la traduction en Thmazight des significations du Saint Coran Citation:
Assalamo aleikoum wa ra7hamato Allahi Wa Barakatoh !
pour ne pas laisser mes fréres et soeurs qui ne comprends pas l´arabe isoler voici un articile qui parle du même sujet la tracution en Thamzight des significations du al coran al karim
:-)
je vais Incha Allah présenteé cette étude en série, comment je demande à mes fréres et soeurs qui domine la langue francaise et comprends la langue arabe du traduire ces petit paragraphe afin que les autres bladiautes surtous ce qui sont intersser par la langue thamzight et le corna al karim peuvent partager avec nous le countenu du cette études :-)
Tanmirt Wa Baraka Allaho fikoum :rose: !
je vous souhaite une trés bon lecteur :-)!
..à suivre Incha Allah !
wa salamo aleikoum wa ra7hamato Allahi Wa Barakatoh
yours Ibno_Khaldoun
..:: :saws: ::.
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[size=27][color=990000]Le Coran en Tamazight :[/color][/size]
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(par Driss Boussaoud et Moussa Harim)
Un professeur d’histoire à Casablanca vient d’achever la traduction du Coran en Tamazight. Rien d’anormal pourrait-on penser puisque le coran a été traduit dans plusieurs langues, et pourquoi pas en Tamazight? En fait, cela provoque une opposition virulente de la part des tenants de l'idéologie arabo-musulmane qui menacent de bloquer la parution du Livre saint. En donnant aux Imazighens l'accès à la parole révélée de Dieu, cette traduction risque de saper l'autorité de l'establishment religieux. Des intellectuels berbères vont jusqu'à prédire que le Coran berbère va ébranler l'islam, comme la traduction de la Bible en langue vernaculaire a bouleversé l’Église au Moyen âge.
______________________________ __________________ http://www.islamonline.net/arabic/ar...ages/pic05.jpg Colloque à Rabat la traduction en Amazighe des significations du Saint Coran
Publié le : vendredi 14 novembre 2003.
Le journal "Al Alam al-Amazighi" (Le Monde amazigh) a organisé mercredi à Rabat un colloque sur l’ouvrage "Traduction en Amazighe des significations du Saint Coran" du professeur et chercheur spécialisé dans la culture amazighe, Hussein Jihadi.
"La traduction en amazighe des significations du Saint Coran a nécessité 12 ans de travail", a affirmé M. Jihadi dans une déclaration à la première chaîne de télévision "TVM".
M. Jihadi a expliqué qu’il a pris l’initiative de traduire les significations du Saint Coran après avoir constaté que le Coran a été traduit dans différentes langues, excepté l’amazighe.
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Monsieur Johadi Lhoucine, Professeur d'histoire dans un lycée de Casablanca, vient de terminer la traduction des 114 sourates du Coran en Tamazight. Enfin, le Coran sera à la portée de millions de Marocains, et autres Maghrébins de confession musulmane, dont Tamazight est la langue maternelle. Rien de plus normal, pourrait-on penser. Et pourtant, le Coran en Tamazight provoque quelques remous au sein de l’establishment religieux au Maroc, car en donnant aux Imazighens l'accès à la parole d’Allah dans leur langue, cette traduction risque de saper l’autorité des tenants de l’arabo-islamisme.
Le Coran a été traduit en plus de 40 langues. La Turquie, le Pakistan, l'Indonésie et l'Iran ont tous leurs versions nationales, accompagnées de leurs interprétations. Imazighens eux, non! Au Xe siècle, le royaume des Barghwata traduisit son Coran en berbère. Mais les Barghwata furent vaincus par les "puritains" sunnites qui les accusèrent d'apostasie. ILs firent brûler toutes les copies du Coran berbère, dont il ne subsiste que des fragments, conservés dans des musées occidentaux.
L’absence de Coran berbère aide à comprendre pourquoi le Maroc fait partie du monde arabe, contrairement à l'Iran ou à la Turquie, par exemple. Depuis que les Arabes ont islamisé l'Afrique du Nord, il y a mille quatre cents ans, une élite arabophone s’est imposée comme pouvoir d'interpréter la parole d'Allah. Et les autorités entendent bien voir cette situation perdurer. Des sources proches du ministère des Affaires islamiques affirment que la publication de ce Coran berbère sera probablement interdite.
Au delà de la traduction du Coran en Tamazight, on assiste à un regain d’intérêt en ce qui concerne les Barghwata. En effet, les intellectuels berbères entendent redonner sa juste place au passé barghwata dans les livres d'histoire marocains. Cette année, on a vu paraître de nombreux ouvrages non seulement sur les Barghwata, mais aussi sur la culture berbère préislamique. On n’est donc pas étonné de voir l'opposition islamiste du Maroc, de plus en plus virulente, présenter ces intellectuels comme de nouveaux Barghwata et les qualifier eux aussi d'apostats.
Qu’à cela ne tienne! De toutes les façons, si le terrain du débat change, la stratégie des islamistes reste elle constante. Tantôt ils accusent les militants berbères de reprendre à leur compte l'idéologie des anciens colonisateurs, tantôt ils leur reprochent d’être des apostats. Dans un cas comme dans l’autre, ces tenants du pouvoir veulent continuer à marginaliser le peuple, le vrai peuple marocain. Jouissant d'une bien plus grande influence politique que les militants berbères, ils réalisent à quel point leur supériorité numérique s’amenuise. Car la renaissance berbère est en marche et rien désormais ne l’arrêtera, tant la conscience de cette génération d’Imazighens est grande. Monsieur Aseed, Professeur à Rabat, souligne que "Dans les années 70, tout ce que nous voulions, c'était la parité avec l'arabe. Aujourd'hui, après trente ans sans changement, les extrémistes appellent à la suprématie de Tamazight. Le combat est engagé."
Force est de constater que l'intransigeance et l’extrémisme des Islamistes mettent en péril la paix civile au Maroc, comme dans les pays voisins. Personne aujourd’hui ne peut nier que l’Afrique du Nord est Berbère et que l’arabe est une langue et culture venue d’ailleurs. Bien que des populations berbères entières aient été arabisées au cours du temps, il n’en reste pas moins que peu de Nord Africains peuvent prétendre être d’origine arabe. Gabriel Camps ne précise-t-il pas dans son formidable ouvrage “Les Berbères, mémoire et identité, Editions Errance” en parlant des Nord-africains qui se croient arabes : “Mais bien rares sont parmi eux ceux dont les veines charrient quelques gouttes de sang arabe, de ce sang nouveau apporté par les conquérants du VIIème siècle ou par les envahisseurs bédouins du XIème siècle: Beni Hilal, Beni Solaïm, et Mâqil, dont les effectifs n’atteignaient pas 200 000 personnes d’après les estimations les plus optimistes”.
Malgré cet état de fait, la berbèrité des peuples du Maghreb a longtemps été reniée. Aujourd’hui, il faut leur rendre leur vraie culture et leur vraie identité. Ils doivent accéder à leurs droits fondamentaux d’apprendre leur langue à l’école, de communiquer dans leur langue, de pratiquer leur religion dans cette langue, et de s’appeler Massinissa, Yughurten ou Noumidia. L’histoire des Imazighens est une belle illustration que les peuples ne peuvent être forcés à épouser une autre identité que la leur. Ainsi, malgré le poids du temps, Imazighens n’ont d’arabe que la langue qui leur a été imposée.
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Source: “The Economist”, 13 Février 99). | |