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#21
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| A...pas voté. Question difficile... Humainement parlant, la question de l'euthanasie nous fait basculer entre la compassion et le devoir de préserver ce don qu'est la vie... Mais quand la moindre petite seconde ici-bas n'est plus que douleur?...Ne devient-on pas plus cruels que la maladie rongeant la personne atteinte, lorsqu'on se contente de la regarder et de sortir une sempiternelle morale qui ne l'aide aucunement?... . . . Accompagner une personne en fin de vie est une épreuve insoutenable. Et face à une persone qui hurle de douleur, sans rémission possible, non...je ne vois aucun intérêt de la maintenir en vie, contre son gré, au nom de la "sacralité de la vie"!. On n'avait qu'à pas inventer les maladies... Ceci dit, je serais incapable d'accomplir le geste salvateur... Et là est le dilemne... |
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#22
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| Citation:
chaque jour de plus est un combat mais aussi une victoire, et il faut en profiter avec ses proches, malgré la douleur si il n'est pas possible de l'attenuer.... enfin c'est facile à dire mais bon...
__________________ Une signature révèle souvent le caractère de son auteur |
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#23
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| Citation:
Tu aurais pu tenir si ce n'est que...deux jours de suite? |
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#24
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| Citation:
par contre les chagrins d'amour... ![]()
__________________ Une signature révèle souvent le caractère de son auteur |
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#25
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| Personnellement je ne sais pas répondre à ce sondage. Etant en bonne santé ce serait trop facile pour moi de dire "je suis contre". Par contre je prie Dieu pour ne jamais être dans un état de détresse aussi grand, ni moi ni personne d'ailleurs, parce que je pense que les gens qui demandent à être euthanasié vont physiquement et moralement très mal, ce n'est pas par plaisir qu'ils désirent mettre fin à leur vie... Alors je ne sais pas... |
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#26
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| Citation:
Je n'ai pas d'avis à donner. Dieu seul sait si c'est un acte bon ou mauvais. |
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#27
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| Beaucoup répondent en temps que croyant, et non pas en tant qu'humain. Voir quelqu'un souffrir est encore plus inacceptable que la mort en elle même. Non seulement on ne choisit pas de naitre, mais en plus on devrait accepter de vivre dans la souffrance? quel est l'interet de vivre? si la vie est en enfer, autant y aller directement. |
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#28
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| je suis contre c'est pas à nous de donner la vie ou la mort , mais c à ALLAH soubhanaho wa tala |
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#29
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| Je suis pour: quelle est la difference? Nous sommes tous destines a mourir, les uns plus tot, les autres plus tard. Et si la vie est insupportable et inutilement douleureuse, il vaut mieux en finir plus tot que de souffrir inutilement et sans aucune chance de guerison. |
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#30
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| Citation:
doit-on donner à un être le droit de mourir? peut-on obliger un être à vivre? faire une loi? faire du cas par cas? ... sur quelle base? comment puis-je accorder le droit de mourir? comment puis-je imposer la vie? je pourrais dire que seul dieu accorde et enlève la vie. mais est-ce que je me permets d'appliquer cela à toute les circonstances? si je dis que seul dieu doit décider de la mort puisque seul dieu donne la vie. si je dis cela et que je veux avoir une "vraie" cohérence, ne devrais-je pas aussi dire que nul n'a le droit d'enfanter? dieu seul donne la vie, devrais-je refuser de la faire naitre en mon sein? devrais-je attendre un miracle pour que la vie naisse? devrais-je interdire toute participation à cet acte de donner la naissance? ... ou alors puis-je admettre que ce dieu seul qui donne la vie, peut décider de la donner à travers moi? si j'admets que cette vie que seul dieu donne puisse participer de mon action/implication directe; pourrais-je encore m'opposer à participer à la mort par cet argument? mais admettons... admettons que dieu me donne le droit de participer à la mort puisqu'il m'a aussi donné le droit (mais est-ce un droit ou seulement une possibilité?) de participer à la vie... si j'admets que dieu me laisse face à mon libre-arbitre quant à la question de la participation à la mort, que vais-je faire? vers quoi ma volonté va-t-elle me porter? si quelqu'un me demandait de l'aider à mourir, pourrais-je le faire? voudrais-je le faire? que vais-je lui répondre? et avant même de participer activement, ma volonté (conscience ou morale ou je ne sais) voudrait-elle autoriser une telle chose? si quelqu'un me dit ne plus vouloir de sa vie, vais-je me contenter de sa seule envie? sa seule volonté? son seul libre-arbitre? vais-je vouloir donner le droit à tout suicidaire de se suicider? sur la seule expression de cette volonté? que vais-je exiger de lui? un suicidaire, en général, on voudrait lui faire "entendre raison"... on se dit que, sans doute, il y a une raison X qui le pousse vers ce chemin mais que cette raison n'en est pas une qui soit définitive "ma femme m'a quitté, je veux mourir.": ah tu sais des femmes il y en aura d'autres, tu pourras aimer à nouveau, tekber w tensa... "j'ai raté ma vie, je veux mourir.": ah tu sais tu es encore jeune, ah tu sais tu as fait de belles choses, ah tu sais il y a des gens qui t'aiment, ah tu sais il y a des gens qui tiennent à toi, ah tu sais, ah tu sais... "J'ai une maladie incurable qui me fait souffrir, je veux mourir.": ah tu sais... ah tu sais quoi en fait? il y a bien quelque chose de différent dans l'idée suicidaire du malade incurable, si différent qu'on ne parle plus de "suicide" ni de désir suicidaire, si différent qu'on a recours à un autre terme. comme si, collectivement, on sent le danger qu'il y aurait à mettre cela dans la même catégorie que le suicide... (et ne parlons même pas de meurtre). c'est bien différent mais en quoi au juste? c'est toujours une souffrance qui fait désirer un passage vers un "au-delà"; c'est toujours une perte d'espoir; c'est toujours une abdication de sa volonté de vivre... pourtant pourtant, cette souffrance est plus tangible, cette perte d'Espoir est partagée par la collectivité la personne souffre dans son corps et aucun médicament ne la soulage la personne a perdu espoir et aucune science ne peut le lui redonner on reconnait (dans une certaine mesure) l'impuissance de la société face à cette souffrance particulière et on ouvre un débat public (autrement différent de celui concernant le désir de suicide (plus) "commun"). le médecin reconnait son incapacité et se demande s'il ne devrait pas aider cette personne à partir. verrait-on (voit-on) un psychiatre se demander s'il ne devrait pas aider un dépressif chronique à partir? ah mais le dépressif chronique connait quelques moments moins pénibles... serait-ce donc que la souffrance physique surpasse celle morale? serait-ce donc qu'on se demande plus facilement si on peut hâter le processus de la destruction du corps quand elle est prévisible médicalement? si on ne peut contrôler une douleur (incapacité) du corps, il devient plus aisé de provoquer sa destruction? si on ne peut contrôler une douleur (incapacité) du corps, c'est que les petits moments de "bonheur" ne comptent plus? si on ne peut plus contrôler une douleur, la vie ne vaut plus rien? doit être cessée? comment pourrais-je me prononcer moi qui n'ai pas connu cette douleur dans mon corps? comment pourrais-je spéculer sur les "bonheurs possibles" dans de telles circonstances si je n'ai pas connu cette douleur dans mon corps? je devrais peut-être laisser partir celui qui veut partir, quand je n'ai plus rien à lui offrir? puis-je accepter de n'avoir plus rien à offrir à cette personne en douleurs? et je lui dirais "au nom de la vie"? et je lui dirais "au nom de dieu"? et je lui dirais "au nom de la société"? mais si la vie, si dieu, si la société n'ont pas voulu(/pu) lui donner foi en eux... et si moi, je ne peux lui communiquer cette foi, suis-je encore en droit de lui demander quoi que ce soit? pourrais-je (voudrais-je) lui demander de rester en vie au nom de ma foi? au nom de mon espoir? pourrais-je (voudrais-je) accepter que ma foi, mon espoir ne soient pas assez? et que je n'ai pas pu les communiquer? pourrais-je (voudrais-je) accepter que moi qui vit continue de vivre en un monde où d'autres ne supportent pas la/cette/leur vie? et pourrais-je (voudrais-je) donner mon assentiment pour qu'ils la quittent? en ai-je le droit? en aurais-je le devoir? |
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| euthanasie, mort, souffrance, suicide |
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