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#11
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| Citation:
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__________________ On apprend l'utilité des fesses que lorsque vient le moment de s'assoir. |
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#12
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| [quote=dourgham;3964257]dommage .......deux avertissement de kamomille; la troisieme je sauterait pour 3mois si non je t'aurait m'entrer ta place; alor profite [/QUOTEla bave de dourgham n'atteint pas la blanche colombe.. arrêtes de polluer ce post Allah yehdik... |
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#13
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| Citation:
__________________ "Very intense. Sensual. Balanced. Deep and intense body. Delicate and smooth.” |
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#14
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| yakkk a soufetma??? hchouma 3lik.... au fait elle est ou ma place??? LOOOL |
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#15
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| j'allais ajouter Yasmine (la star du X) Sofia Essaïdi Najat aatabou Daoudia je plaisante pour celles là sinon en plus sérieux je dirais la princesse Lalla Salma
__________________ "Very intense. Sensual. Balanced. Deep and intense body. Delicate and smooth.” |
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#16
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| on reprend le cours du post svp..
__________________ Si l'on pouvait se voir avec les yeux des autres, on disparaîtrait sur-le-champ." Cioran |
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#17
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| peux-tu reformuler ta phrase s il te plait ? |
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#18
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| la liste de ces femmes selon des catégories.... Elles confirment Lalla Salma. La reine de l'espoir Tout a été dit d'elle. Et que du bien. Princesse des cœurs, la First lady du royaume a l'immense avantage d'avoir un visage. Lalla Salma sort dans la rue, sourit, parle. “Elle est humaine, réelle” dit d'elle l'homme du peuple. Dans un pays qui s'ouvre sur la modernité, son rôle est capital. Son rôle ? “Participer à des activités caritatives, s'investir un tant soit peu dans la société civile, vous trouvez que ce n'est rien ?”, s'interroge, à raison, cette militante associative. Ce n'est pas que de l'image : en multipliant les apparitions publiques, en s'affichant avec son mari royal “comme un couple normal”, Lalla Salma bouscule une certaine tradition et restaure l'image, le statut, de la Marocaine. L'exemple vient d'en haut. Et quand, en haut, la Première dame est si humaine, tous les espoirs sont permis pour le Maroc de demain. Khadija Rouissi . Elle roule pour vos libertés individuelles Au lendemain des événements de Ksar El Kébir (affaire du pseudo mariage gay), elle a été la première militante associative à se rendre sur place pour soutenir les victimes. Rien d'étonnant de la part de la sœur de Abdelhak Rouissi, célèbre disparu de l'ère hassanienne, femme courageuse, dévouée, qui a déjà pris le risque de dénoncer la politique sécuritaire du Maroc avant et après mai 2003. “Mais pour qui roule-t-elle ?”, s'interrogent ses adversaires, incapables de comprendre que l'on puisse défendre un homosexuel, un gauchiste, ou un islamiste. Ses amis savent que Khadija Rouissi roule simplement pour le Maroc. Mais à sa manière. En organisant, hier encore, un pèlerinage historique vers l'ancien bagne secret de Tazmamart, ou en lançant, aujourd'hui, une association (Bayt Al Hikma) pour défendre les libertés individuelles des Marocain(e)s. Yasmina Baddou. Plus forte que Zemzmi ! On ne présente plus l'étoile montante de l'Istiqlal. Secrétaire d'Etat à la famille en 2002, elle a gagné du galon en 2007 avec un “vrai” ministère, celui de la Santé. Et, ce qui ne gâche rien, elle a rassuré ses ouailles en remportant la circonscription disputée de Casa-Anfa. Devant le très populaire Abdelbari Zemzmi himself ! Photogénique, cette juriste de formation et mère de trois enfants, a largement contribué au vent de fraîcheur qui souffle sur le parti de Si Abbas depuis 2002. En fait, la fille de Abderrahmane Baddou, secrétaire d'Etat et ambassadeur sous Boucetta, est un pur produit des familles fassies de l'Istiqlal. Mariée à Ali Fassi-Fihri, DG de l'ONEP, c'est aussi une proche de Abbas El Fassi. Ce qui n'empêche pas ce dernier de tempérer ses ardeurs réformatrices au ministère de la Santé, notamment lorsqu'elle a voulu déboulonner son indétrônable secrétaire général. Salwa Belkziz Karkri. L'autre patron des patrons Elle s'est fait un nom en créant, il y a déjà vingt ans, l'une des rares sociétés de services de l'époque. Dans le domaine informatique, en plein boom au Maroc dans les années 90, elle arrive à s'imposer à l'APEBI (Association des professionnels des technologies de l'information) dont elle occupe les fonctions de secrétaire générale et vice-présidente. Féministe convaincue, elle monte l'Association des femmes chefs d'entreprise au Maroc en 2000, une sorte de CGEM féminine, pour la présider pendant 6 ans avant de se lancer dans la politique. Elue sous les couleurs de l'USFP (4ème de la liste nationale), elle représente le parti socialiste dans la Commission des finances au Parlement. Que du bonus pour Salwa Belkziz Karkri qui, en bonne chrifa ouazzania, a fondé une association pour le développement et la culture de sa région natale. Petite précision : c'était en 2006, bien avant qu'un célèbre député des Rhamna ne fasse de la “promotion de la région” un credo national. Fatna El Bouih. La militante des prisons Depuis sa libération en 1982, elle n'a jamais vraiment quitté le monde de la prison. Après avoir passé cinq ans entre Derb Moulay Cherif et les prisons de Meknès et Kénitra, elle est aujourd'hui professeur d'arabe dans un collège à Casablanca. Femme exemplaire, Fatna El Bouih fait partie de ces anciens détenus d'opinion qui sont très actifs dans la société civile, a fortiori depuis la mort de feu Hassan II. Membre de l'Observatoire marocain des prisons, du Forum vérité et justice et de l'Association de soutien aux mères célibataires INSAF, elle a aussi publié un récit de ses années de prison, Une femme nommée Rachid, en 2002. Absente des auditions de l'IER, elle ne renonce pas à faire entendre sa voix, notamment sur le sujet de l'abolition de la peine de mort, et sur les conditions des détenus dans les prisons marocaines. Neïla Tazi. La culture lui va si bien S'il devait y avoir une palme pour les meilleurs organisateurs de festivals, elle reviendrait à Neïla Tazi. Depuis bientôt dix ans, on ne compte plus les évènements culturels estampillés A3, l'équipe (presque) 100% féminine qu'elle dirige, et qui, au passage, édite le seul mensuel culturel du pays. A Essaouira comme à Casablanca, ce sont plusieurs centaines de milliers de festivaliers qui se donnent rendez-vous chaque année. Comme quoi, démocratiser la culture, ce n'est pas si impossible. A quand la politique Madame Tazi ? “J'ai déjà l'impression d'en faire, dans le sens où je milite pour des idées et des valeurs, et que je les mets en pratique. Cela dit, il n'est pas exclu que je m'y mette pour de bon, un jour”. Les sirènes du pouvoir peut-être ? “Pas du tout, c'est uniquement pour intégrer des niveaux de décision qui permettent de faire avancer les choses”. C'est quand vous voulez, madame. Selwa Akhannouch. La franchise, c'est elle La femme de Si Aziz (Akhannouch), patron d'Akwa Holding, a autant le sens des affaires que son mari. Le prêt-à-porter est son royaume. Et la franchise Zara, introduite en 2004 au Maroc, son principal titre de gloire. Ce n'est pas le seul. Tout en “essaimant” Zara dans tout le Maroc, Selwa Akhannouch a renforcé son ascendant sur le prêt-à-porter en introduisant, en 2006, la marque Massimo Dutti. La reine locale de la franchise bien assumée a ainsi droit aux honneurs du Financial Times, la bible des milieux d'affaires, qui la cite parmi les femmes d'affaires arabes les plus en vue. C'est que Madame Akhannouch voit grand, comme le prouve son dernier projet en date : le Morocco Mall, attendu en 2010 sur la corniche casablancaise, et présenté comme “le plus grand centre commercial d'Afrique”. Rien de moins. Nadia Salah. La presse comme modèle d'entreprise Cofondatrice du groupe de presse Eco-médias (L'Economiste, Assabah, Radio Atlantic), elle figure parmi les signatures les plus respectées (et craintes), dont les éditoriaux sont religieusement lus par les décideurs du pays. Ardente partisane d'une politique économique libérale, ce docteur en économie, diplômée de Sciences-Po Grenoble, qui a fait ses armes à L'Opinion puis à La Vie économique, compte parmi ses amitiés de nombreux grands patrons et peut s'enorgueillir d'avoir les oreilles du gotha économique et politique marocain. Ce qui ne l'empêche pas de conserver une forte implication dans la confection de son premier “bébé”, L'Economiste. En plus du dernier, la station Radio Atlantic. Celle que l'on surnomme “La dame de fer”, ou “le boss”, a de belles leçons de management et de journalisme à transmettre à ses jeunes collaborateurs.
__________________ Plaire à tout le monde c'est plaire à n’importe qui |
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#19
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| Citation:
![]() comment veux tu avoir notre avis si l'article n'est pas encore en ligne ???? ![]() tu me pousses a aller depenser 15 dh, alors que j'ai meme pas lu celui de la semaine derniere ![]()
__________________ "Les tonneaux vides sont ceux qui font le plus de bruit" |
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#20
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| Citation:
ca va j'ai pas dit que des bétise plus haut ... lol
__________________ "Very intense. Sensual. Balanced. Deep and intense body. Delicate and smooth.” |
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| 8 mars, femme d'influence, femmes, journée de la famme |
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