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__________________ Toute méchanceté a sa source dans la faiblesse. |
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"Les Arabes israéliens doivent choisir leur camp" par Claire Dana Picard dimanche 2 mars 2008 - 23:25 Plus grand Moins grand [Click to print] Imprimer Envoyer Recherche La commission de contrôle suprême des Arabes israéliens a tenu ce dimanche une réunion urgente à Nazareth afin de débattre des derniers événements dans le sud du pays. A l'issue de cette rencontre, ses représentants ont annoncé qu'elle élaborerait d'ici quelques jours un document qui serait adressé au Hamas, dans lequel les Arabes israéliens appelleraient à 'l'union palestinienne face aux crimes de l'occupation israélienne". En outre, la commission a incité le public arabe israélien à organiser des manifestations pour protester contre ce qu'elle a appelé "le massacre perpétré par Israël" dans la bande de Gaza. Un grand rassemblement est d'ailleurs prévu, mardi prochain, à Oum-el-Fahem, où près de 50 000 personnes sont attendues. Suite à ces prises de position, le député Itshak Aaronowitz, du parti Israel Beteinou, a estimé que "la commission de contrôle suprême ne représentait pas réellement les Arabes d'Israël" et a dénoncé ses appels réitérés en faveur d'une insurrection. Le député a demandé une fois de plus que la commission soit déclarée officiellement hors-la-loi. Il a ajouté: "Alors que nous enterrons nos morts et que nos soldats risquent leur vie pour rétablir le calme dans les agglomérations du sud et dans tout le pays, tout appel de ce genre doit être considéré comme un acte de rébellion contre l'Etat". "Les Arabes israéliens, a-t-il poursuivi, doivent décider une fois pour toutes dans quel camp ils se trouvent. Il est inadmissible qu'ils bénéficient de tous les avantages que leur accorde le pays alors qu'ils n'accomplissent pas leur service militaire et plus grave encore, qu'ils s'identifient aux terroristes déterminés à détruire ce même Etat". |
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Freud et la question des Arabes israéliens par Shraga Blum vendredi 25 janvier 2008 - 12:32 Plus grand Moins grand [Click to print] Imprimer Envoyer Recherche Comme l’on pouvait s’y attendre, Avigdor Lieberman et son parti « Israel Beiteinou » ont quitté la coalition. Pressé depuis fort longtemps par le Likoud, et soucieux de préserver son électorat russophone majoritairement à droite, Lieberman avait annoncé que l’entrée en matière par le gouvernement israélien sur les sujets aussi sensibles que les frontières définitives, la question des réfugiés ou celle de Jérusalem, signifierait la fin de sa collaboration avec le gouvernement Olmert. Lors de la conférence de presse qu’il a donnée, Lieberman, a abordé les différents points qui motivaient sa décision, mais s’est surtout arrêté sur le problème qu’il considère comme le plus crucial pour l’avenir d’Israël : « Ce ne sont pas Ismaïl Haniyé et Khaled Meshal qui sont les plus dangereux pour l’avenir Israël, mais ce sont Ahmed Tibi et Muhamad Baraké !» faisant allusion à deux parmi les dix députés arabes israéliens à la Knesset. Tollé dans la classe politique, montée au créneau des députés arabes et de leurs soutiens de l’extrême gauche, mobilisation des médias pendant deux jours pour donner droit de réponse aux élus arabes. « Fasciste !», « Raciste !», « Ce n’est pas un immigrant de Russie qui va nous dire où habiter !», « Nous sommes les maîtres ici, il n’est qu’un invité !», a-t-on pu ainsi entendre de la bouche des représentants de la population arabe israélienne. Et pourtant. Clore ainsi le débat d’un revers de la main en criant au racisme semble un peu trop facile. Le racisme est un fléau à combattre, et qui mieux que nous, Juifs, savons les ravages qu’il peut provoquer. Mais le racisme est une idéologie fondée sur des préjugés, et surtout, qui stigmatise une collectivité humaine entière en tant qu’elle existe. La question des relations entre la majorité juive et la minorité arabe israéliennes, n’est pas à ranger dans la catégorie du racisme, même s‘il est indéniable qu’il y a parmi nous, comme dans toute société hélas, des éléments qui considèrent un Arabe comme un être de catégorie inférieure ou infréquentable. Que l’on ne se trompe pas : la société israélienne ne doit pas être dépourvue d’étrangers à notre peuple, comme l’écrit si bien Shmouel Trigano dans « L’ébranlement d’Israël », en utilisant l’expression « d’étrangeté » pour expliquer en substance « qu’Israël, même de retour sur sa terre, ne soit pas faire abstraction de la présence de l’Autre, de l’Etranger parmi nous, sous peine de renfermement sur-soi et normalisation» Même ceux qui ont préconisé la solution la plus radicale en l’occurrence, celle d’un « transfert » des populations arabes, n’ont jamais émis le désir de faire quitter la totalité des Arabes israéliens, et préféraient de loin la solution d’une séparation des populations, à des heurts continuels et sanglants. Prenons le cas emblématique du Rav Méïr Kahana sur ce point précis. Ce dernier, qui prônait le déplacement de populations, admettait en même temps que tout Arabe qui accepterait Israël comme Etat juif aurait le droit de rester dans le pays, et devrait jouir de manière effective de droits sociaux strictement égaux à ceux des Juifs. Autrement dit, le contraire de ce qui se fait aujourd’hui, où l’on accorde des droits politiques au-delà de toute mesure aux Arabes israéliens, mais en les exploitant économiquement et socialement par ailleurs. Et contrairement aux idées qui ont été généreusement véhiculées, le Rav Kahana avait une haute idée de ce qu’était un Arabe. Dans le livre-interview qu’il avait réalisé avec les journalistes français Raphaël Mergui et Philippe Simmonot, en 1971 (Ed. P.M Favre), il disait ainsi : « Pour moi, un bon Arabe est un Arabe fier. Et ce bon Arabe, je le comprends, car moi aussi, j’ai une fierté nationale. (…) La gauche israélienne porte au fond de son cœur le sentiment que ce n’est pas tout à fait naturel pour les Juifs de vivre dans cette région. Elle se sent coupable au fond d’elle-même, et se croit donc obligée de défendre les Arabes sur toutes les questions qu’ils soulèvent, y compris même la fin de l’Etat juif. (…) C’est un erreur de croire, comme l’a fait la gauche, que l’on pourra acheter les Arabes en les envoyant à l’Université ou en améliorant leur statut socio-économique (…) Dans vingt ans, les Arabes israéliens seront encore beaucoup plus nombreux. Il n’existe aucun pays au monde où deux communautés coexistent pacifiquement avec un tel partage démographique. Et ici, il s’agit de deux populations radicalement différentes, de deux sentiments nationaux incompatibles » Racisme ou réalisme ? Quelle est l’ampleur réelle de la question des Arabes israéliens ? Dans son livre « La vérité telle que je la vois », Avigdor Lieberman énonce le problème ainsi : « La question des Arabes israéliens est une bombe à retardement qui ne tardera pas à exploser, et qu'il faut désamorcer même en dehors d'un accord politique global ». Tous les indicateurs montrent que le Rav Kahana comme Avigdor Lieberman, mais ils ne sont pas les seuls, ont pointé du doigt un problème vital que beaucoup de politiciens refusent d’aborder, par politique de l’autruche, ou par peur justement d’être classés dans la catégorie de « racistes » ou « xénophobes ». Une observation de ce qui se passe dans la société arabe israélienne depuis un certain nombre d’années montre de manière très claire que les Arabes israéliens ont de moins en moins de complexes à s’identifier avec les Palestiniens – ce qu’après tout, ils sont. Et c’est leur droit. Les associations qui les représentent, tout comme leurs élus et à leur tête le ministre arabe Rhaleb Majadleh, ne ratent jamais l’occasion d’appeler de leurs vœux la transformation de l’Etat d’Israël en « Etat de tous ses citoyens », la modification de l’hymne et du drapeau nationaux, autrement dit, la fin de l’Etat juif. Et ceci, à l’orée du 60e anniversaire de la création de l’Etat, qu’ils annoncent d’ailleurs vouloir boycotter. Ne pas se poser les bonnes questions, ou ne pas percevoir les vrais problèmes, peut coûter très cher à terme à la population juive d’Israël. Dans Malaise de la Civilisation, (1929) Sigmund Freud, qui pressentait la catastrophe à venir, évoquait la « difficulté de la Civilisation à reconnaître l’agressivité constitutionnelle de l’être humain contre autrui » « Il est vrai » indiquait le père de la psychanalyse, « que ceux qui préfèrent les contes de fées, font la sourde oreille quand on leur parle de la tendance native de l’Homme à la méchanceté ». Face à la question des Arabes israéliens, mais aussi à la problématique du conflit israélo-arabe, la démocratie israélienne qui se veut « éthique » et « éclairée », est en fait fondamentalement immorale envers elle-même, au sens que lui donne Freud : « L’immoralisme fondamental réside dans le fait de vivre dans la bénignité des choses, dans la complaisance de la naïveté, dans l’entêtement à l’illusion, dans l’ignorance volontaire de l’inexpugnable tentation du Mal » Les déclarations publiques des élus Arabes israéliens, sont les fameux « avertisseurs d’incendie » dont parlait Walter Benjamin. Mais lorsque le feu sera arrivé à nos portes, il sera peut-être trop tard. |
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diviser pour mieux régner
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| mercredi 13 février 2008 Ramzy Baroud L’histoire d’Israël est sanguinaire, salie par des occupations illégales, basée sur les violations des droits humains et sur le mépris du droit international. Israël et ses partisans dépeignent généralement Israël comme un pays de miracles. Rien d’autre ne pourrait expliquer l’étonnante « naissance » de ce pays et sa survie malgré toutes sortes de « menaces existentielles ». Comment Israël aurait-il pu, sans l’intervention d’un miracle, se développer à un rythme aussi phénoménal, faire « fleurir le désert » et obtenir continuellement les meilleures notes parmi les nations développées pour des résultats tout à fait remarquables ? Par contre, on continue à dépeindre les Palestiniens comme « leurs propres pires ennemis », un peuple qui ne « rate jamais l’occasion de rater une occasion » et qui se tient en dehors des paramètres d’un comportement humain rationnel. On détache souvent Israël, si pas systématiquement, sur la toile de fond régionale « arriérée », « non démocratique » d’Arabes et de musulmans essentiellement violents. De telles représentations - Israéliens éclairés, civilisés, confrontés à des Arabes arriérés, méchants - sont les éléments constitutifs d’une polémique que diffusent inlassablement les médias américains, occidentaux et israéliens. Le plus souvent, ces assertions ne sont pas contestées et définissent ainsi la manière dont l’Occident perçoit Israël et son « droit » moral « d’exister ». L’argument est enraciné dans les horreurs de l’holocauste juif ; toutefois, ceux qui tirent les ficelles pour Israël ont réussi à transformer une sympathie méritée pour cette tragédie en une affirmation injustifiée. Ils comparent effectivement en quelque sorte les Palestiniens avec l’Allemagne nazie afin de justifier l’état de guerre permanent au nom de l’auto-défense. Dans ce contexte spécifique, impossible d’exagérer le pouvoir des medias. Ceux-ci ont défini une réalité fallacieuse sur la base d’un récit faussé. Jamais l’histoire n’a été aussi déformée que celle de la Palestine et d’Israël. Jamais la victime n’a été aussi carrément blâmée de son propre malheur. Ceci n’est pas un contre-récit arrogant opposant les concoctions israéliennes. C’est la vérité manifeste qui continue à être soit ignorée, soit incomprise. Les « miracles » souvent associés à Israël ne sont pas choisis au hasard ; ce sont des assertions. Le miracle a une connotation religieuse, et se réfère à ce qui est inexplicable et surnaturel. Il ne peut donc être rationnellement remis en question. Cette formule a bien servi les objectifs stratégiques d’Israël. D’une part, on décrit l’existence d’Israël comme une sorte de résurrection : après avoir été presque annihilé, il a connu une renaissance « miraculeuse ». En effet, étant donné la manière dont l’histoire de la naissance d’Israël est présentée, le récit n’est pas moins impressionnant que les légendes bibliques. Ce discours a été utilisé avec succès pour attirer un groupe beaucoup plus nombreux que celui qui s’identifie à Israël pour des raisons ethniques ou religieuses. Il a impressionné des dizaines de millions de fondamentalistes chrétiens dans le monde. Aux Etats-Unis, ce sont les sionistes chrétiens qui forment l’armature populaire du camp pro-israélien. http://www.info-palestine.net/articl...d_article=3797 Citation:
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| il date un peu mais je le trouve assez objectif, relativement vrai et une bonne analyse dans l'ensemble dc je vous le conseille surtout à Alias
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| j'attendais que tu raplik pour que tu dises ce que tu en penses ![]() ps : bien le bonjour mister le fantome
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