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#1
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| À la différence de questions apparues peu avant dans l’espace public, comme le harcèlement sexuel ou la prostitution, la grande visibilité acquise par la violence faite aux femmes à partir des années 2002-2003 a comme particularité une forte intrication avec les questions raciales. Le débat s’est en effet focalisé, après la médiatisation de plusieurs faits divers en banlieues puis à l’occasion de l’affaire du voile, sur certaines populations et certains territoires : « arabes », « jeunes », « banlieues », et autres « mondes musulmans »... Le recadrage a été aussi abrupt que les catégories utilisées étaient floues, avec comme résultat l’idée, désormais consensuelle, que les femmes du monde musulman, plus que les autres, sont opprimées et aliénées, et que leurs congénères masculins, plus qu’ailleurs, sont violents et sexistes. Les cibles de toute action en faveur des femmes ont ainsi été clairement et étroitement circonscrites. Ce discours « féministe » envahit les médias au moment du lancement, par le gouvernement Raffarin, de la polémique sur le voile à l’automne 2003 puis du vote, par les députés de droite et socialistes, de la loi du 15 mars 2004 prohibant les signes religieux à l’école [2]. Ce féminisme « d’en haut » n’a pu passer, au moins un temps, comme l’émanation des intéressées elles-mêmes qu’avec la caution d’organisations comme Ni Putes Ni Soumises, dont l’ancrage dans la sphère étatique plutôt que dans la société civile est apparu au grand jour après la nomination de Fadela Amara comme secrétaire d’Etat à la Ville. Sans surprise, ce féminisme d’Etat a peu contribué à réduire les inégalités entre hommes et femmes. Au contraire. Il a eu comme premier effet de rendre invisibles la domination masculine et l’oppression de genre qui sévissent « ailleurs », c’est-à-dire dans le « monde occidental » ou chez les « Blancs ». Ainsi, dans le programme présidentiel de Nicolas Sarkozy qui, lors de sa campagne en 2007, dénonçaient « ceux qui veulent soumettre leur femme, ceux qui veulent pratiquer la polygamie, l’excision ou le mariage forcé, ceux qui veulent imposer à leurs sœurs la loi des grands frères, ceux qui ne veulent pas que leur femme s’habille comme elle le souhaite », la question de l’égalité entre hommes et femmes était totalement absente. Plus clairement encore, l’essayiste Elisabeth Badinter retraçait les frontières entre le monde libéré et le monde aliéné en affirmant que le combat féministe « s’adresse aux jeunes femmes de la première génération de nouveaux arrivants, ou encore aux jeunes filles d’origine maghrébine », et que, « franchement, depuis longtemps, dans la société française de souche, que ce soit le judaïsme, ou le catholicisme, on ne peut pas dire qu’il y ait une oppression des femmes » [3]. Mais il n’y a pas seulement occultation. La manière dont a été posée la question féministe a produit des effets considérables, d’abord en fournissant le langage d’un nouveau racisme. La figure du garçon arabe La question des femmes a joué un rôle crucial dans la construction et la diffusion d’une nouvelle catégorie racialisée. Comme l’a bien montré Nacira Guénif, s’est en effet développée, au moment du lancement de NiPutes-NiSoumises puis de l’affaire du voile, une nouvelle figure dans les débats publics, celle du « garçon arabe », jeune homme forcément violent et potentiellement violeur [4]. Le regard ainsi posé sur un ensemble d’individus peut être qualifié de raciste : non que l’anti-racisme interdirait de dénoncer les comportements de certains hommes issus de l’immigration. Il y a racisme parce que les comportements de ces hommes, et uniquement de ceux-là, étaient pointés du doigt, passant sous silence le sexisme structurel de la société française, qui sévit bien au-delà des banlieues, et dont de nombreuses enquêtes ont établi l’ampleur. En outre, la dénonciation du sexisme en banlieue serait légitime et bienvenue, à condition qu’elle ne se limite pas à des faits divers, aussi horribles soient-ils (comme la mort de Sohane, brûlée vive à Vitry en 2002), mais qu’on l’étaye sur des analyses qui expliquent le sexisme par des mécanismes sociaux, et non pas par une culture posée comme fondamentalement sexiste [5]. Plus encore, il y a bien racisme à dénoncer le sexisme des « garçons arabes » quand cette dénonciation repose sur l’essentialisation d’un groupe, dont les membres se trouvent ramenés à une identité monolithique, identité elle-même réduite à une caractéristique fondamentale, qui l’emporte sur les autres : le sexisme. On voit bien comment le féminisme d’Etat est venu enfermer une catégorie entière d’individus dans un destin dont personne, de par sa naissance, ne peut échapper - sauf quelques méritants, par définition exceptionnels. Certes, le combat contre le sexisme en banlieue est prétendument mené contre une culture, fruit d’une histoire, mais c’est une culture qui se trouve de fait racialisée. Le féminisme est ainsi devenu une des « métaphores du racisme » : il alimente des représentations et des pratiques racistes, mais sur un mode euphémisé et par conséquent « respectable » [6]. Il est devenu légitime en effet, paré de la caution féministe, de stigmatiser « l’islam », désigné comme religion sexiste, de renvoyer les femmes musulmanes, a fortiori voilées, à leur aliénation. Ce discours n’a pas seulement libéré la parole raciste, mais il a aussi été mobilisé concrètement, à l’occasion de lois restreignant les droits humains, c’est-à-dire aussi bien des hommes que des femmes. La régression des droits s’accompagne toujours d’un discours légitimant, soit que d’autres valeurs soient opposées à ces droits (gestion des flux, sécurité, économie nationale), soit qu’elle soit justifiée au nom de la défense d’autres droits (protection des migrants face aux passeurs, ou encore droit des femmes). La cause des femmes est brandie depuis plusieurs années, notamment à propos de la polygamie, pour restreindre le droit des étrangers. Mais l’imposition nouvelle de ce consensus – la nécessité de protéger des femmes d’origine étrangère face à leur conjoint sexiste – a des effets redoutables : elle fait passer au second rang les droits des hommes mais aussi des femmes en tant que migrants. En témoigne la présence de cette thématique dans la législation récente [7]. Dernière modification par kohanim ; 03/02/2008 à 10h03. |
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| Etrange féminisme On a bien affaire à un féminisme qui fonctionne à l’envers puisqu’il conduit à pénaliser les femmes : c’est le cas de la législation sur les étrangers, mais c’est le cas aussi du droit à l’éducation. La loi de 2004 sur les signes religieux, votée au nom du féminisme au moins autant que de la laïcité, a en effet abouti à l’exclusion de plusieurs centaines de filles après la rentrée 2004, confrontées à un grand isolement social pour certaines, et pour toutes à des handicaps professionnels inéluctables. Mais le bilan de la loi est plus large, et ses dégâts doivent aussi s’apprécier aux regards des frustrations, humiliations, et ravages psychologiques créés par des discours qui ont désigné un groupe de femmes comme des dangers publics et comme l’incarnation de l’obscurantisme [8]. Etrange féminisme donc, qui, non seulement ne fait rien pour les femmes, risque de disqualifier le féminisme aux yeux des hommes ainsi stigmatisés, mais cadre, de façon extrêmement paternaliste, les mobilisations des femmes, en triant entre celles qui se soumettent au discours officiel et les autres. Car les énormes subventions octroyées à Ni Putes-Ni Soumises, qui n’ont débouché sur quasiment aucune mesure concrète dans les « quartiers » [9], ont en revanche rogné d’autant celles auxquelles pouvaient prétendre d’autres associations de femmes, moins visibles médiatiquement et/ou moins dociles mais bien plus actives sur le terrain. En outre, ces associations de quartiers sont invitées de façon de plus en plus pressante à se conformer à la définition institutionnelle du féminisme, c’est-à-dire à reprendre les thématiques de la violence des hommes, de la soumission des femmes, de la création « du lien social » qui empêche les « replis communautaires ». Or cette rhétorique « républicaine » fait l’impasse sur les nombreuses autres préoccupations de ces femmes, et surtout sur la manière dont les rapports aux hommes sont vécus concrètement, c’est-à-dire à travers la question de leur absence, dont elles subissent au premier chef les conséquences. Comme l’expliquent Sylvia Faure et Daniel Thin, ces femmes « évoquent une autre violence que celle des hommes sur les femmes : la violence qu’elles subissent à travers la violence sociale faite aux hommes quand ils sont touchés par la précarité professionnelle, par la relégation sociale et scolaire. [...] Elles affichent également leur distance vis-à-vis du discours sur les violences faites aux femmes et sur la domination masculine, discours qui leur semble stigmatiser les hommes des quartiers populaires en les assimilant à des violeurs potentiels et qui leur renvoie l’image de femmes immigrées soumises et ?porteuses de voile ? » [10]. Le lancement du féminisme d’Etat a eu pour troisième effet de mettre au jour des divisions profondes au sein de la gauche, sources de rejets et de conflits extrêmement violents mais aussi d’un affaiblissement certain de la lutte antiraciste. Cette situation résulte d’interrogations nouvelles : jusqu’où respecte-t-on les choix individuels (et/ou considère-t-on qu’il s’agit de choix) ; faut-il (et comment ?) intégrer dans la lutte la manière dont les individus, et plus particulièrement les femmes, conçoivent, de façon éventuellement diverse, leur émancipation ? Dans quelle mesure peut-on émanciper les individus « pour leur bien », si besoin est contre leur gré, et par le biais de l’interdit et de la loi ? A ces questions des militants ont répondu en mettant en avant les possibilités d’évolution et d’apprentissage des individus, mais aussi les multiples significations que peut revêtir un comportement (comme, par exemple, le port du voile). A ces derniers se sont opposés ceux pour qui la priorité était de lutter contre les pratiques et croyances conservatrices associées à la religion, ce qui justifierait, selon eux, le recours à l’exclusion et à l’interdit. Cette question a traversé, à des degrés divers, toutes les familles politiques, communistes, trotskistes, écologiques, et même anarchistes et libertaires. Elle a rendu visibles des attitudes que l’on n’aurait pas imaginées possibles dans ces milieux : une stigmatisation de l’islam, réduit à un phénomène homogène et univoque (l’aliénation), une méfiance fondamentale vis-à-vis des jeunes de banlieues (soupçonnés de ne pas exprimer « correctement » leur oppression), et un ralliement à une logique préventive, aveugle aux situations concrètes vécues par les individus. Cette défiance s’est accompagnée d’une très grande passivité face à la manière dont est justifié et dont fonctionne le racisme aujourd’hui : sur la base d’une rhétorique du « clash des civilisations », dans laquelle la question des femmes joue désormais un rôle clé. De telles réactions ont alimenté des oppositions désormais structurantes autour de la définition du racisme et de l’anti-racisme, et notamment des questions suivantes : reconnaissance de l’impact du passé colonial dans la société actuelle et dans la classe politique, gauche comprise ; importance de la mobilisation des intéressés dans les luttes anti-racistes, sur la base de principes et de catégories forgés par eux-mêmes ; nécessité de désigner les catégories victimes de discrimination (plutôt que de penser que la nomination crée la discrimination) et de dire la spécificité de cette forme de domination. Certes, des oppositions autour de ces questions étaient présentes au sein du mouvement anti-raciste dès l’après-seconde Guerre Mondiale [11], mais elles ont conduit à des affrontements, et donc à une crise du mouvement anti-raciste, redoublés depuis l’affaire du voile, puis le lancement de l’appel des Indigènes de la République en 2005. Les divisions ont été profondes au sein de la gauche, et notamment de la gauche anti-libérale, naguère cimentée par l’altermondialisme, et, en matière de racisme, par des enjeux quasi-consensuels comme les luttes des papiers ou le combat anti-sécuritaire. Elles ne l’ont pas moins été au sein du mouvement féministe. De vieilles organisations comme le Planning familial ou le CNDF (Collectif national pour le droit des femmes) se sont déchirées sur la question du voile ; de plus récentes, comme Femmes publiques ou les Panthères roses, ont pris clairement position contre la loi. Les débats ont été d’autant plus virulents que la définition même du féminisme et la critique des mouvements féministes dits historiques étaient en jeu. La non prise en compte de la situation particulière des femmes issues de l’immigration post-coloniale et l’ethnocentrisme d’un féminisme avant tout « blanc » mais aux prétentions universelles ont été vigoureusement dénoncés et ont suscité l’émergence de nouveaux groupes comme le Collectif des Féministes pour l’égalité ou le Collectif des Féministes Indigènes. Malgré l’ostracisme dont ils sont victimes, l’existence de ces groupes constitue un réel espoir, au milieu de ce bilan désastreux. Ils témoignent de la colère que suscitent l’instrumentalisation et le dévoiement du féminisme chez des femmes au nom desquelles des droits sont remis en cause. Et qui disent justement : « pas en notre nom » [12]. Cet article est paru dans la revue Plein droit du GISTI, Groupe d’information et de soutien aux travailleurs immigrés dans le numéro consacré à Etrangers/étrangères (décembre 2007). |
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| ce texte met l'accent, donc, sur le caractere structurel de l'origine de l'antagonisme qui oppose les maghrebins aux maghrebines de France. Ces dernieres sont l'objet d'une stratégie qui vise au final l'assimilation : d'où la hausse vertigineuse des mariages mixtes impliquant une maghrebine, de la conversion des maghrebines à d'autres religions mais egalement de la nouvelle arabophobie et de la nouvelle islamophobie qui voit le jour la plupart du temps chez nos cheres maghrebines. Ces maghrebines, je les nommerais beurettes pour les distinguer de celles qui restent fideles a leur origines. C'est donc une veritable strategie qui est mise en place et dont le pivot est la femme arabe. Comme les colons avaient reussi a retourner les Berberes des Arabes, les medias ocidentaux appellent les femmes arabes a se soulever contre leurs hommes. On en mesure de nos jours ttes les csquences................. Merci les Beurettes |
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| Excellent article. Disons que certains n'hésitent pas à user de tous ce qu'ils peuvent pour s'attaquer à la culture musulmane, que ce soit la question des droits de l'hommes, de la démocratie, du féminisme,etc. |
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bref trouver les 'traitres dans sont propre camps' histoire de bien leur faire comprendre qu'elles n'ont pa sle droit de suivre la voie ou la mentalité qui n'est pas (je te cite) fidele à leurs origine. Bref cet article et surtout ton analyse est aussi une forme de segregation. |
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et ensuite ton commentaire est super nul, ca donne meme pas envie de lire l'article justement, un arabe qui dénigre les femmes de sa propre communauté, c'est gerbant de plus, autour de moi j'ai plus tendance à voir des hommes arabes se mettre à avec des francaises (ils font ce qu'ils veulent) c'est que l'on voit le plus souvent, et pour la plupart leurs enfants ne sont pas du tout musulmans, normal vu que le père ne l'est pas plus que ça, encore une fois ça ne me choque meme plus tellement c'est répendu et à contrario je vois certaines filles maghrebines mariées à des francais qui non seulement arrivent à convertir leur conjoints mais en plus de ça leur enfants finissent musulmans, mais malgrès tout se prennent des regards méchants de la part de personnes qui pensent comme toi....c'est à dire juste aux apparences (elle est avec un francais donc c'est qu'une sale beurette...) et de toute facon maghrebin ne veut pas forcément dire musulman, mais bon on va pas rentrer dans les détails, j'ai peur que tu ne suives pas la cadence en conclusion je dirais pas de règles absolue |
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| ecoute, déjà je n'appelle pas à la guerre des sexes puisque ce serait encouragé la politique sus indiquée. Mai j'ai été sensibilisé par ce phénomène à travers ce que j'ai vu et ce que je continue de voir au quotidien. De plus en plus de Maghrebins se plaignent du rejet dont ils font l'objet de la part des Beurettes. Il n'y a qu'a voir, le nombre de posts ouverts à ce sujet sur les forums maghrebins. L'argument présenté est tjs le même : vous êtes macho, violent, dur, etc.. Dans le meme temps, elles s'affichent ostensiblement avec des blacks qui sont loin d'être des tendres. Dans les cités, de plus en plus se casent avec des blacks ; et celles qui poursuivent de hautes etudes ou occupent de bonnes places se mettent de plus en plus avec des occidentaux. Les mariages mixtes impliquant une maghrebine connaisse une progression exponentielle. D'autre part, "le type même du Maghrébin converti au christianisme est une Maghrébine." (dixit Marie Caleb) : http://religion.info/french/articles/article_181.shtml Mais non vous continuez a nier l'evidence, a refuser de regarder le constat. Mieux, vous accusez ceux qui osent avancer ces constats : frustré, débile, arriéré, extremiste sont les seuls commentaires avancés. Pourtant les etudes confirment ces tendances et LE PHENOMENE BEURETTE EST BEL ET BIEN LE FRUIT D'UNE POLITIQUE PENSEE. La nomination de Fadela Amara, accusatrice n°1 des maghrebins, à un poste ministériel est là pour le prouver tout comme les discours politiques de Sarkozy sur la condition de la femme arabe qu'il instrumentalise a sa guise. |
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tu sait ce phénomene touche la plupart des communauté immigré dans un pays. a savoir la dilution d eleurs valeurs dnas le pays dans lequel elles ont emigré. c'est totalement normal. d'ailleur il y a bine plus d'occidentaux comme tu dit que de magrhébin en France c'est donc statistiquement normal que le nombre d emariage mixte augmente. d'ailleur c'est une bonne chose, plus une communauté est fermée plus elle génère de xénophobie. en fait le complot politique dont tu arle c'es tune maniere d edire : non les occidentaux ne peuvent pas par eux meme avoisr la possibilité de séduire et s'installe rave cnos soeurs, c'est a cause de ceux qui denigre nos hommes qu el'on en es tla. |
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| féminisme, france, homme, macho |
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