Festival du film israelien (isratim)


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Vieux 22/03/2008, 01h07
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Par défaut Festival du film israelien (isratim)

A tous les parisiens.....et habitants de la RP et tous ceux qui peuvent venir de navarre et dailleurs


Le cinéma israélien à l'honneur pour les 60 ans de l'Etat hébreu

BeaufortLe Festival du cinéma israélien à Paris ouvrira ses portes du 25 mars au 1er avril prochain, au MK2 Bibliothèque et célèbrera cette année les 60 ans d'Israël.

Ce festival, qui vise à promouvoir le cinéma israélien auprès des publics français et européen, présentera des rétrospectives et des débats avec des professionnels du cinéma, et proposera de nombreux films en avant-premières. Une opportunité de découvrir un cinéma en plein essor.



Coup de projecteur sur le festival

« J'aime le cinéma. J'aime Israël. J'avais envie de me faire une toile et puis je me suis dit : pourquoi ne pas créer mon propre festival ? » C'est ainsi que Charles Zrihen, directeur de l'événement, explique les raisons qui l'ont poussé à créer ce rendez-vous annuel, devenu de plus en plus important.

En effet, avec le soutien de l'association Isratim, des services culturels de l’ambassade d’Israël en France, de la Mairie de Paris et du CNC, il a su séduire d’année en année un public de plus en plus large. Comme il l'explique lui-même, la première édition du Festival, il y a 8 ans, avait attiré 1 200 spectateurs. Aujourd'hui, ce sont plus de 10 000 mordus de cinéma, venus de tous les horizons, qui se pressent pour voir les films qui y sont présentés.



Paris-Tel-Aviv

Il semblerait bien que le cinéma israélien ait le vent en poupe en ce moment. Et Paris y est certainement pour quelque chose. Pour le directeur du festival, qui se dit parisien avant tout, c'était une ville incontournable pour promouvoir une culture encore méconnue, et encourager l’expansion du cinéma israélien au niveau international. Aujourd'hui, comme il le précise : « Le festival est devenu une véritable plaque-tournante à petite échelle pour les cinéastes, producteurs et distributeurs de films. »

Mais c'est aussi une occasion de créer des ponts entre les cultures qui se réunissent pour célébrer le cinéma : « L'une des spécificités de ce festival, c'est que chaque film est présenté soit par le réalisateur, soit par l'acteur, soit les deux. Cela a donné lieu à des rencontres, ça a noué des amitiés qui se poursuivent d'ailleurs entre Paris et Tel-Aviv. » Cet anniversaire est donc, pour son fondateur, une occasion de renforcer ces liens.



60 ans de cinéma Israélien

Charles Zrihen évoque la difficulté qu'a eue le cinéma à s'implanter en Israël au début de son histoire. Mais depuis les années 80, le pays a connu un véritable renouveau dans ses productions cinématographiques, qui coïncide avec la création de nouvelles écoles de cinéma (11 au total) comme Sam Spiegel à Jérusalem, le département cinéma à l’université de Tel-Aviv ou encore la Caméra obscura, école plus technique.

Mais la cinéphilie s'est surtout développée en Israël grâce à une nouvelle génération de cinéastes et d'acteurs.

Devarim - Gitaï AmosParmi les plus célèbres réalisateurs, il y a Uri Zohar (Peeping Tom’s) l'un des plus doués de sa génération, qui est devenu célèbre en Israël, et a désormais abandonné sa carrière pour devenir religieux, et l'actrice-réalisatrice qui monte, Ronit Elkabetz.

Il y a aussi bien sûr les incontournables, comme Amos Gitaï, Avi Nesher, Eytan Fox (Tu marcheras sur l’eau), Joseph Cedar (Feu de camp) et Shemi Zarhin (Bonjour Mr. Chlomi, qui a eu un succès moyen au cinéma mais a fait un triomphe étonnant en DVD).

Depuis dix ans, et après la Corée, l'Iran ou la Roumanie, le cinéma israélien s'impose donc à l'étranger. L'année 2007 a même été l'une des plus fructueuses de son histoire, puisqu'il a raflé quantité de prix comme l'Ours d'or à Berlin (Beaufort), la Caméra d'or à Cannes (Les Méduses de Shira Geffen et Etgar Keret) et le coup de coeur du jury de la sélection cannoise dans la catégorie Un Certain regard ( La Visite de la fanfare, de Eran Kolirin).



Se détacher du conflit

Route 181 : Fragments of a Journey in Palestine-IsraelComposé d’une sélection de documentaires, de longs et courts-métrages, le Festival du cinéma israélien à Paris tente de refléter au mieux le quotidien des Israéliens et leur savoir-faire artistique à travers des films qui sont souvent porteurs d'un message fort. Cependant, contrairement à ce que l'on pourrait penser, la question du conflit israélo-palestinien est rarement abordée de manière frontale. Comme l'explique Charles Zrihen : « Quand un pays est en guerre, la politique est forcément présente. Il y a eu des périodes, avec l'intifada, la crise post-Liban (...) où l'on a assisté à un cinéma un peu nombriliste qui montrait à brûle-pourpoint l'actualité politique. Aujourd'hui, on assiste plutôt à une espèce d'universalité, où les thèmes et les sujets abordés vont au-delà. La guerre reste en filigrane, mais les histoires qui sont racontées ont une autre portée. »

Au fil des années, c'est la diversité qui a été le mot d'ordre des programmations, afin de permettre au public français d'avoir un aperçu général du cinéma israélien depuis la création de l'Etat d'Israël et même avant, en montrant certains films tournés dans ce qui était encore la Palestine. « Les réalisateurs connus en Israël ne le sont que rarement en France et en Europe. Ce qui se détache, c'est l'universalité du cinéma israélien qui dès le départ interpelle le public étranger, européen ou français », explique Charles Zrihen.



A l'honneurDésengagement

Parmi les grands noms du cinéma israélien, on retrouvera dans la nouvelle édition du festival l'incontournabe Amos Gitaï, qui présente cette année son nouveau film en avant-première, Désengagement (sélection officielle aux festivals de Venise et de Berlin), avec Juliette Binoche et Jeanne Moreau.

Toujours côté nouveautés, le festival s'ouvrira avec le film anti-guerre très attendu, Beaufort , de Joseph Cedar, nommé meilleur film étranger aux Oscars à Hollywood, et récompensé par un Ours d'argent au Festival de Berlin.

Seront présentés également Les Citronniers, de Eran Riklis, présenté au Festival de Jérusalem, et Les Secrets d'Avi Nesher (avec Fanny Ardant).



RétrospectiveMariage tardif - Ronit Elkabetz

Parmi les films sélectionnés pour la rétrospective, on trouve Mariage tardif (2000), de Dover Kosashvili, qui avait eu un gros succès au festival, puis ensuite dans les salles il y a quelques années, et qui avait « ouvert la voie » à de nombreux autres films israéliens.

Au total, pour cette rétrospective, une vingtaine de films seront projetés, dont les plus anciens datent des années 70 comme par exemple Givat Halfon (1976), du réalisateur Assi Dayan, également présent avec d'autres films (comme La Vie selon Agfa). Ou encore Tel-Aviv Stories, de Ayelet Menahemi et Nirit Yaron, La Troupe d'Avi Nesher, Girafe de Tzahi Grad, et bien d'autres encore...



Coups de coeur

Le coup de coeur du président va à un petit film tourné caméra à l'épaule qui, selon ses propos, rappellera quelque peu La Haine , de Mathieu Kasovitz. Il s'agit de Vasermil de Mushon Salmona, qui « raconte de manière bouleversante le quotidien d'une bande de jeunes de la banlieue perdue de Beersheva, et de la difficulté d'y grandir. »

A découvrir également des documentaires, comme News from Home, News from House, d'Amos Gitaï, ainsi que des films des écoles.
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Vieux 27/03/2008, 19h10
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Par défaut Isratim 2008 c'est parti!

Le 8eme festival du cinéma israélien de Paris à demarré le 25/03 et prendra fin le 01/04/08.
Ce sont des restrospéctives, des courts et longs métrages ainsi que des documentaires qui sont projetés au MK2 BIBLIOTHEQUE 128/162 avenue de France (13e) (Métro Bibliothéque/ Tolbiac)

Le programme est particulièrement riche cette année, j'ai fait une petite séléction de films et documentaires qui ont l'air passionnants...

"To die in Jérusalem", documentaire réalisé en 2007 par Hilla Medalia
Une rencontre incroyable, une conversation improbable. Voilà la trame de ce documentaire,, dont les deux figures, principales et magistrales, sont deux femmes, Juive et Arabe, deux mères endeuillées par la mort de leurs enfants. L'un est le meurtrier de l'autre. Qu'auront-elles à se dire ? Parviendront-elles à se pardonner

"Beaufort", long métrage réalisé en 2007 par Yossi Cedar.
Aprés le sulfureux « Feu de camps », Yossi Sidar livre « Beaufort » ou la tragédie des soldats du poste du Beaufort, au Sud-Liban. Entre combats et incertitudes, ce film retrace leur quotidien א quelques jours seulement du retrait israיlien, il y a huit ans de cela. Cette adaptation de « S’il existe un Jardin d’Eden » du journaliste Ron Lיchem peut se vanter d’une consיcration ultime : une sélection aux Oscars.

"Les secrets", long métrage réalisé en 2007 par Avi Nesher (avec Fanny Ardant)
Sodot, c'est l'histoire de Naomi et Michelle, deux jeunes femmes brillantes et pétillantes qui cherchent s'יmancipent de l'orthodoxie, sans concession, de leurs familles. C’est alors qu’elles vont croiser la route d'une jeune femme qui, aprטs une vie tourmentיe et des annיes de prison pour avoir tuי l'homme qu'elle aimait, est venue chercher la purification et obtenir le pardon de Dieu. Un voyage au sein des croyances et coutumes, des rites et mythes

"Les Citronniers", long métrage réalisé en 2007 par Eran Riklis
Salma vit dans un petit village palestinien de Cisjordanie situé sur la Ligne verte qui sépare Israël des Territoires occupés. Sa plantation de citronniers est considérée comme une menace pour la sécurité de son nouveau voisin, le ministre israélien de la Défense. Il ordonne à Salma de raser les arbres sous prétexte que des terroristes pourraient s'y cacher. Salma est bien décidée à sauver coûte que coûte ces magnifiques citronniers. Quitte à aller devant la Cour Suprême afin d'y affronter les redoutables avocats de l'armée soutenus par le gouvernement. Mais Salma va trouver une alliée inattendue en la personne de Mira l'épouse du ministre. Entre les deux femmes s'établit une complicité qui va bien au-delà du conflit israélo-palestinien.

"The Debt", long métrage réalisé en 2007 par Assaf Bernstein
Un duel psychologique, un huis clos dramatique entre trois agents du Mossad et un monstrueux nazi surnommי le « chirurgien de Birkenau ». Face א l'horreur, les agents dיcident de maquiller son meurtre en suicide. Stupeur lorsque, trente ans plus tard, le criminel -interprיtי par le troublant Edgar Selge- rיapparaמt et, recherchant la rיdemption, avoue ses crimes

"Les réfugiés oubliés", documentaire réalisé en 2005 par Michael Grynszpan.
Un film sur l’exode massif des Juifs originaires des pays arabes au 20ème siècle. "Les réfugiés oubliés" explore l’histoire et la destruction des communautés juives orientales, qui, pour certaines d’entre elles existaient depuis plus de 2,500 ans. Se basant sur des témoignages de réfugiés d’Egypte, du Yémen, du Maroc, de Libye ou encore d’Irak, le film raconte les histoires faites de joie et de souffrance portées pendant si longtemps par près d'un million d'êtres humains Les contributions des Juifs orientaux dans les domaines de la politique, des affaires et de la musique témoignent de l’incroyable richesse des cultures qu'ils ont laissées derrière eux, dans leur fuite. Le film retrace des histoires personnelles en s’appuyant sur les archives filmées de missions de sauvetage, les images historiques d'exode et de réinstallation, ainsi que sur les analyses des universitaires contemporains. C'est l'histoire du pourquoi et du comment du déclin de la population juive dans le monde arabe: près d’un million d’individus en 1945, quelques milliers de nos jours…"

plus sur http://www.isratim.co.il/
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  #3  
Vieux 27/03/2008, 19h15
 
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Par défaut Re : ISRATIM 2008 c'est parti!

Justement, ce soir j’irai voir ou bien Beaufort ou bien « the Little traittor » une adaptation d’un roman d’Amos Oz…
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  #4  
Vieux 27/03/2008, 19h27
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Par défaut Re : ISRATIM 2008 c'est parti!

Citation:
Envoyé par nancy3ajram Voir le message
Justement, ce soir j’irai voir ou bien Beaufort ou bien « the Little traittor » une adaptation d’un roman d’Amos Oz…
Je ne suis pas sûre que Beaufort passe ce soir dans le cadre du festival....Sinon moi j'irai bien voir "Les citronniers" demain, il y a un débat organisé après la projéction, j'espère que l'équipe du film y sera...!!
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  #5  
Vieux 27/03/2008, 19h45
Bladinaute averti
 
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Par défaut Re : ISRATIM 2008 c'est parti!

Citation:
Envoyé par sarahfj Voir le message
Je ne suis pas sûre que Beaufort passe ce soir dans le cadre du festival....Sinon moi j'irai bien voir "Les citronniers" demain, il y a un débat organisé après la projéction, j'espère que l'équipe du film y sera...!!
Moi j'aimerais bien voir surtout les secrets (hasodot) de nesher (auteur du tres bon au bout du monde a gauche) le scenario, les musiques, les actrices, font prefigurer d'une réussite, je ne comprends tjs pas qu'il faille attendre l'isratim de cette année pour pouvoir voir ce film...

ze yoter tov mi af paam......

Beaufort vient de sortir dans pas mal de salles je crois de toute maniere (j'ai vu la critique dans le si bobo telerama je l'ai pas acheté mais il est gratuit )
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  #6  
Vieux 27/03/2008, 20h33
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Par défaut Re : Isratim 2008 c'est parti!

L’affiche est alléchante, j’espère qu’il y aura une version dvd
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  #7  
Vieux 31/03/2008, 15h55
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Par défaut Re : Festival du film israelien (isratim)

Pas bcp de réponses a ce que je vois... mais bon.. vaut mieux aucune réponse que des réponses comme je vois parfois !
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  #8  
Vieux 31/03/2008, 15h58
Avatar de kamomille
 
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Messages: 9 787
Par défaut Re : Festival du film israelien (isratim)

j'ai posté un article sur beaufort ce matin: Cinéma : "Beaufort" ou la peur du soldat israélien

J'ai pris les docs csur les films presentés lors de ce festival au MK2 dommage que les horaires ne sont pas vraiment adaptées à mon emploi du temps; mais Beaufort j'irai le voir en tout cas
__________________
"Life isn't about waiting for the storm to pass, it's about learning how to dance in the rain."
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  #9  
Vieux 31/03/2008, 16h08
 
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Par défaut Re : Festival du film israelien (isratim)

Le nom de ce festival m'a fait toujours rire, car ça me rappelle l’une des innombrables perles du Colonel Kadhafi…le guide de la révolution libyenne, dans son souci de réaliser la paix dans le monde, avait proposer le plus sérieusement possible, devant les autres chefs d’Etat arabes médusés, de créer un seul Etat pour les israéliens et les palestiniens, dont le nom sera ISRATINE….la contraction des premières lettres d’Israël et les dernières lettres de Palestine..
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  #10  
Vieux 31/03/2008, 16h35
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Messages: 1 484
Par défaut Re : Festival du film israelien (isratim)

Citation:
Envoyé par nancy3ajram Voir le message
Le nom de ce festival m'a fait toujours rire, car ça me rappelle l’une des innombrables perles du Colonel Kadhafi…le guide de la révolution libyenne, dans son souci de réaliser la paix dans le monde, avait proposer le plus sérieusement possible, devant les autres chefs d’Etat arabes médusés, de créer un seul Etat pour les israéliens et les palestiniens, dont le nom sera ISRATINE….la contraction des premières lettres d’Israël et les dernières lettres de Palestine..
et pourquoi les arabes passeraient tjs en dernier?
pourquoi pas PALRAËL? ça sonne mieux...même pour une équipe de foot...pour promouvoir la paix dans le monde à travers le sport.
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