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#1
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| Chiisme et sunnisme constituent les deux principales branches de l'Islam. Si les sunnites sont majoritaires (ils représentent près de 90% des musulmans), les chiites n'en restent pas moins une force incontournable sur la scène internationale. Quelles sont les différences doctrinales entre ces deux courants ? Dans quels rapports de force sont-ils ? Peut-on analyser les conflits du Moyen Orient à la lumière de cette partition religieuse ? Religion la plus répandue après le christianisme, l'islam compte aujourd'hui 1,3 milliard de croyants. Cette religion se compose de plusieurs courants. Les deux principaux sont le sunnisme (80% des fidèles) et le chiisme (15%). La répartition entre ces deux courants apparaît clairement sur un carte du Moyen-Orient. La majorité des pays arabes est sunnite tandis que les chiites sont majoritaires en Iran, en Irak ainsi qu'au Yémen (cf tableau sous la carte). Mais au fait, qu'est-ce qui différencie le chiisme du sunnisme ? LES PAYS A MAJORITE SUNNITE » Egypte - Musulmans sunnites : 90 % - Chrétiens coptes : 6% » Arabie Saoudite - Musulmans sunnites : 97% - Musulmans chiites : 2,5% » Jordanie - Musulmans : 95% (majorité sunnites) - Chrétiens (tous rites) : 5% » Soudan - Musulmans sunnites : 70% - Croyances locales : 20% - Chrétiens : 5% - Autres : 5% » Syrie - Musulmans sunnites : 75% - Musulmans alaouites : 11% - Chrétiens (tous rites) : 10% - Druzes : 4 % » Emirats arabes unis - Musulmans sunnites : 87% - Musulmans chiites : 13% » Koweit - Musulmans sunnites : 79% - Musulmans chiites : 21% - Chrétiens, Hindous, Parsi et autres : 15% » Qatar - Musulmans sunnites : 95% - Musulmans chiites : 10% » Afghanistan : Musulmans sunnites : 84 % Musulmans chiites : 15 % LES PAYS A FORTE PROPORTION CHIITE » Iran - Musulmans chiites : 80 % (Chiisme religion d'Etat) » Liban - Musulmans sunnites : 22% - Musulmans chiites : 25% - Druzes : 8% - Chrétiens (tous rites) : 41% » Irak - Musulmans chiites : 51% - Musulmans sunnites : 46% - Chrétiens (divers rites) : 3% » Yémen - Musulmans sunnites : 55% - Musulmans chiites (zaydites) : 45% » Bahrein - Musulmans chiites : plus de 50% - Musulmans sunnites : 31 % A l'origine: Deux courants pour une même religion La scission du chiisme et du sunnisme remonte aux premiers temps de l'islam. Après la mort du prophète Mahomet (632 après J.C.), les premiers musulmans s'affrontent pour savoir qui prendra désormais la tête du "peuple des croyants". Les uns voudraient qu'Ali, gendre et cousin du Prophète prenne le califat (c'est-à-dire la "succession"). D'autres, en majorité, lui préfèrent un calife n'appartenant pas à la famille de Mahomet : pour eux, il doit être un simple membre de la communauté des croyants. Ils obtiennent gain de cause et c'est finalement Abou Bakr qui est désigné premier imam (guide spirituel et temporel de la communauté). En 657, Uthman, 3e calife ayant pris la succession de Mahomet, est assassiné par un partisan d'Ali. Ali se voit ainsi ouvrir les voies du pouvoir et devient calife. Mais très rapidement son autorité est remise en cause : une partie du clan des Omeyyades (lié au défunt calife Uthman) et d'anciens compagnons de Mahomet, proches de la veuve du Prophète Aïcha, réclament sa déchéance. Ce conflit de succession va engendrer une scission fondamentale au sein de l'Islam : d'une part, les chiites reconnaissent Ali comme premier successeur de Mahomet. Avec ses deux fils, Hassan et Hussein, qui lui succèdent, commence pour les chiites la lignée des imams. De l'autre, les sunnites majoritaires ne voient en Ali que le quatrième calife. Les sunnites se sont ainsi peu à peu ralliés au clan des Omeyyades. Les particularités doctrinales et les différences théologiques entre ces deux courants reposent donc sur une querelle du succession. Ces courants religieux se sont donc construits sur un socle politique. » Les dates principales de l'Histoire de l'Islam Aujourd'hui » Pour les sunnites, le chef de la communauté musulmane est le calife, un homme ordinaire (et non proche de Dieu), élu par d'autres hommes dans la communauté des fidèles. Leur système religieux est moins hiérarchisé que celui des chiites. » Depuis leur sécession, les chiites (ceux qui "prennent le parti" d'Ali) accordent beaucoup plus d'importance à leurs dirigeants religieux que les sunnites. Concrètement, les chiites considèrent que la communauté musulmane ne peut être dirigée que par les descendants de la famille de Mahomet, des imams qui tirent directement leur autorité de Dieu.
__________________ Si l'on pouvait se voir avec les yeux des autres, on disparaîtrait sur-le-champ." Cioran |
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#2
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| Des différences doctrinales fortes L'attente d'un Mahdi Pour les sunnites, le cycle de la prophétie est clos. A l'opposé, le chiisme attend et prépare l'arrivée du "Mahdi", sorte de Messie qui "comblera la terre de justice et d'équité autant qu'elle est actuellement remplie d'injustice et de tyrannie". Cette attente, qui implique souvent chez les chiites un rejet de l'ordre actuel et la préparation de l'arrivée du Mahdi, est un facteur de déstabilisation. Imamat contre califat Pour le chiisme, l'existence dépend de la présence d'un imam, vivant intercesseur entre le monde spirituel et temporel, entre le Prophète et les croyants. L'imam est doté, dans le cadre de l'exégèse du Coran de la "connaissance" et de "l'infaillibilité". Le Coran a un sens évident et un sens "caché" qu'il faut étudier, et que les imams sont chargés de transmettre aux fidèles les plus méritants. Cette importance accordée à l'imam n'a pas d'équivalent dans le sunnisme et explique l'organisation, la hiérarchisation et l'autorité du clergé chiite (par exemple, en Iran). Prédétermination contre action Le chiisme pratique la méthode du Kalam (raisonnement déductif), qui insiste sur le raisonnement, l'argumentation, le libre arbitre et le caractère créé du Coran, à l'opposé du sunnisme. Les chiites croient en la liberté de la volonté individuelle. Le sunnisme vient en effet de Sunna, c'est-à-dire la Tradition du Prophète, qui comprend ses paroles, ses actes et ses pratiques. Être musulman sunnite revient davantage à perpétuer mimétiquement la Tradition du Prophète. Les sunnites croient que le Coran (la parole divine) n'a pas été créé, et que l'univers et l'Histoire sont prédéterminés. Sunnisme et chiisme : facteur d'instabilité régionale ? La question d'une guerre communautaire à échelle régionale entre sunnites et chiites est une question que se posent certains observateurs. Depuis le renversement de Saddam Hussein par les Américains en 2003, l'Irak est divisé : la communauté chiite majoritaire, écrasée sous le régime du dictateur sunnite, a pris les rênes du pouvoir, au détriment de la minorité sunnite jusque-là en position dominante. Au Liban, une coalition chiite réclame, avec le soutien de Téhéran et de Damas, la démission du Premier ministre sunnite Fouad Siniora. Evénements sans lien ou début d'un affrontement global entre chiites et sunnites dans tout le Moyen-Orient ? Est-il vraiment pertinent d'analyser la situation du Moyen-Orient à travers le prisme communautaire ? La peur d'un arc chiite : la construction d'un arc "arabo-sunnite" Il y a quelques mois, le roi Abdallah de Jordanie a évoqué l'émergence d'un "arc chiite" allant du Liban à l'Iran, en passant par l'Irak. La résistance du Hezbollah (chiite) à l'armée israélienne, lors de la guerre Israël/Liban de l'été 2006, a suscité admiration et enthousiasme dans de nombreux pays du Moyen-Orient, y compris dans des pays à majorité sunnite. Certains Etats musulmans sunnites se sont rassemblés contre ce qu'ils perçoivent comme une menace chiite régionale. Sur un plan politique et diplomatique, l'Arabie saoudite, l'Egypte et la Jordanie ont ainsi constitué un "triangle arabo-sunnite" pour contrer ce qu'ils perçoivent comme une influence iranienne grandissante, relayée par l'impact des idées du Hezbollah auprès des opinions publiques de ces trois pays. Cependant, bien que cette menace soit aujourd'hui sérieusement prise en compte, l'idée de solidarités entre sunnnites ou entre chiites transcendant les frontières dans tout le Moyen-Orient semble pour le moins simplificatrice et oublie les spécificités des conflits actuels dans ces différents pays. Tous les chiites ne sont pas nécessairement pro-iraniens. Iran : l'amalgame politique-religion En Iran, il est difficile d'analyser la situation politique sans se référer à l'appartenance religieuse. En effet, l'un et l'autre sont inextricablement liés dans ce pays où le chiisme est religion d'Etat depuis 1979. Après la révolution islamique, les religieux chiites ont accédé au pouvoir politique. Une situation qui a bouleversé la donne géopolitique dans la région : la politique étrangère de l'Iran, empreinte de "pan chiisme" a engendré la création de mouvements radicaux bénéficiant de son soutien direct : Nasr, puis Wahdat en Afghanistan, les mouvements Amal et Hezbollah au Liban, le Conseil de la révolution islamique en Irak… L'Iran entend ainsi devenir un acteur majeur du Moyen-Orient, en fédérant un front anti-occidental chiite : un activisme qui effraie Washington, qui considère l'Iran comme un "état voyou", mais aussi certains Etats arabes sunnites, au premier rang desquels on trouve l'Arabie Saoudite.
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#3
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| Zoom : le Liban, un risque de fracture ? Le Liban se dégage aujourd'hui à peine d'une occupation syrienne d'une trentaine d'années. Depuis l'indépendance (2005), le pouvoir est réparti, à tous les niveaux, entre les groupes confessionnels (musulmans chiites, sunnites, druzes et chrétiens) : les partis politiques se sont constitués sur ces bases ; les régions, au fil des crises, se sont construit des communautés religieuses de plus plus homogènes… Aujourd'hui, le courant de l'opposition est chiite (Hezbollah et Amal) tandis que le gouvernement est soutenu par une majorité parlementaire sunnite. Dans la plus grande confusion, les tensions politiques se mélangent aux rivalités entre courants musulmans… Un mélange qui n'est pas sans rappeler les premiers temps de l'islam et les origines de la division sunnisme/chiisme. Pour autant, pas de signe de conflit armé à échelle régionale. Zoom : le paradoxe irakien Depuis la chute de Saddam Hussein, les chiites ont pris les rênes du pouvoir. Majoritaires et longtemps opprimés sous la dictature baasiste (parti de Saddam Hussein) sunnite, les chiites ont désormais les cartes en main : le régime de Saddam Hussein, en privilégiant les uns et en écrasant les autres, a renforcé les antagonismes entre ces deux communautés. Par ailleurs, l'Irak a vu s'implanter sur son territoire les réseaux sunnites d'Al-Qaida, qui frappent aussi bien non-musulmans que chiites, considérés comme "incroyants" car adeptes d'un culte déviant. Par ailleurs, le système fédéral adopté favorise grandement les chiites : les sunnites sont au contraire privés de la principale richesse naturelle du pays, le pétrole. Depuis 3 ans, tueries, destructions de lieux de culte et grands déplacements massifs de population en fonction de l'appartenance communautaire s'accumulent. Si on ne peut nier le caractère communautaire de ce conflit interne, il ne signifie pas pour autant qu'il nourrit une rivalité du même ordre au niveau régional. La peur d'un "arc chiite" relève davantage d'une méfiance à l'égard de l'Iran et de l'expansion de sa zone d'influence que d'une peur confessionnelle.
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| Glossaire Précédente Suivante Ayatollah : "signe de Dieu" ; titre des religieux chiites du plus haut rang. Dans le clergé chiite très hiérarchisé, les ayatollahs sont les chefs et les docteurs : ils sont considérés comme des experts de l'Islam dans tous les domaines (jurisprudence, éthique, philosophie...) Calife : le calife était le chef de la communauté musulmane. Jusqu'en 1055, les califes ont dirigé la vie religieuse, politique et militaire. Après cette date, le sultan a pris le pouvoir politique et militaire, le calife restant maître dee la vie religieuse. Le califat a été abandonné en 1924 par Mustafa Kemal. Charia : "chemin pour respecter la Loi" ; loi, code juridique traditionnel des communautés musulmanes. La charia peut désigner la religion musulmane : elle codifie les aspects publics et privés de la vie d'un musulman, ainsi que les rapports entre les croyants. Les medias occidentaux utilisent généralement ce terme dans un sens restrictif, pour parler de la loi islamique. Fatwa : avis juridique donné par un spécialiste de la loi religieuse sur une question particulière. En général, une fatwa est émise à la demande d'un individu ou d'un juge pour régler un problème où la jurisprudence islamique n'est pas claire. Contrairement aux idées reçues, une fatwa n'est pas forcément une condamnation. Imâm : "celui qui est devant" ; personne qui dirige la prière en commun. Pour les chiites, l'imam est le guide spirituel et temporel de la communauté islamique. Pour les sunnites au contraire, l'imam ne fait partie d'une structure hiérarchique : il est désigné par la communauté elle-même et ne prétend à aucun lien privilégié avec Dieu. Jihâd : lutte dans un sens spirituel, effort pour la cause de Dieu. Mahdî : homme guidé par Allah qui viendra vers la fin des tempset qui rétablira l'unité des musulmans ; pour les chiites, figure eschatologique, équivalente du Messie pour les juifs. Oumma : communauté des croyants musulmans au-delà de toute considération, notamment politique ou ethnique.
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#5
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.............................. ..... La population du monde musulman dépasse un milliard d’êtres humains (dans les tableaux ci-dessous nous avons utilisé les chiffres minima). Le nombre de musulmans atteindrait entre 1.635.000.000 et 1.850.000.000 d’âmes en l’an 2020 et représenterait ainsi plus du cinquième du total de la population mondiale. Je souhaiterai maintenant, à la lumière de ces données, attirer l’attention sur deux importantes questions : 1. Le nombre des musulmans est en constante augmentation. Ceci inquiète l’Occident et les gens du Vatican qui surveillent de près cette évolution, car le nombre des musulmans a dépassé celui des catholiques. Afin de prendre conscience du poids de ce facteur démographique et comprendre pourquoi il dérange nous nous bornerons à trois données statistiques : i) La population du monde musulman est égale, sinon supérieure, à ce qu’était le total de la population mondiale en 1830. ii) Dans trente ans le nombre des musulmans sera égal à ce qu’était la population mondiale totale au début de ce siècle. iii) Selon des statistiques de source occidentale (1) , en 1980, les adeptes du courant spirituel judéo-chrétien représentaient 31% et celui de l’Islam 18%. En l’an 2025, le taux du premier passera à 25% alors que celui de l’Islam s’élèvera à 31%. Les projections des mêmes sources pour la fin du XXIème siècle indiquent que le taux du courant judéo-chrétien sera de moins de 20%, alors que celui de l’Islam atteindra plus de 40%. A ce rythme, dans 4 ou 5 générations les musulmans représenteront près de la moitié de la population mondiale. ........................... " http://oumma.com/Futurs-du-Monde-Islamique,157 citez moi....un seul pays "sunnite" ?connaissez vous un certain ABDELLAH..........ibnou saba2 ? ![]() ![]() je me proclame sunnite-chiite (on peut jamais les dissocier )....et ça me va !! |
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#6
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| je ne sais pas ce que vous visez par vos sujets à propos des "chiites" mais c'est hanteux pour nous autant que musulmants , qu'au moments où tous nos énnemis veulent s'unirent nous on chérche des conflis qui éxistent pas dans la vrai vie alors aller poster des sujets pareils dans des sites de sionistes |
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#7
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| La distinction Chiites vs Sunnites n'est pas aussi aisée que cela. Surtout quand l'on va au delà des encyclopédies traitant de la religion ou encore des classiques portant la séparation à la scission qui naîtra des querelles de succession entre Abu Bakr et Ali et les conflits (notamment idéologiques) qui en découlèrent. Ils ne sont ni l'un ni l'autre un ensemble monolithique identifié. Parfois, l'on peut parler de Chi3a 3abassiya alors que le Califat Abbasides était tout bonnement sunnite d'essence spirituelle sauf qu'à une époque, il était considéré comme partie intégrante de la Chi3a. Cette division classiquement présentée est surtout la conséquence de l'héritage des peuples que l'Islam a touché, celui des Duodécimains, de toutes ces subdivisions propres à toute religion. ++ Dernière modification par zigotino ; 07/02/2008 à 13h27. |
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#8
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| Citation:
__________________ Si l'on pouvait se voir avec les yeux des autres, on disparaîtrait sur-le-champ." Cioran |
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#9
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| Différence entre sunnite et chiites, il faut voir au temps des califs. Mais ds les cours que j'ai eu je sais que les chiites considérent l'imam comme le chef de la tribu musulmane. (A vérifier) mais je le rappelle c'est au temps des califes : Ali, Othman, Moawila |
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#10
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| les deux mouvances ont souvent co-habité ensemble sans aucun pb et ceux pendant des siècles dans le respect le plus total des croyances de l un et de l autre.. et un bo jour un certain Khoumayni c réveillé et c dit tiens on va créer une division encore plus palpable et plus présente et c de là où tout à commencer j'ai bien peur ![]()
__________________ Toute méchanceté a sa source dans la faiblesse. |
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