moins 10 jours consécutifs de vacances. - Les habilitations informatiques et mots de passe . - Mise en place des limites en nominal. - Contrôle des appels de marge quotidiens des chambres de compensation LE POINT Les agissements de Jérôme Kerviel avaient été signalés à la Société Générale Plusieurs mois avant son arrestation, les activités du trader avaient attiré l'attention de diverses personnes au sein de la Société Générale. La banque survivra-t-elle à ce coup dur ? tandis qu'enflaient les rumeurs d'un possible démantèlement de la banque, le cours de l'action Société Générale tombait à 71 euros, perdant presque 4 % sur la place de Paris. Le procureur de la République avançait des preuves que l'institution avait reçu de nombreux avertissements à propos de transactions non autorisées effectuées par le courtier téméraire Jérôme Kerviel, qui auraient coûté 4,9 milliards d'euros à la banque (BusinessWeek.com, 24/01/08). Le procureur de la République de Paris, Jean Claude Marin, qui a annoncé l'ouverture d'une information judiciaire pour abus de confiance et faux et usage de faux, a déclaré aux journalistes qu'Eurex, le marché à terme germano-helvétique, avait alerté en novembre dernier la Société Générale à propos de transactions douteuses du trader. Selon le magistrat, ces derniers mois, certaines des unités de contrôle interne de la banque auraient aussi, de leur côté, tiré la sonnette d'alarme au sujet de certaines de ses positions. Mais explique-t-il, à chaque fois Jérôme Kerviel a été en mesure de produire de "faux documents" pour prouver la couverture du risque. Selon le procureur, le trader a admis avoir falsifié des documents et s'être introduit par effraction dans le système informatique de la banque pour dissimuler les transactions non autorisées qu'il avait effectuées dès 2005, quand il est passé du back-office à la salle des marchés. Sa motivation, aurait-il déclaré, était "d'apparaître comme un trader d'exception". Avant de commencer à perdre des sommes phénoménales ces dernières semaines, il s'attendait à recevoir, grâce à la réussite de ses transactions de 2007, un bonus de 300 000 euros, bien supérieur à son salaire de base de 100 000 euros. Selon le procureur, Jérôme Kerviel aurait déclaré que certains des autres traders faisaient couramment des transactions non autorisées. Des contrôles internes insuffisants Lors de ce qui est à ce jour l'explication la plus détaillée qu'elle ait fournie du scandale, la Société Générale a reconnu que le week-end des 19 et 20 janvier, quand elle a eu connaissance du problème, les positions du jeune trader s'élevaient à 50 millions d'euros, davantage que la capitalisation boursière de l'établissement, qui se monte à environ 30 milliards d'euros. Elle a expliqué qu'il avait tiré profit de sa bonne connaissance des mécanismes de contrôle internes de la banque, acquise pendant les cinq ans qu'il avait passés au back-office. Néanmoins, cette explication de la banque ne tient pas compte des signaux d'alarme qu'elle avait reçus auparavant. Selon le procureur de la République, les services du suivi de marché, de la comptabilité et de la gestion des risques de la Société Générale avaient, ces derniers mois, posé des questions sur les transactions de Jérôme Kerviel, tout comme Eurex, le marché des produits dérivés opéré conjointement par Deutsche Börse et la bourse suisse Swiss Exchange. Le fait qu'un trader relativement inexpérimenté ait pu causer tant de dégâts a suscité des appels aux banques pour qu'elles durcissent de toute urgence leurs contrôles internes. Selon Howard Davies, ancien dirigeant de l'autorité financière des marchés britanniques, doyen de la London School of Economics, "chaque banque de ce secteur va revoir la conformité des procédures et la sécurité informatique, en bref, tous les mécanismes de base". "Certaines mesures assez simples auraient suffi à empêcher ce désastre, estime-t-il, par exemple un changement plus fréquent de mots de passe informatiques ou bien des vacances obligatoires de deux semaines pendant lesquelles les traders laisseraient leurs collègues gérer leur portefeuille." La fin de la Société Générale ? La réputation de la société Générale est aujourd'hui si entachée que certains experts pensent qu'elle ne pourra pas survivre en tant qu'institution indépendante. Jean Pierre Lambert, analyste pour le cabinet londonien Keefe, Bruyette & Woods estime que "SocGen a pu être blessée mortellement par la perte (de 4,9 millions) et sa branche investissement/dérivés actions ne pourra peut-être jamais se redresser". Jusqu'à maintenant, la Société Générale était le numéro un mondial sur le marché extrêmement rentable des dérivés actions. Le gouvernement français souhaitant voir la deuxième banque du pays rester hexagonale, une solution possible serait de diviser en deux l'institution, une moitié revenant à chacun de ses principaux rivaux locaux, la BNP Paribas et le Crédit Agricole. La BNP convoite depuis longtemps le réseau d'agences de la Société Générale. D'autres banques étrangères, telle l'Italienne Unicredito, ont déjà envisagé de la racheter. Selon les analystes financiers, la crise des subprimes et autres problèmes financiers étant passés par là, un repreneur étranger ne semble plus à l'ordre du jour. Il n'est pas surprenant que cette institution soit convoitée. En effet, fondée en 1864 par un décret de Napoléon III, elle est devenue un colosse à l'échelle mondiale, ne comptant pas moins de 120 000 employés. Or, aujourd'hui, sa division la plus active, les produits dérivés, pourrait prouver que le géant a des pieds d'argile. |
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#159
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| Encore un argument contre la théorie du complot de la SG ! Le trader Jérôme Kerviel a reconnu mardi sa "part de responsabilité" dans les pertes record de la Société Générale tout en refusant d'être "le bouc émissaire" de la banque française, dans un entretien exclusif avec l'AFP. "J'ai été désigné (comme unique responsable, ndlr) par la Société Générale; J'assume ma part de responsabilité mais je ne serai pas le bouc émissaire de la Société Générale", a expliqué à l'AFP le trader lors d'une rencontre au cabinet parisien de son avocate, Me Elisabeth Meyer. "On perd la notion des montants quand on est engagé dans ce genre de métier. C'est dématérialisé. On se laisse un peu emporter", s'est justifié le trader qui a engagé au nom de la Société Générale des positions dépassant les 50 milliards d'euros. "Je n'ai jamais eu d'ambition personnelle dans cette affaire. L'objet, c'était de faire gagner de l'argent à la banque", a-t-il ajouté. Chemise blanche à carreaux et jeans, le trader le plus célèbre au monde, souriant, s'exprimait d'une voix posée : "Je ne suis pas suicidaire ni dépressif", a-t-il lancé en réponse à ceux qui l'ont présenté comme instable. Et même s'il juge "le battage médiatique vraiment oppressant", il assure n'avoir "à aucun moment pensé à fuir". Le trader qui a été interrogé lundi pour la première fois par le juge van Ruymbeke sur le fond du dossier, a expliqué "ne pas avoir encore à l'heure actuelle pris la mesure" des répercussions internationales de l'affaire dont il suit la chronique "dans les journaux et sur internet". "Il y aurait beaucoup de choses à dire. Il y a beaucoup de déformations dans la presse", a-t-il dit sans toutefois fournir d'exemples. Le trader est soupçonné de falsifications qui ont coûté 4,82 milliards d'euros à la Société Générale. Il a été mis en examen le 28 janvier pour "faux et usage de faux, abus de confiance et introduction dans un système de traitement automatisé de données informatiques" par les juges Renaud van Ruymbeke et Françoise Desset. Il a été placé sous contrôle judiciaire, une décision dont le parquet à fait appel. Jérôme Kerviel a été entendu lundi sur le fond du dossier par les juges qui l'avaient mis en examen, a-t-on appris mardi de source judiciaire. Le courtier de 31 ans a été entendu pendant environ huit heures par les juges Renaud van Ruymbeke et Françoise Desset qui l'ont interrogé sur les conditions dans lesquelles il travaillait dans la salle des marchés de la Société Générale, selon cette source. Selon une source proche du dossier, le trader a maintenu sa version des faits, qu'il avait déjà exposée aux policiers de la brigade financière lors de sa garde à vue. L'audition de Jérôme Kerviel lundi devant les magistrats est la première depuis sa mise en examen le 28 janvier pour "abus de confiance", "faux et usage de faux" et "introduction dans des systèmes de données informatiques". Les deux juges l'avaient placé sous contrôle judiciaire, une décision dont le parquet a fait appel. La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris doit examiner l'appel vendredi après-midi. Licencié de la banque à la suite de la découverte de ses agissements, le jeune homme, devenu l'objet des attentions des médias du monde entier, a depuis, été placé sous protection policière à la demande du ministère des Finances. Les magistrats soupçonnent Jérôme Kerviel d'avoir pulvérisé le plafond des engagements autorisés par la banque en les masquant notamment par des opérations fictives. En garde à vue, il a reconnu devant les policiers avoir produit de faux courriels de confirmation de position. Il est également soupçonné d'avoir détourné des codes d'accès informatiques pour dissimuler ses prises de position. Parmi les questions en suspens figurent celles concernant le contrôle des traders et d'éventuelles "tolérances" de la hiérarchie sur le volume de leurs opérations. "Je ne peux croire que ma hiérarchie n'avait pas conscience des montants que j'engageais", avait affirmé le trader devant les policiers, laissant entendre que ses supérieurs fermaient les yeux sur ses agissement tant qu'il "générait du cash". L'enquête judiciaire n'est en revanche pas étendue, en l'état du dossier, au chef de "délit d'initié", en dépit des annonces de dépôts de plaintes par des petits actionnaires. Quatre plaintes pénales ont été enregistrées dans l'affaire de cette perte record de 4,82 milliards d'euros de la Société Générale depuis le début de l'affaire. L'avocat Me Frédéric-Karel Canoy, à l'origine de trois des quatre procédures, a par ailleurs assigné lundi au civil la banque devant le tribunal de grande instance de Paris pour obtenir réparation du "préjudice matériel et moral" des actionnaires de la banque. |
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#160
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| Jérôme Kerviel, le trader de la Société générale accusé de malversations ayant fait perdre 4,9 milliards d'euros à la banque, conteste les conditions de son licenciement. "Son avocate, Me Elisabeth Meyer, a envoyé un courrier de contestation à la Société générale, lorsque M. Kerviel était en prison", atteste le porte parole de Me Meyer, Christophe Reille, confirmant une information du quotidien britannique The Times du jeudi 3 avril. "Les droits de M. Kerviel doivent être protégés comme ceux de n'importe quel autre salarié", poursuit-il. Or, à ce jour, aucune procédure juridique n'a été lancée mais "nous ne nous interdisons rien", ajoute M. Reille. L'avocate de M. Kerviel estime que la procédure de licenciement du trader n'est pas conforme au droit. Selon Me Meyer, son licenciement lui aurait été notifié en février, sans que l'entretien préalable réglementaire ait pu avoir lieu. Le trader a, en effet, été placé en détention provisoire le 8 février, deux semaines après la révélation des faits, avant d'être mis en liberté, sous contrôle judiciaire, le 18 mars. Cette situation aurait dû geler le processus, estime l'avocate de M. Kerviel. La Société générale a confirmé, jeudi, que la procédure de licenciement du trader était engagée, se refusant à d'autres commentaires. "Nous sommes soumis à une obligation de confidentialité comme tout employeur", a déclaré un porte-parole de la banque française. Claire Gatinois et Anne Michel |
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