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#1
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| Voilà des milliers de petites egyptiennes sont forcées et battues por les forcer à se prostituer mais chut elles doivent se prostituer en Irak pour le plaisir des soldats américains c'est l'Arabie séoudite qui paye.Sinon il ya le cas de Sacha un jeune allemand dont la mère divorcée d'un allemand s'était remarié à un algérien il m'as montré des photos de son séjour en tunisie une petite tunisienne de 8 ans était obligée de faire la danse du ventre pour les touristes j'ai été choqué car elle portait des arques de coup et la moitié de ses dents étaient défoncés merci Ben Ali et Moubarak Israel vous remercie vous collaborez bien . |
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#2
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| Allo Houston, ici la station Mire ![]() ![]() ![]() |
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#3
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| Dis vraiment t'a besoin de sources ,il faut croire tout est vrai helas . |
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#5
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danke schön! desertman
__________________ Paradis désert ou Désert paradisiaque ? |
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#6
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extrémes et clichés. .............. |
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#7
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croire que des milliers d'egyptiennesforcé a se prostituer en irak je pense que c gros et que personne en parle c bizard non ?? ![]() |
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| Les prostituées, proies faciles en Irak La pratique gagne des mères de famille, victimes des proxénètes et harcelées par la police. Par Hélène DESPIC-POPOVIC Bagdad envoyée spéciale Victimes de la misère et de la violence, Hoda, Sabrine, Feyrouz et Racha attendent sagement dans le commissariat d'Al-Sadoon que s'abattent sur elles les rigueurs de la loi. Pour survivre, elles ont vendu leur corps. Un péché pour l'islam, un délit pour la loi. Devenue autonome, la nouvelle police irakienne, qui s'est affranchie en décembre de la présence de soldats américains dans tous les commissariats, a décidé de faire respecter la loi comme il se doit. Et ramasser les prostituées s'avère une tâche bien plus facile et moins risquée que de courir derrière les «résistants» et les terroristes qui harcèlent les commissariats. «Lorsque nous intervenions contre les prostituées, les Américains disaient que ce n'était pas un crime, et ils les relâchaient. Alors les maisons closes se sont multipliées et maintenant nous avons décidé de sévir», explique le lieutenant-colonel Nouri al-Massoud, l'adjoint du commissaire de police d'Al-Sadoon, le poste situé dans le quartier chaud de Bagdad, El-Bataoui. De l'extérieur, ces maisons ne sont pas reconnaissables. «En général, elles sont signalées par une charrette tenue par un très jeune vendeur ambulant qui glisse incidemment à ses clients, en général des jeunes de 17 à 25 ans, qu'il peut leur procurer du plaisir», précise-t-il. Fin janvier, dans la première action du genre, les policiers du commissariat ont envahi une maison close, et arrêté 16 filles et 15 clients, tous irakiens. Ces derniers serviront de témoins devant le tribunal. La loi irakienne datant du régime de Saddam Hussein prévoit une peine de trois mois de prison pour les prostituées. Les proxénètes risquent une peine sévère allant jusqu'à la peine de mort. Le pays se rappelle encore de l'époque où, dans un geste envers l'islam, le fils de Saddam avait fait décapiter par ses feddayin des prostituées et proxénètes dans les rues de Bagdad. Un métier de pauvre Trois jours après leur arrestation, Hoda, Sabrine, les deux musulmanes, Feyrouz, la chrétienne, et Racha, la gitane, n'avaient toujours pas été déférées devant un juge. A l'exception de Racha, elles portent toutes le voile et une longue robe noire. A l'exception de Feyrouz, elles sont toutes mères de famille. Ce sont douze enfants qu'elles laissent derrière elles. Sabrine, 34 ans, une longue femme énergique à la peau très sombre, est la seule à nier se prostituer. «Mon mari, un chauffeur de taxi, est mort assassiné à la fin de la guerre, me laissant seule avec six enfants. Ni mon frère, ni ma soeur, ni mes oncles n'ont voulu m'aider. Et j'ai alors monté un petit commerce tout en faisant la cuisine alentour. C'est moi qui apportais à manger à la maison close. C'est là qu'on m'a arrêtée. Je ne comprends pas pourquoi. Si la société ne veut pas que les femmes se prostituent, elle doit leur donner du travail ou une allocation de chômage.» A deux euros la passe, dont un quart seulement va dans la poche de la fille, la prostitution est un métier de pauvre. L'arrivée des troupes d'occupation n'a en rien changé les choses, les soldats restant confinés dans leurs casernes en raison des attentats. Avec ce qu'elle gagnait, Hoda, 31 ans, ne pouvait même pas se payer un logement. Veuve, elle aussi depuis la guerre, avec trois enfants, cette petite brune triste vit chez sa soeur. «Une de mes amies, elle aussi dans le besoin, m'a expliqué qu'elle se prostituait et m'a invité à la suivre. C'est comme cela que je me suis trouvée dans cette maison qui était tenue par une femme.» A 27 ans, Feyrouz, elle, se prostitue depuis de nombreuses années. «J'ai été enlevée il y a cinq ans et mise de force sur le trottoir. Trois ans plus tard, la police m'y a découverte et a condamné à mort mes ravisseurs. Mais je n'ai pas voulu rentrer dans ma famille. Ils m'auraient tuée. Ils n'auraient pas compris que je suis une victime. Alors j'ai continué, passant de maison close en maison close.» «Il me vendra à quelqu'un d'autre» Pour Racha, la gitane de 22 ans, mariée et mère de trois enfants, la violence est un destin. «Chez nous, c'est la loi. Dès ses 15 ans, la jeune fille non mariée chante et danse pour les hommes. Une fois mariée, elle se prostitue. Mon beau-père a versé deux millions de dinars à ma famille pour payer mon éducation. Je dois les lui rembourser. Quand je l'aurai fait, il pourra me laisser ce que je gagne ou bien il me vendra à quelqu'un d'autre. Ce n'est pas normal mais c'est la tradition et je dois la suivre si je veux garder mes enfants.» Avoir un enfant de un mois n'a pas évité à Racha les tourments de la détention. Esclave, c'est elle qui est punie. La police n'ira pas s'en prendre à son mari ou à son beau-père. «Si elle ne porte pas plainte, je ne peux pas l'y obliger», se défend le colonel Al-Massoud. «Pour nous, elle est simplement une femme que nous avons arrêtée dans une maison close.» A voir les sourires et les coups d'oeil égrillards que suscite dans les commissariats la moindre question sur la prostitution, ce n'est pas de sitôt que l'Irak se saisira d'un problème aussi grave que celui de la traite des femmes. Notes: http://www.liberation.fr/page.php?Article=179279 Rappelez en 1991 l'Arabie Séoudite fait venir des milliers de prostituées arabes pour les Gi'S. |
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#9
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| A se que j'ai pu lire , j'ai pas vu de milliers ou quelles venainent de l'égypte .. Sinon que veux tu l'argent outre dépasse tous chez un homme , même sa foi et sa famille , sa marole , et j'en passe .. |
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#10
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| Tags |
| battue, egypte, maltraitée, prostitution |
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